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22 août 2016 1 22 /08 /août /2016 23:55

Ma visite au Louvre aujourd’hui était axée sur les antiquités. Mais il y a dans ce musée tant de merveilleux tableaux, et pas seulement la Joconde, qu’il est difficile de ne pas aller y voir ou revoir des toiles de maîtres. J’ai commencé dans une salle de la fin du dix-huitième siècle et les œuvres que j’ai vues s’étalent sur à peine plus d’un demi-siècle. Quand je suis allé voir une autre salle, la gardienne m’a très courtoisement signalé que dans cette section la photo était malheureusement interdite. Alors tant pis, je suis retourné vers mes chères antiquités. Le présent article sera donc limité à un tout petit nombre de peintres, exclusivement français, sur une période de temps très restreinte.

Quelques tableaux du Louvre. Mercredi 17 juillet 2013

Le 14 novembre 1793, le peintre David remet à la Convention son tableau représentant Marat dans sa baignoire, assassiné par Charlotte Corday. Ce tableau se trouve au musée des Beaux-Arts de Bruxelles, mais le Louvre possède cette réplique réalisée par l’atelier du maître, sobrement intitulée Marat assassiné.

Quelques tableaux du Louvre. Mercredi 17 juillet 2013

Un tableau de Jean-Baptiste Greuze (1725-1805) réalisé pour le salon de 1765. Il représente Claude-Henri Watelet. Cet homme, un amateur éclairé, a publié en 1760 L’Art de peindre. Greuze le représente devant une statuette, réplique de la Vénus Médicis. Il a dans la main droite un compas et devant lui un cahier ouvert à une page blanche. Il va donc mesurer les proportions de la statuette pour la reproduite sur le papier.

Quelques tableaux du Louvre. Mercredi 17 juillet 2013

Et l’on peut supposer que le tableau de Greuze a été peint au moment où Watelet prépare une gravure pour illustrer son livre car, effectivement, cette statue y est représentée. Il suffit de se connecter sur Gallica, le site de la BNF, de télécharger L’Art de Peindre de Watelet, et en page 98 du document PDF on trouve en effet cette figure “représentant la statue antique de Vénus de Médicis, avec l’échelle des proportions”.

Quelques tableaux du Louvre. Mercredi 17 juillet 2013

Deux tableaux d’Élisabeth Vigée-Le Brun (1765-1842). Celui-ci date de 1786 et représente Madame Molé-Reymond, une actrice de la Comédie Italienne. Élisabeth Vigée-Le Brun était réputée pour son habileté à représenter les matières, comme la fourrure de ce manchon ou les tissus de cette robe et de ce chapeau. En 1779, elle est devenue le peintre de la reine Marie-Antoinette.

Quelques tableaux du Louvre. Mercredi 17 juillet 2013

Peintre de la reine… une situation inconfortable quand éclate la Révolution dix ans plus tard. Elle s’exile alors en divers endroits d’Europe avant de se fixer en Russie, à Saint-Pétersbourg, de 1795 à 1801. C’est là qu’elle va peindre, en 1796, ce portrait de La Comtesse Skavronskaia, une dame d’honneur de la tsarine Catherine II. Skavronskaia, ce nom me dit quelque chose: c’était, au tout début de ce dix-huitième siècle, le nom de cette modeste servante devenue la maîtresse puis la femme du tsar Pierre le Grand, l’impératrice Catherine I. Mais j’ignore quel peut être le lien de parenté entre cette jolie comtesse du tableau et l’ancienne impératrice. J’ignore d’ailleurs de quelle façon elle est la nièce de Potemkine, grand homme d’État russe, homme de confiance et amant de Catherine II qui, lorsque la tsarine se limitera avec lui à des relations amicales et professionnelles en prenant d’autres amants, fera de sa nièce Skavronskaia sa maîtresse. Alors cessons de regarder dans les alcôves et sur les arbres généalogiques, et contentons-nous de contempler cette toile.

Quelques tableaux du Louvre. Mercredi 17 juillet 2013

Dans un livre de Charles Paul Landon, Annales du musée et de l’école moderne des beaux-arts, tome VI, Paris, an XII-1804, je lis (page 15): “ Vers la fin du dix-septième siècle, un lion, échappé de la ménagerie du grand-duc, parcourait les rues de Florence, et portait partout la terreur. Une femme, qui fuyait en tenant son enfant dans ses bras, le laissa tomber, et le lion s'en saisit. Éperdue, elle se jette à genoux devant le terrible animal, et lui demande, avec toute l'expression d'une mère au désespoir, la vie de son enfant. Le lion s'arrête, la regarde fixement, remet l'enfant à terre, sans lui avoir fait aucun mal, et s'éloigne. Tel est le trait pathétique dont M. Monsiau a enrichi le répertoire des artistes. Son tableau, exposé au salon de l'an 9, attira particulièrement l'attention du public, tant par le choix du sujet que par le talent et le soin avec lesquels il était exécuté”. Nicolas-André Monsiau (1754-1837) a peint Le Lion de Florence pour le salon de 1801 où il était exposé avec le titre –ou plutôt le commentaire– suivant: “Trait sublime de la maternité au siècle dernier”.

Quelques tableaux du Louvre. Mercredi 17 juillet 2013

Jean-Auguste Ingres (1780-1867) a peint La Baigneuse en 1808, alors qu’il était pensionnaire de l’Académie de France à la Villa Médicis à Rome. Cette toile, envoyée à Paris pour justifier de ses travaux à l’Académie de France, est la première de la longue série de celles qui représentent des nus féminins, l’une des spécialités de l’artiste. Pour distinguer cette œuvre d’autres du même artiste sur le même sujet, on la nomme d’après l’un de ses anciens propriétaires La Baigneuse Valpinçon.

Quelques tableaux du Louvre. Mercredi 17 juillet 2013

Cinquante-quatre ans plus tard, en 1862, on retrouve cette même baigneuse de dos, dans la même position, dans ce tableau d’Ingres intitulé Le Bain turc. Un autre thème de recherches d’Ingres, bien en accord avec les tendances de l’époque, a été l’exotisme ottoman. Ce tableau marque l’aboutissement de ses recherches sur ces deux thèmes.

Quelques tableaux du Louvre. Mercredi 17 juillet 2013

Le Château saint-Ange et le Tibre, Rome. C’est ainsi que Camille Corot (1796-1875) intitule cette toile de 1826-1828. Outre la beauté formelle, la composition, les couleurs, je trouve remarquable la façon dont Corot a rendu l’atmosphère de la ville.

Quelques tableaux du Louvre. Mercredi 17 juillet 2013
Quelques tableaux du Louvre. Mercredi 17 juillet 2013

Venons-en à Eugène Delacroix (1798-1863), un grand orientaliste. La Grèce, le Maghreb l’ont particulièrement inspiré. Les tableaux ci-dessus, Deux études de costumes souliotes et Deux guerriers grecs dansant, peints vers 1824-1825, n’ont semble-t-il pas été réalisés en présence de vrais Grecs de Souli dans les vêtements de leur quotidien. Toutefois il s’agit d’authentiques vêtements grecs tirés de la collection parisienne d’un peintre ami de Géricault, voyageur (Grèce, Égypte, Maroc) et collectionneur d’objets orientaux, nommé Jules-Robert Auguste (1789-1850).

Quelques tableaux du Louvre. Mercredi 17 juillet 2013
Quelques tableaux du Louvre. Mercredi 17 juillet 2013
Quelques tableaux du Louvre. Mercredi 17 juillet 2013

C’est le même Eugène Delacroix qui a peint cette Noce juive dans le Maroc, probablement en 1839. Car Delacroix ne s’est pas contenté de travailler à Paris sur les collections orientales de son confrère Auguste, il a voyagé lui aussi. En 1832 il est au Maroc et, dans son Journal, il décrit en détails une noce juive à laquelle il assiste à Tanger le 21 février. Décor, objets, personnages, postures, tout. Ce n’est pas un simple récit pour garder un souvenir de l’événement, c’est une description minutieuse de peintre qui a l’intention de reproduire chaque détail. Ci-dessus un extrait de son Journal, tome I (années 1823-1850), qui se trouve aussi sur Gallica. En outre, Paul Flat, qui publie ce Journal en 1893, ajoute en note l’explicatif fourni par Delacroix au livret du Salon de 1841: “Les Maures et les Juifs sont confondus. La mariée est enfermée dans les appartements intérieurs, tandis qu'on se réjouit dans le reste de la maison. Des Maures de distinction donnent de l'argent pour des musiciens qui jouent de leurs instruments et chantent sans discontinuer le jour et la nuit; les femmes sont les seules qui prennent part à la danse, ce qu'elles font tour à tour, et aux applaudissements de l'assemblée”.

Quelques tableaux du Louvre. Mercredi 17 juillet 2013

Encore un Delacroix, ce Turc fumant, assis sur un divan, qui doit dater de 1825. À l’époque, le peintre n’a pas encore effectué son voyage en Orient, mais il se passionne déjà pour les Orientaux, leurs costumes et leurs mœurs.

Quelques tableaux du Louvre. Mercredi 17 juillet 2013

Laissons là Delacroix, pour en venir à Théodore Chassériau (1819-1856). Son Andromède attachée au rocher par les Néréides est de 1840. Céphée et Cassiopée sont le roi et la reine d’Éthiopie, et Andromède est leur fille. Vaniteuse, Cassiopée prétend être plus belle que toutes les Néréides, cela rend furieuses ces déesses marines qui demandent vengeance au dieu qui règne sur les mers, Poséidon. Comprenant la blessure de leur amour-propre, Poséidon accède à leur souhait en envoyant un terrible monstre marin ravager l’Éthiopie. Céphée, roi d’un pays d’Afrique, ne s’est pas rendu à Delphes pour consulter Apollon, mais il a interrogé Ammon, qui lui a fait savoir que pour libérer son pays du monstre il lui fallait sacrifier sa fille. Il hésitait, mais les Éthiopiens l’ont forcé à offrir Andromède en victime expiatoire, et il s’est résolu à la livrer aux Néréides. Sur le tableau de Chassériau, on voit les Néréides, très placides et indifférentes au mal qu’elles font à une innocente (c’est sa mère Cassiopée qui est coupable), attacher Andromède au rocher. Déjà le monstre guette sa proie, on l’aperçoit sur la gauche du tableau. Andromède, elle, est effrayée à l’idée de l’atroce mort qui l’attend, déchirée, dévorée par le monstre.

 

À ces terribles événements s’arrête ce qui est raconté par la peinture, mais que les âmes sensibles et compatissantes se rassurent. Zorro est arrivé. Non, pas Zorro, mais Persée, celui qui a réussi à tuer la Gorgone. C’est justement au retour de cette expédition et de cet exploit qu’il est passé par l’Éthiopie, qu’il a vu Andromède et qu’il en est tombé éperdument amoureux. Aussi, apprenant qu’elle va être sacrifiée, il propose un marché à Céphée: s’il le débarrasse du monstre et sauve Andromède, Céphée lui accorde la main de sa fille. Que les féministes ne protestent pas en disant qu’il faudrait aussi demander à Andromède si elle est d’accord, car entre le beau Persée et l’affreux monstre son choix ne fait aucun doute. Céphée a déjà fiancé Phinée, son frère, à Andromède, mais qu’importe, l’oncle n’épousera pas sa nièce si Persée parvient à la sauver. Et Persée tue le monstre, détache Andromède du rocher et l’épouse. Phinée, frustré, jaloux, complote contre Persée, mais Persée est le plus malin (bien sûr, c’est un héros), découvre le complot, tourne vers ses ennemis la tête tranchée de la Gorgone, et cela ne manque pas, le regard de la Gorgone les transforme en pierre. Il part alors avec la belle Andromède et ils s’établissent à Tirynthe. Comme tout conte de fées, cela s’achève par “ils vécurent heureux et eurent beaucoup d’enfants”. En fait sept enfants dont le second sera le père d’Amphitryon, lequel Amphitryon est le père putatif d’Héraklès; en fait, Zeus a par ruse remplacé Amphitryon dans son lit, en prenant son apparence. Mais quand même, pour Andromède, être la grand-mère putative du grand Héraklès, ce n’est pas rien.

Quelques tableaux du Louvre. Mercredi 17 juillet 2013

Cet autre tableau de Chassériau, l’un de ses chefs d’œuvre, s’intitule officiellement Esther se parant pour être présentée au roi Assuérus, mais on l’appelle couramment La Toilette d’Esther. Il date de 1841.

 

À Suse, capitale de la Perse, vit Mardochée. Il y vit incognito parce qu’il est juif. Il a une cousine orpheline, Esther, qu’il a adoptée et qu’il héberge chez lui. Or il arrive qu’en la troisième année de son règne, donc en 482 avant Jésus-Christ, le roi Xerxès, appelé Assuérus dans la Bible, le fils de Darius, dont j’ai eu l’occasion de parler au sujet de la Seconde Guerre Médique, notamment quand nous sommes passés par les Thermopyles (480 avant Jésus-Christ), ou à propos du Parthénon d’Athènes qui remplace un temple précédent qu’il a détruit, –il arrive, donc, que Xerxès veuille faire admirer sa femme Vashti par tous ses convives lors d’un banquet, pour montrer que, puissant roi, il a la plus belle femme du monde. Horrifiée à l’idée de se présenter nue devant tous ces gens, elle refuse. Les sages consultés par le roi considèrent que c’est un affront pour tous les maris de Perse, et conseillent au roi de la répudier. Ce qu’il fait, Vashti n’est plus reine, et sept eunuques sont chargés d’aller chercher partout dans le royaume les plus belles jeunes vierges pour qu’il puisse choisir celle qu’il prendra pour femme et qui sera la nouvelle reine. Mardochée pense que ce serait une aubaine pour sa cousine d’être choisie, aussi envoie-t-il Esther au palais. Elle est si belle, si séduisante, qu’on met à son service, pendant un an, sept femmes pour prendre soin d’elle et l’aider à être de plus en plus rayonnante. Et la septième année du règne, donc après sa défaite à Salamine, Esther est présentée à Xerxès-Assuérus, qui la choisit pour reine. C’est cet épisode qu’a représenté Chassériau sur cette toile, Esther est à la toilette pour être présentée à Assuérus.

 

La suite des événements? Cinq ans plus tard, soit dans la douzième année du règne, Mardochée refuse de se prosterner devant le grand vizir Haman l’Agaggite. C’est intolérable et Haman, qui a compris que Mardochée est juif, décrète que tous les Juifs du royaume seront exterminés et il fait préparer la potence pour pendre Mardochée. Esther alors intercède auprès d’Assuérus-Xerxès, obtient l’annulation du décret, et le roi fait pendre Haman et tous ses fils à la place de Mardochée. Depuis, chaque année, les Juifs célèbrent la fête de Pourim pour rappeler l’événement.

Quelques tableaux du Louvre. Mercredi 17 juillet 2013

Chassériau a daté cette toile, Apollon et Daphné, de 1846. Mais comme l’œuvre a, cela est prouvé, été exposée au théâtre de l’Odéon en 1845, il est évident qu’elle est post datée, et l’on doit considérer qu’elle a dû être réalisée vers 1844. Daphné, en grec (δάφνη), c’est le laurier, et l’on voit que les pieds de la jeune fille, sous le pinceau de Chassériau, se transforment en tronc. Curieux, non?

 

Daphné est une nymphe, fille du fleuve Pénée qui coule en Thessalie. Apollon, qui est un dieu archer, s’est un jour moqué d’Éros qui s’entraînait maladroitement à tirer à l’arc. Pour se venger, Éros, dieu de l’amour, fait en sorte qu’Apollon voie Daphné et en tombe amoureux. Il veut la posséder, elle ne veut pas. Elle s’enfuit, il la poursuit. Elle court vite, mais il court plus vite et il va la rattraper, alors elle prie son père de la métamorphoser pour qu’elle soit protégée du dieu. Et Pénée la transforme en laurier, qui est la plante consacrée à Apollon. À vrai dire, quand je vois dans le tableau une transformation aussi partielle, je pense que ce n’est pas de nature à empêcher Apollon de parvenir à ses fins… Et pourtant il est de notoriété publique qu’il n’a pu s’unir à Daphné.

Quelques tableaux du Louvre. Mercredi 17 juillet 2013

Le coucher de Desdémone. Cette toile de Chassériau est de 1849, et bien sûr on y reconnaît la tragédie Othello de Shakespeare. Ici, Desdémone comprend qu’elle va mourir, le piège ourdi contre elle s’est refermé.

 

Ah, les enfants qui ne suivent pas les recommandations de leurs parents! Desdémone est la fille d’un sénateur de Venise qui lui a déconseillé d’épouser Othello le Maure. Mais Desdémone épouse Othello et le suit à Chypre. Or Iago, un officier au service d’Othello, pense que sa femme le trompe avec Othello, d’où sa haine pour ce dernier, d’autant plus qu’il a accordé à Cassio une promotion qu’il escomptait pour lui-même. Il imagine alors un stratagème pour se venger, il laisse un mouchoir de Desdémone dans la chambre de Cassio. Et cela marche, Othello croit que Desdémone le trompe. Grande tragédie, tout le monde va mourir, mais pour ce qui nous intéresse ici Desdémone dément évidemment les accusations mensongères contre elle, mais Othello ne la croit pas et, quoiqu’il l’aime encore, il la tue en l’étouffant puis se suicide auprès d’elle. L’habileté avec laquelle la tragédie est montée, la psychologie des personnages, tout cela fait de cette pièce de Shakespeare un chef d’œuvre, l’une de ses pièces que je préfère, que j’ai lue et relue, mais que je n’ai jamais eu l’occasion de voir représentée au théâtre…

Quelques tableaux du Louvre. Mercredi 17 juillet 2013

Le tableau sur lequel je vais terminer mon article n’est pas celui que je préfère, mais puisque j’ai pris le parti de suivre grosso modo la chronologie de réalisation des tableaux et que celui-ci, peint en 1852, est postérieur à ceux de Chassériau (1840, 1841, 1844, 1849), il me faut bien le placer là. Il est d’Ernest Meissonier (1815-1891) et s’intitule Jeune homme écrivant. Nous sommes dans la dernière année de la Seconde République, juste avant que, le 2 décembre 1852, le prince président Louis-Napoléon Bonaparte se proclame empereur, mais ce jeune homme est représenté habillé d’un costume à la mode de l’époque de Louis XVI, et il est assis sur un fauteuil Louis XIII.

 

Une autre fois, puisqu’à chacun de nos passages à Paris nous ne savons pas résister à la tentation d’aller au Louvre, il faudra absolument que nous délaissions un peu nos chères antiquités pour aller voir plus longuement le département des peintures.

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Published by Thierry Jamard
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commentaires

Lassalle christine 23/08/2016 09:02

Merci encore de toutes vos enquêtes... on ne revoit jamais assez ces merveilleux tableaux...
Il y a deux ans nous avions tiré grand profit de vos commentaires sur la Macédoine... Dion en particulier.
Toute notre gratitude.

C.L

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