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5 novembre 2010 5 05 /11 /novembre /2010 01:40

606a Musée archéologique de Syracuse

 

Nous avons visité mardi dernier le fabuleux musée archéologique de Syracuse, nous y avons vu des milliers d’objets très intéressants et très beaux, mais la photo y est interdite, je ne peux commenter ce que je ne peux montrer. Par ailleurs, des flèches et des cordons obligent à suivre un itinéraire déterminé. Je veux bien qu’au Louvre, pour la Joconde où des foules nombreuses se pressent et se bousculent, un service d’ordre soit organisé, mais pour ce musée où, en ce jour de septembre, en semaine, les visiteurs sont –ce que je déplore– si peu nombreux, cela ne se justifie en rien. Surtout quand un garde vous empêche de revoir ce qui vous a plu sous le prétexte que cela signifie revenir sus ses pas dans un itinéraire à sens unique alors qu’aucun autre visiteur n’apparaît à l’horizon… J’étais déçu et furieux ce matin-là. D’autant plus déçu, je le répète, que les collections sont magnifiques et passionnantes. J’ai donc, à la sortie, exprimé mon humeur dans le livre d’or. C’est peu lisible sur la photo, je transcris :

 

 "Une richesse remarquable, des objets magnifiques. Mais il y a deux choses que je ne comprends pas. D’abord, pourquoi il est interdit de faire des photos (même sans flash, sans trépied, sans but commercial ou de publication) alors qu’ailleurs c’est autorisé (Palermo, Napoli, etc.). L’autre, c’est ce labyrinthe de barrières et de cordes avec des employés qui vous obligent à suivre le fléchage. On se croirait en camp de concentration. Cela gâche le plaisir. Quel dommage !" puis je mets mon nom, la date et mon adresse Internet. Je déteste la lâcheté de l’anonymat et par ailleurs je pense que le directeur va me mettre un petit mot de réponse, d’explication ou quelque chose. J’attends.

 

N.B.: Très en retard dans la publication de mon blog, j’ai rédigé ces lignes il y a pas loin de deux mois. Ce retard me permet, au moment de la publication, de préciser qu’au bout de ce délai je n’ai toujours pas reçu la moindre réponse de la part du musée. Le français étant la deuxième langue étudiée par tous les élèves après l’anglais, et même la première langue étrangère pour ceux de générations plus anciennes, je ne peux imaginer que mon commentaire n’ait pas été compris. Ou bien personne ne lit le livre d’or, alors à quoi bon en mettre un à la disposition du public, ou bien on se moque éperdument des visiteurs et de leur avis. Dans l’un comme dans l’autre cas, il y a un responsable, conservateur, directeur ou autre, qui n’est pas à la hauteur des fonctions qui lui sont confiées.

 

606b1 Sosta camper Siracusa 

606b2 Sosta camper Siracusa 

Mercredi nous avons quitté notre "sosta camper" de Syracuse. Nous n’y étions pas mal et les personnes qui la gèrent sont aimables. Ce n’est pas un camping, mais cela a l’avantage d’être en ville. Il y a des sanitaires à la disposition des clients et l’on peut en outre se connecter au 240 volts. Je ne cherche donc pas à critiquer, je veux seulement montrer ce détail amusant. Le Padre Pio est un Capucin né en Campanie près de Bénévent, qui a reçu les stigmates –non reconnus officiellement par l’Église catholique–, qui est mort en 1968 et à qui sont attribués de nombreux miracles. Le pape Jean-Paul II l’a canonisé en 2002 et il est extrêmement populaire dans tout le sud de l’Italie et en Sicile. On voit son effigie un peu partout. Mais sa place est-elle dans les sanitaires, comme ici ? C’est l’arbitre que la tradition veut que l’on expédie aux chiottes, pas les saints Capucins !!!

 

606b3 Sosta camper Siracusa 

Cela, c’est différent mais non moins curieux. En effet (je passe sur la correction linguistique et orthographique de l’anglais) on invite les utilisateurs, arbitres ou pas, de ces lieux à ne pas jeter le papier dans la cuvette, mais dans la corbeille posée à côté. Eh bien, chers amis, croyez-moi, le spectacle n’est pas ragoûtant en fin de journée…

 

606c1 Catane, amphithéâtre 

606c2 Catania, amfiteatro

 

606c3 Catane, amphithéâtre

 

Mais cela c’est du passé. Aujourd’hui nous sommes à Catane –Catania en italien–, installés dans un confortable camping à quelques kilomètres de la ville et après avoir effectué le trajet dans un bus qui passe sur la grand-route juste devant le camping, nous nous sommes promenés dans cette belle cité.

 

Au centre d’une vaste place, un petit escalier mène en contrebas à ces ruines de l’amphithéâtre romain. À la suite du tremblement de terre de 1693 qui avait dévasté Catane, la reconstruction avait enseveli cet amphithéâtre qui était situé, dans l’Antiquité, à l’extrémité nord de la ville. Mais un sauvetage de 1750 a permis de laisser au jour ces ruines qui, pour n’être qu’une petite partie de l’édifice de l’origine, n’en sont pas moins un témoin impressionnant et de bonnes dimensions. Dans son intégralité, son ellipse de 136 mètres sur 114,50 couvrait quatorze mille mètres carrés aplanis dans la colline de lave volcanique, tandis que les gradins étaient partiellement adossés à cette colline éventrée. L’arène elle-même se développait sur quatre mille deux cents mètres carrés. Un couloir couvert courait sous les gradins de la cavea et un autre couloir à ciel ouvert encerclait l’ensemble. Pour les spectateurs venant de la ville basse, de très nombreux escaliers disposés dans la cavea permettaient de rejoindre les gradins, tandis que les spectateurs venant de la ville haute pouvaient accéder directement aux rangées supérieures de gradins. Il est très probable qu’un portique à colonnes ioniques, tout en haut des rangées de l’amphithéâtre, augmentait encore sa capacité. Ainsi, on a calculé qu’il pouvait accueillir au minimum quinze mille spectateurs. L’architecture, très sobre, jouait cependant sur l’opposition entre le noir de la pierre de lave et le rouge de la brique cuite. En outre, le portique de la cavea était en marbre et très probablement les sièges étaient eux aussi revêtus de marbre.

 

Construit au temps des Antonins, au milieu du deuxième siècle après Jésus-Christ, cet amphithéâtre est longtemps resté en usage, mais faute d’entretien ses structures étaient partiellement en ruines à la fin du cinquième siècle, au temps de l’empereur Théodoric. Puis au onzième siècle les rois normands y ont puisé des matériaux de construction pour la cathédrale, et au seizième siècle c’est Charles Quint qui y a trouvé les pierres de son mur d’enceinte défensive.

 

606d1 Catane 

606d2 Catane 

Juste en passant, ces deux photos pour donner une idée de la décoration de la ville. La première représente un bronze vu sur un mur, et la seconde un pied de réverbère.

 

606e1 Catania, palazzo San Giuliano (1738) 

606e2 Catania, palazzo San Giuliano (1738)

 

Nous rendant à la cathédrale, nous traversons cette grande place bordée à droite comme à gauche de deux très grands palais. Sur le fronton de celui de gauche, je lis "Università degli Studi", mais quand on passe sous le porche on se rend compte que ce n’est pas, ou que ce n’est plus, une université.

 

606e3 Catania, palazzo San Giuliano (1738)

 

Ce palazzo San Giuliano a eu l’honneur d’héberger des personnalités de tout premier rang. Des plaques de marbre fixées aux parois du porche donnent les noms des illustres hôtes du palais. J’en choisis deux qui évoquent des personnages pour lesquels des explications sont inutiles tant ils sont célèbres et, par ailleurs, je pense que toute traduction est inutile, même les abréviations étant les mêmes qu’en français, S.M. pour Sa Majesté et S.A.R. pour Son Altesse Royale. Seulement, peut-être, la date du 13 au 17 janvier 1881.

 

606f1 Catania, Siculorum Gymnasium 

606f2 Catania, Siculorum Gymnasium

 

Le grand bâtiment, sur la droite de la place, porte l’inscription "Siculorum Gymnasium". Ce n’est pas –ou ce n’est plus– un lycée, mais bel et bien des bâtiments universitaires, même si cette très grande ville comporte plusieurs sites universitaires. Aujourd’hui, ceux-ci sont l’objet d’une manifestation

 

606f3 Catane, Siculorum Gymnasium 

606f4 Catane, Siculorum Gymnasium 

Cette manifestation ne nous empêche pas d’entrer voir comment se présente l’intérieur. Il ne se présente pas mal du tout, c’est un très beau palazzo qui s’organise autour d’une cour centrale à portiques sur deux niveaux. De la galerie du haut on apprécie encore mieux que d’en bas le magnifique sol de la cour, qui joue sur la lave noire et une pierre blanche. Heureux étudiants !

 

606f5 Catane, Siculorum Gymnasium 

Sur les murs, tout autour, des plaques de marbre listent les noms d’anciens élèves du Gymnasium qui se sont ensuite illustrés dans toutes sortes de disciplines. J’ai lu attentivement toutes ces listes, et l’image de mon niveau culturel en a pris un sacré coup dans l’aile parce que pas un seul nom n’a évoqué la moindre chose dans ma mémoire, pas plus en littérature qu’en médecine ou en physique. Alors mieux vaut (pour ma vanité) ne pas en publier les photos. Consolation, j’ai trouvé, en épigraphe en haut d’une plaque commémorant la création de l'établissement, une phrase d’Aristote en grec. Il dit "Une preuve de ce que l’on sait et de ce que l’on ne sait pas, c’est d’être capable d’enseigner".

 

606g1 Catania

 

Déjà sur mes photos des deux palais de la place et sur ma photo du réverbère, on pouvait voir que le sol des rues est pavé de larges dalles noires de pierre de lave volcanique jointoyées de ciment blanc. Au milieu de la place, le sol porte cette effigie d’un éléphant, car l’éléphant est le symbole de la ville de Catane.

 

606g2a Catania, U Liotru 

606g2b Rome, éléphant de S. Maria sopra Minerva 

Symbole de la ville de Catane, grâce à celui qui, place de la cathédrale, orne cette fontaine sur ma première photo. La seconde revient à Rome, sur le parvis de Santa Maria sopra Minerva pour montrer l’éléphant surmonté d’un obélisque, monument dû au Bernin. En effet, c’est le célèbre architecte Gianbattista Vaccarini (1702-1769) qui, en 1735, a dessiné cette belle place baroque et a placé en son centre cette fontaine destinée à faire un clin d’œil à celle de Rome. L’éléphant est une sculpture romaine antique que Vaccarini a placée sur ce haut socle et qu’il a surmontée d’un obélisque égyptien authentique portant des inscriptions hiéroglyphiques concernant le culte de la déesse Isis. Et tout en haut, il a placé les insignes de sainte Agathe, patronne de la ville, et une grande croix.

 

606g3 Catania, U Liotru 

Au huitième siècle, à Catane, vivait un nécromancien nommé Héliodore, ce qui, en dialecte local, donne Liotru. Et comme ce mage qui avait le pouvoir de changer les hommes en bêtes, selon la légende, avait aussi pu utiliser comme monture cet éléphant auquel il avait donné vie pour se rendre de Catane à Constantinople, on a fini par donner le nom de Liotru à l’éléphant lui-même. Avec l’article U, cette fontaine porte donc u Liotru. Si les Romains ont sculpté cet animal ici en Sicile, ce n’est en aucun cas pour faire référence aux animaux qu’Hannibal a utilisés contre eux lors de la Deuxième Guerre Punique, et cela pour trois raisons. D’abord, il s’agissait d’un très mauvais souvenir, qu’ils n’auraient pas aimé exhiber en statue. Ensuite, ils avaient suffisamment la manie du grandiose pour ne pas représenter en aussi petit les énormes éléphants d’Hannibal. Enfin, ces bêtes étaient passées directement d’Afrique en Espagne d’où était parti Hannibal, sans transiter d’aucune manière par la Sicile. Une première explication serait qu’un Romain aurait voulu orner l’atrium de sa villa de cet animal exotique, connu parce que parfois opposé à des fauves sur l’arène de l’amphithéâtre, et nécessairement de taille réduite pour ne pas encombrer sa villa. Mais la seconde explication, la plus probable, est tout autre. En effet, on a retrouvé en Sicile, près de Catane, les restes de deux éléphants nains datant des temps préhistoriques et il semble que la population locale ait perpétué le souvenir de ces animaux à travers les millénaires et les peuplements, colonisations, conquêtes qui se sont succédé sur cette terre. L’artiste aurait reproduit, aux dimensions dans lesquelles les éléphants siciliens étaient restés dans la mémoire de la tradition, les formes des éléphants réels vus aux jeux du cirque.

 

606g4 Catane, U Liotru

 

606g5 Catane, l'Éléphant 

Vraiment, Monsieur le pigeon, vous manquez de respect pour u Liotru, ainsi perché sur son arrière train. Mieux vaut regarder de face la mascotte de Catane et son symbole que l’on retrouve un peu partout.

 

606g6 Catane, fontaine de l'Éléphant 

Sous u Liotru, la fontaine de l’Éléphant est ornée de délicates sculptures comme celle-ci, qui jouent avec la couleur des différentes pierres employées.

 

606g7 Catania, fontana dell'Amenano

 

Au fond de la même place, cette Fontana dell’Amenano est éclipsée par sa célèbre rivale, pourtant elle vaut le coup d’œil, à cheval sur la petite rivière Amenano qui coule aujourd’hui recouverte sur la plus grande partie de son parcours urbain mais qui autrefois coulait à l’air libre à travers toute la ville. Il faut dire que, contre elle, cette fontaine a son emplacement fort discret et, surtout, l’odeur pestilentielle de sa rivière qui nous a fait fuir asphyxiés à demi.

 

606h1 Catane, le Duomo 

606h2 Catane,le Duomo 

606h3 Catania, il Duomo 

Puisque nous sommes depuis un moment sur la place de la cathédrale, voyons à quoi ressemble ce duomo. La deuxième photo fait apparaître, au fond, l’abbaye de Sainte Agathe. La façade baroque à trois étages, œuvre de ce Vaccarini omniprésent à Catane, est bien proportionnée. L’église a été construite par le Normand Roger I, juste après la conquête de la Sicile sur les Musulmans à la fin du onzième siècle, sur d’anciens thermes romains du deuxième siècle après Jésus-Christ ou, selon d’autres archéologues, du troisième siècle. À cette époque, avant que les coulées de lave ne fassent un barrage, on était tout près du rivage de la mer. L'église a été inaugurée en 1094 mais elle a été bien endommagée par le séisme de 1169, puis jetée à bas par celui de 1693 et a été reconstruite au dix-huitième siècle.

 

606i Catane, fouilles sous le Duomo

 

Toutefois, en certains endroits, des fouilles réalisées en 1952 sous le sol du duomo actuel laissent apparaître les bases des colonnes et des fragments des murs qui ont appartenu aux thermes romains des origines. L’abside, elle, est normande. S’il y a une différence de niveau importante entre le sol romain et le sol de la cathédrale c’est parce que le séisme de 1693 avait laissé au sol une couche de décombres telle que l’on ne savait où transporter tout cela et que, de toute façon, cela représentait un travail long et important, de sorte que l’on a préféré reconstruire sur la surface de ces décombres, en les maintenant en place.

 

606j1 Catane, le Duomo

 

Notre fameux abbé Vaccarini, qui était un architecte palermitain de génie, a voulu réemployer des matériaux d’édifices antiques ou provenant de l’église normande, non pour piller ce qui avait subsisté depuis les Romains ou ce qui avait résisté aux phénomènes telluriques, mais pour affirmer une continuité entre le passé et le présent, tant par les choses que par les styles. Et il a réussi le tour de force d’adapter sa façade baroque légère et relativement étroite à cette nef et à cet édifice dont les structures portantes sont énormes et massives.

 

606j2 Catania, il Duomo

 

606j3 Catane, le Duomo 

L’abside, comme je le disais tout à l’heure, est normande, elle a résisté aux séismes successifs. Ses fenêtres étroites et rares, en forme de meurtrières, sont dues au fait que l’église devait avoir également une fonction défensive. Ce n’était pas réellement une église forteresse comme il en existe en divers endroits en Europe, mais elle en avait cependant certains caractères. On y voit une fresque représentant le Triomphe de sainte Agathe. Cette sainte, martyrisée en 251 sous l’empereur Dèce, est la patronne et la protectrice de Catane. Ses reliques sont conservées dans une chapelle latérale, fermée par une grille et à laquelle on n’a pas accès. Je crois que la ferveur pour Agathe est telle que l’on craint un peu les débordements si le public catanais a accès à sa tombe.

 

606k1 Catane, tombe de Bellini 

606k2 Catane, tombe de Bellini 

Ce duomo contient aussi la tombe du célèbre musicien catanais Vincenzo Bellini (1801-1835). Une dalle au sol, une grille basse tout autour, un grand monument de marbre blanc couvert d’une sculpture simple, sans grande originalité. C’est surtout ce bronze fixé au bas du monument qui a accroché mon regard. En bas à droite est gravée une date, Firenze 1877, mais rien ne dit ce que représente cette élégante scène. La tenue vestimentaire ne peut être celle du dix-neuvième siècle, au temps de Bellini. Ce n’est donc pas un épisode de sa vie. Je n’y vois pas non plus une allégorie antique de la musique, ni les Grecs ni les Romains ne s’habillant ainsi. Alors, sans plus chercher à comprendre, je contemple cette œuvre que je trouve belle, et peut-être un de ces jours lirai-je quelque chose qui m’éclairera. Mais pour l’heure, nous allons retourner prendre notre bus pour rentrer au camping.

 

 

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Published by Thierry Jamard
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commentaires

CONTICELLO 04/03/2011 07:22


Alcune cose giuste, altre preconcette (all’antica!)

Per quanto riguarda la lista delle persone celebri, non ci sono dubbi che la cultura del nostro lettore non è particolarmente robusta


Thierry Jamard 14/03/2011 00:04



Ne possédant la langue italienne que très, très imparfaitement, et puisque vous comprenez mon blog en langue française, je me permets de vous répondre en français.


Merci pour votre commentaire au sujet de mon article sur Catane. En effet, si les commentaires flatteurs sont évidemment toujours agréables, les critiques sont infiniment plus constructives.
Or, avant de m'y rendre brièvement en 2010, je n'avais jamais visité cette ville. J'ai donc travaillé mon sujet à l'aide de quelques livres achetés sur place. Je serais par
conséquent très heureux si vous vouliez bien me dire quelles sont mes erreurs. Bien entendu, je corrigerais alors mon article, en précisant d'où me viennent ces connaissances que je n'avais
pas au moment où je l'ai rédigé, car je n'ai nullement l'intention de m'attribuer la culture d'un autre.


Bien cordialement,


Thierry Jamard.



catanese 14/01/2011 22:00


je découvre la ville de mes ancetres je ne savais pas qu'elle était si belle merci pour les photos et les textes j'ai adoré


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