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10 janvier 2012 2 10 /01 /janvier /2012 13:54
Qui était le roi légendaire de Cnossos, fils de Zeus et d’Europe, conçu sous un platane toujours vert, à Gortyne ? MINOS, bien sûr. Et cette Cnossos que l’on n’avait jamais réussi à situer, qui, en 1878, en a mis au jour les premiers éléments ? Un certain Kalokairinos, dont le prénom était… MINOS. Il y a vraiment des noms prédestinés. Quelqu’un vivait là, un Turc, car le site, déjà occupé au néolithique, n’avait jamais cessé d’être habité pendant 9000 ans. Ici s’est développé peu à peu, depuis 7000 avant Jésus-Christ, le plus grand habitat néolithique de Crète, qui a atteint son développement maximum en 3300. C’étaient de petites maisons dont les bases étaient de pierre et les murs de brique crue, et dont les habitants pratiquaient l’élevage, l’agriculture et un artisanat de poteries. L’habitat prépalatial minoen a duré de 3300 à 2000, les maisons occupaient à peu près le même espace que le palais que nous connaissons. Puis a été construit l’ancien palais. Cnossos, alors, est la plus puissante ville de Crète, elle entretient des relations avec Phaestos, avec Malia, avec l’Égypte, avec le monde égéen et avec l’Orient. Après les destructions qui ont eu lieu vers 1700 et que l’on attribue généralement à de violents tremblements de terre, est bâti le nouveau palais. C’est alors que Cnossos connaît son apogée. Le palais s’étend sur vingt mille mètres carrés, la ville sur soixante quinze mille, elle compte mille cinq cents maisons, et sa population atteint quinze mille habitants. Ce sont à peu près les mêmes chiffres, population et superficie, que Chandax –nom ancien d’Héraklion– à l’époque de sa splendeur sous les Vénitiens. Et puis les Achéens sont arrivés vers 1450, ont détruit les nouveaux palais de Phaestos, de Zakros, de Malia, etc., mais ont épargné celui de Cnossos parce que le nouveau chef de toute la Crète, l’anax grec, s’y est installé au prix de quelques aménagements. Cette nouvelle civilisation, guerrière, a fait peindre quelques fresques représentant des soldats, sujet que n’appréciaient pas les pacifiques Minoens. Mais vers 1375 le palais de Cnossos a lui aussi été détruit par le feu. On a évoqué une révolte des Minoens contre les nouveaux maîtres, une action de Mycènes contre une cité qui, faisant sécession, devenait concurrente, ou au contraire une action des sujets mycéniens de Cnossos qui, indépendantistes, se révoltaient contre des maîtres trop soumis à Mycènes. Mais c’est à cette époque qu’a disparu le dernier palais.
 
741a1 Arthur Evans, à Cnossos
 
Minos Kalokairinos était un antiquaire. Il n’a pu obtenir l’autorisation de poursuivre ses fouilles. Mais un Anglais du nom d’Arthur Evans, né en 1851, qui avait été un brillant étudiant de philologie à Oxford, connaissant bien l’histoire de l’Empire ottoman, ayant parcouru l’Europe, de la Finlande et de la Suède à la Bosnie et à la Serbie, et qui s’était passionné pour les travaux de Schliemann, le découvreur de Troie et de Mycènes, eut envie de s’atteler à la fouille de Cnossos envisagée par Schliemann mais que le décès prématuré de celui-ci, en 1890, avait empêchée. Le père d’Evans était riche, grâce à l’exploitation d’un moulin pour la fabrication de papier. Sir Arthur Evans puisa dans sa fortune pour acheter le domaine au Turc qui l’habitait et pour financer la campagne de fouilles. Le tout fut mené en un temps record, de 1900 à 1903. Très vite, l’architecture des bâtiments, le style des fresques et des poteries, les objets de culte, les tablettes dont l’écriture linéaire A a été remplacée par le linéaire B, tout cela l’a amené à penser que l’ancien et le nouveau palais appartenaient à une civilisation autre que mycénienne. Il comprit que les Mycéniens étaient arrivés après et avaient supplanté une civilisation antérieure, qu’il appela minoenne. C’est en effet Evans le découvreur et le théoricien de la civilisation minoenne. On lui doit donc beaucoup.
 
En contrepartie, ses méthodes ont été très discutables. Anglais, oui, mais Américain dans les méthodes. Si des pans de mur, une fois dégagés, nécessitent une consolidation, mieux vaut les reconstruire. Si l’étage supérieur doit s’appuyer sur le soubassement, on va couler un sous-sol en béton. Si les menuiseries des portes et fenêtres, en bois, ont disparu, on va en faire de nouvelles en ciment dont on va strier la surface pour simuler les veines du bois. Si l’on trouve une base de colonne avec de vagues traces de peinture, on va refaire en béton toute la rangée de colonnes que l’on va peindre de couleurs brillantes. Et désormais, l’antique étant intimement lié au moderne, soutenu par lui, il ne peut être question de revenir à un état certes moins évocateur, mais aussi moins pollué de restaurations intempestives. Sans compter que bien des reconstructions se basent sur des conjectures non prouvées, ou dont le caractère erroné de certaines a déjà été prouvé. Bravo, en revanche, pour la copie in situ de fresques qui ont été transférées en musée pour leur conservation.
 
J’ai écouté les commentaires des visiteurs. Ce qu’en pensent les Allemands, les Néerlandais, les Russes, les Polonais, les Japonais, croisés en grand nombre, je l’ignore parce que je ne comprends pas leur langue. Idem pour les Américains dont l’accent ne me permet pas d’identifier les mots. En revanche, les Français, les Espagnols, les Italiens, et les Anglais s’ils parlent comme les speakers de la BBC, ont été les victimes de mon oreille indiscrète. Pour beaucoup de gens, les bases de murs éboulés à quelques dizaines de centimètres au-dessus du sol, comme à Phaestos, ou ici même dans les quartiers du sud, ne signifient pas grand-chose, ce n’est pas parlant, alors qu’au contraire les reconstructions d’Evans permettent de se faire une idée de ce qu’étaient ces splendides palais minoens. Mon sondage, sur quelques dizaines de personnes, n’a rien des méthodes scientifiques d’un Gallup. De quotas, point. Un millier de questionnés, très loin de là. De ma petite observation bien limitée, il ressort qu’une majorité de touristes apprécient. Évidemment, puisque je n’ai questionné personne et que j’ai seulement tendu l’oreille à des conversations qui ne m’étaient pas destinées, personne ne m’est apparu comme indifférent. Les indifférents se confondent avec ceux qui, quoique passionnés, parlent de la chaleur, ou rappellent leurs enfants, ou marchent silencieux lorsque je passe auprès d’eux. Mais pour la petite proportion de ceux qui sont opposés à ces reconstructions, c’est de l’indignation. Des mots forts. Un groupe de quatre jeunes Français, des garçons d’une vingtaine d’années, s’insurgeaient contre ce qu’ils qualifiaient de Parc Astérix pour les Minoens. Je trouve l’expression excellente et je la reprends à mon compte. On veut faire revivre la civilisation des Minoens à coups de béton comme, pour les Gaulois, c’est du carton-pâte. Il aurait été préférable de faire ici le strict minimum pour éviter qu’une fois sorties de terre ces ruines ne se détériorent, et de construire à proximité un complexe type Astérix ou Disneyland s’avouant pour ce qu’il est. En fait, je suis triste de ne pouvoir m’empêcher de crier haro sur ce que je considère comme un gâchis, alors que je respecte et que j’admire la générosité et l’érudition de ce chercheur qui a tant apporté à la connaissance des Minoens, de leur histoire et de leur civilisation.
 
741a2 reconstitution du palais de Cnossos
 
Les archéologues s’accordent pour imaginer, à partir de tous les éléments dont ils disposent, que le palais ressemblait à la maquette ci-dessus (que je n’ai pas photographiée dans un musée, mais que j’ai trouvée sur Internet). Même les reconstructions de sir Arthur Evans sont loin de nous montrer ce qu’était ce palais qui comptait un millier de pièces reliées par tout un dédale de couloirs. Un dédale, oui, parce que, justement, c’est le légendaire ingénieur Dédale qui, à la demande du roi Minos, aurait construit un labyrinthe où enfermer le Minotaure, et c’est ce palais où il était si facile de se perdre qui aurait donné naissance à la légende du labyrinthe.
 
741b1 Cnossos, fosses à grain ou à déchets, nommées Kou
 
Dés le début de la visite, après avoir franchi le contrôle, on se trouve dans la cour de l’ouest, et là on découvre trois grandes fosses circulaires qui sont l’un des rares restes de l’ancien palais. Elles datent de 1900-1700. Lorsque l’on a construit le nouveau palais, on les a recouvertes et elles n’ont plus été utilisées. À quoi elles ont servi, c’est un sujet de discussion entre spécialistes. Parfois on avance l’idée que c’étaient des silos à grain, mais généralement on en fait des décharges. Décharges pour toutes les ordures du palais, ou dépôt des offrandes faites aux sanctuaires et refusées, là encore il y a débat. Au fond de deux d’entre elles (et c’est le cas pour celle de ma photo) on a découvert qu’elles avaient été bâties au-dessus de restes de maisons prépalatiales (3200-1900 avant Jésus-Christ).
 
741b2 Knossos. Ce qu'Evans appelle 'le théâtre'
 
Précédemment, lors de notre visite du site de Phaestos, nous avons vu ce genre de marches, qui montent vers un mur, et qui par conséquent ne peuvent êtres prises pour un escalier. Ici, il n’y a pas de mur derrière, mais leur usage est le même, le public venait s’y asseoir pour assister aux cérémonies religieuses. On a pris l’habitude de nommer ces gradins le théâtre, quoique les représentations n’aient rien à voir avec des pièces de théâtre comme on les conçoit aujourd’hui, ni comme les concevaient les auteurs grecs classiques, Euripide ou Aristophane.
 
741b3 Cnossos, voie pavée
 
Puisque nous sommes en extérieur, et avant d’en venir aux bâtiments, voici une vue d’une rue. Étroite, certes, mais bien tracée et bien dallée. Je ne crois pas que le zèle d’Évans ait sévi au sol.
 
741c1a Cnossos
 
741c1b Cnossos
 
741c1c Cnossos
 
Nous sommes à l’entrée nord du palais, le côté de la route qui va vers la mer. Une voie étroite mène à dix piliers carrés et deux colonnes, qui devaient supporter à l’étage un vaste hall. Au bout, de part et d’autre, deux "bastions", dont Evans a reconstruit celui de l’ouest (ci-dessus) en y faisant copier une fresque représentant un taureau. Puisque c’était l’accès pour qui venait du port, Evans a supposé que c’était l’endroit où l’on enregistrait tous les produits importés, aussi a-t-il appelé ces constructions la douane.
 
741c2a Cnossos, bassin lustral
 
741c2b Cnossos, bassin lustral
 
Ce petit bâtiment possède un sol situé sous le niveau du terrain environnant, et l’on y accède de plain pied mais il faut ensuite, à l’intérieur, descendre quelques marches pour atteindre son sol. Par ailleurs, il se trouve près de l’entrée nord du palais, aussi le considère-t-on comme un bassin lustral où les visiteurs se purifiaient avant de pénétrer dans le palais, lieu sacré. Le problème que pose cette interprétation est que l’on n’a pas trouvé de traces d’eau sur les parois, or après un usage de plusieurs siècles (il date du nouveau palais en 1700 avant Jésus-Christ, et Cnossos a été détruit vers 1375, soit après plus de 300 ans) il y a des dépôts de sels minéraux, et il ne comporte pas non plus d’évacuation pour le vidanger. Selon Evans, cela ne change rien à l’interprétation car on ignore tout des procédures de purification, et rien ne dit qu’elles devaient se faire dans l’eau.
 
741c3 Cnossos, la maison sud
 
Le côté sud du palais a été trouvé très détruit. Ce bâtiment, appelé la Maison Sud, a été très largement reconstruit sur les trois niveaux qu’il possédait. Qu’il y ait eu trois étages, c’est certain, mais en fait, en dehors de quelques certitudes, cette reconstruction repose en grande partie sur des conjectures.
 
741c4 Cnossos, appartements royaux, portique aux haches
 
Divers indices ont fait penser à Evans qu’ici se situaient les appartements royaux. Les murs étaient revêtus de gypse et de fresques, et le sol est fait de grandes dalles. Il a été retrouvé des restes de bois calcinés, dont Evans a pensé qu’il s’agissait d’un trône, et il a fait fabriquer et placer un trône de bois dans la grande salle du bâtiment. Ce que l’on voit sur cette photo est le portique aux haches.
 
741c5 Cnossos, propylées sud
 
Les propylées sud sont le fruit d’une restauration en béton effectuée par Evans. Si je montre ici cette vue, qui par elle-même ne présente pas grand intérêt, c’est parce qu’elle permet d’apprécier comment, avec force béton pour les piliers qui ne se voient pas et pour le sol, des pans entiers du site ont été recréés artificiellement, selon des suppositions qui n’ont pas toujours pu être confirmées. Les murs eux-mêmes ont été remontés en pierres liées par du ciment.
741d1 Cnossos, porche ouest
 
 
Ceci est le porche ouest. C’était un espace couvert dont le toit s’appuyait sur trois murs, mais le porche était ouvert sur le quatrième côté où le toit était supporté par la colonne dont on voit la base sur ma photo.
 
741d2 Cnossos
 
Vers le sud, je le disais tout à l’heure, les constructions étaient en très mauvais état. Et je n’ai pas trouvé d’explication pour ce bâtiment à colonnes long et étroit, dont le sol comporte des rides de pierre et un rectangle. Je ne sais si la raison en est que les archéologues se posent la question. Mais je ne le crois pas, parce qu’Evans avait réponse à tout. Quand il ne savait pas, il inventait.
 
741d3 Cnossos, antichambre de la 'salle du trône'
 
Les fresques originales ont été transférées au musée d’Héraklion, et Evans a fait repeindre ici des copies, complétant les parties dégradées ou manquantes, mais l’original représente bien des griffons tels que ceux-ci. Dans la pièce qui se trouve derrière celle-ci, qui est écroulée et à laquelle on n’a pas accès, il y a des banquettes et un trône de pierre, ce qui l’a fait interpréter comme la salle du trône. Dès lors, la pièce que nous voyons ici, avec ses banquettes, est considérée comme son antichambre. Dans l’intervalle entre les banquettes, les archéologues ont trouvé la trace de cendres d’un meuble en bois. Aujourd’hui, pour la présentation au public, on a placé à cet endroit une copie du trône de l’autre salle. Au sol se trouvaient des vases d’huile en pierre, ce qui fait penser à un rituel. La cuvette de pierre, qui se trouvait dans un couloir voisin, a été apportée ici par les fouilleurs. À gauche, ce petit muret avec une colonne centrale isole une partie de la pièce qui est creusée en son centre, comme une petite citerne. Evans a pensé à un bassin lustral pour se purifier avant d’accéder à la salle du trône.
 
741d4 Cnossos
 
Je ne devrais pas publier cette photo, parce que je ne sais pas quel pouvait être l’usage de ce bâtiment. Mais tant pis, je la publie quand même, parce que je la trouve intéressante. La maquette montrant ce qu’a dû être le palais montre plusieurs étages, les reconstructions d’Evans concernent tantôt le rez-de-chaussée et tantôt l’étage, mais rarement elles donnent comme ici l’impression d’un bâtiment réel. Du moins, c’est ce que je ressens.
 
741d5 Cnossos, magasins de l'ouest
 
Cette partie du site est la première à avoir été découverte, en 1878. Un couloir dessert dix-huit de ces pièces longues et étroites qui sont les magasins de l’ouest, l’ensemble occupant 1300 mètres carrés. Tant le sol du couloir que les sols des pièces sont creusés de ces cases rectangulaires au nombre de quatre-vingt-treize, où étaient stockés des objets précieux et des vases. Il y a place pour 400 de ces pithoi, ces grandes jarres, mais on n’en a retrouvé que 150, entières ou en morceaux. Il n’y a pas trace de ce qu’elles ont contenu, vin, huile, légumes secs… En différents endroits, on a retrouvé des tablettes en linéaire B constituant des inventaires, et à l’extrémité du couloir avaient été remisées de vieilles tablettes en hiéroglyphes crétois et des empreintes de sceaux sur argile.
 
741d6 Cnossos, école de scribes ou atelier de potiers
 
Cette grosse pierre près du banc est creusée au sommet. Pour Evans, c’était un mortier où l’on malaxait l’argile destinée aux tablettes des scribes, et là se situait l’école où on leur enseignait à écrire. Cette hypothèse est très discutée, et l’on s’accorde généralement à penser que, si l’on malaxait en effet l’argile dans ce mortier, c’était plutôt pour un atelier de céramique situé dans le bâtiment juste derrière.
 
741e Cnossos, cornes rituelles
 
Lors de notre visite au musée archéologique d’Héraklion (mon article précédent), j’ai montré quatre figurines de terre cuite qui avaient les bras levés et qui dataient de 1200-1100 avant Jésus-Christ. Elles ne venaient pas de Cnossos (les deux premières étaient de Gazi, un site proche de Cnossos, les deux autres de Karphi qui est au sud de Malia, dans la montagne, à 1100 mètres d’altitude), mais sur un banc, dans un bâtiment attenant au mur que montre ma photo, ont été retrouvées d’autres statuettes aux bras levés, ainsi qu’une double hache en pierre. Car ce bâtiment était un sanctuaire lors de la période postpalatiale. On ne peut, alors, s’étonner de la présence de ces grandes cornes rituelles dans ce secteur.
 
741f1 Cnossos
 
741f2 Cnossos
 
741f3 Cnossos, canalisation
 
Le système de gestion des eaux était très évolué. On voit ci-dessus un égout et une rigole d’écoulement de l’eau. Quant à l’eau potable de consommation, elle était captée à une source proche et acheminée dans des tuyaux de terre cuite. Sous le sol, visible à travers une grille à barreaux assez serrés, j’ai pu prendre cette troisième photo, que j’ai dû recadrer parce que les barreaux de la grille occupaient à droite et à gauche, à eux deux, environ 40% de la largeur de l’image. Néanmoins, on arrive à voir ce tuyau, qui est plus large à une extrémité qu’à l’autre, afin de pouvoir s’emboîter dans le suivant. L’eau court dans le sens du plus étroit au plus large, de sorte qu’elle s’écoule sans remous et sans ralentissement. Parce que certaines fontaines, certains puits, sont censés porter chance à qui y jette une pièce de monnaie (comme la fontaine de Trevi, à Rome), beaucoup de touristes pensent que la tradition est la même partout où il y a un trou dans le sol. Au nombre de pièces tombées près de la tuyauterie, on voit que cet hiver bien des gens vont gagner le gros lot de la Loterie Nationale ou jouer le bon cheval aux courses.
 
N’ayant pas, moi-même, offert mon obole aux puissances souterraines, je ne suis pas en concurrence avec ces personnes pour l’obtention du pactole. Ainsi, je peux conclure cet article en leur souhaitant de gagner.

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Published by Thierry Jamard
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