Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog
27 février 2013 3 27 /02 /février /2013 10:58

Si tout se passe comme prévu, c’est aujourd’hui notre dernier jour en Grèce. Nous sommes désormais tout près d’Edirne, grande ville turque juste de l’autre côté de la frontière. Il nous reste à voir aujourd’hui deux lieux importants, Didymoteicho (prononcer Didimotikho, comme on le voit parfois transcrit), ville au riche passé historique, et des tombes d’époque romaine impériale, à Mikri Doxipara.

 

853a1 mosquée de Didymoteicho

 

853a2 Didymoteicho, la mosquée

 

853a3 Didymoteicho, minaret de la mosquée

 

Pas de doute, nous sommes tout près d’une terre d’Islam. Alors que la ville faisait encore partie de l’Empire Ottoman, vers la fin du dix-neuvième siècle (ces terres ne changeront de mains que lors des Guerres Balkaniques), on y trouvait pas moins de quarante mosquées pour trois églises orthodoxes. Celle de ma photo date de 1420, ce qui en fait la plus vieille mosquée d’Europe.

 

Dès le dixième siècle avant Jésus-Christ, une ville a existé ici, mais c’est au cinquième siècle que la tribu thrace des Odryses est venue s’y installer, conduite par le roi conquérant Térès I. Les Athéniens, nous dit Thucydide, “voulaient obtenir l’alliance de Sitalkès, fils de Térès et roi de Thrace. Ce Térès, père de Sitalkès, avait fondé le puissant royaume des Odryses, qu’il avait étendu à la plus grande partie du reste de la Thrace. […] Les Athéniens firent entrer dans leur alliance Sitalkès fils de Térès roi de Thrace et Perdiccas fils d’Alexandre roi de Macédoine”. Cela, c’était en été de l’année 431 avant Jésus-Christ, au cours de la Guerre du Péloponnèse, et par conséquent cet Alexandre de Macédoine n’est pas Alexandre le Grand (qui porte le numéro III et est né en 356), mais Alexandre I son trisaïeul. C’est Philippe II, le père d’Alexandre le Grand, qui va conquérir la Thrace avec Didymoteicho au troisième siècle avant Jésus-Christ.

 

853b1 Site de Didimoticho (Thrace)

 

Au début du deuxième siècle de notre ère, l’empereur Trajan va se battre pour conquérir la Dacie (aujourd’hui la Roumanie. La marque nationale de voitures actuellement détenue par Renault s’appelle Dacia, nom latin du pays) car il a besoin de ses mines d’or pour combler le trou budgétaire de l’Empire et, passant par la Thrace, il construit en l’honneur de sa femme Pompeia Plotina la ville de Plotinoupolis, qui est aujourd’hui un faubourg de Didymoteicho.

 

853b2 catacombes paléochrétiennes de Didymoteicho (Thrace

 

853b3 catacombes paléochrétiennes de Didimoticho (Thrace)

 

853b4 catacombes paléochrétiennes de Didymoteicho (Thrace

 

De l’époque paléochrétienne datent ces catacombes. Parmi mes livres et documents, un seul livre évoque qu’il y a des catacombes paléochrétiennes à Didymoteicho, sans aucun détail supplémentaire, et sur place pas la moindre indication. Si je n’avais pas lu ce livre, je me serais demandé ce que je voyais le long de cette rue et sous ce hangar. Seule l’alternance de brique et de pierre, sur ma troisième photo, permet de comprendre que l’on est en présence d’un ouvrage d’époque postérieure à l’arrivée des Romains…

 

(853c1 Didymoteicho, forteresse byzantine

  

853c2 Didimoticho, forteresse byzantine

 

853c3 Didymoteicho, kastro byzantin

 

Procope nous dit que Justinien, empereur de 527 à 565, a construit un mur pour protéger la ville des invasions barbares. Mais ensuite, une grande citadelle byzantine, un kastro, a été édifiée. Ce qui en reste est en plusieurs morceaux, et on voit même un fragment sur lequel s’appuie une maison.

  

On reparle de Didymoteicho plus tard dans l’Empire Byzantin. En 1204, Constantinople tombe entre les mains des Francs au cours de la Quatrième Croisade détournée. Les Byzantins sont partagés entre l’Empire de Nicée et l’Empire de Trébizonde en Asie Mineure, et le Despotat d’Épire en Europe. De 1221 à 1254, va régner sur Nicée l’empereur byzantin Jean III Doukas, né avant la perte de la Thrace, vers 1190, à Didymoteicho.

 

Par ailleurs, un Empire Latin de Constantinople s’étend sur le nord-ouest de l’Asie Mineure, la Thrace, la Macédoine, et le reste de la Grèce y compris le Péloponnèse. La Thrace dépend de Constantinople, et il y a un royaume de Thessalonique, un duché d’Attique, une principauté d’Achaïe. En 1261, les Byzantins (Grecs) parviennent à reconquérir leur empire, l’empereur latin Baudouin s’enfuit. Michel VIII Paléologue est le nouvel empereur byzantin. En 1272 il associe son fils Andronic II au trône et meurt en 1282. Ensuite, c’est une histoire très compliquée. Andronic va régner seul jusqu’en 1294, année où il va associer au trône son fils Michel IX puis en 1316 son petit-fils Andronic III. Trois empereurs associés, donc, jusqu’en 1320 quand meurt Michel IX. Trouvant son petit-fils Andronic III trop ambitieux et dangereux, Andronic II le déshérite en cette même année 1320. C’est le début d’une guerre civile entre le grand-père et le petit-fils. Andronic II parvient à faire emprisonner Andronic III. Ce dernier s’évade en 1321, se fait couronner empereur et fait de Didymoteicho sa capitale. Il y a donc maintenant deux empereurs byzantins, non plus associés mais concurrents. Après maints rebondissements, en 1328 Andronic II très impopulaire doit abdiquer, et Andronic III reste seul empereur jusqu’à sa mort le 15 juin 1341. Il fait de Didymoteicho sa seconde capitale, derrière Constantinople. Le 26 octobre 1341, quatre mois après sa mort, se fait couronner empereur Jean VI Cantacuzène. Certains textes placent ce couronnement à Andrinople (aujourd’hui Edirne), mais d’autres disent que c’est ici, à Didymoteicho.

 

Mais les choses ne se passent pas aussi simplement qu’il y paraît. Car ce Jean VI qui a chaudement soutenu Andronic III n’est que son cousin. Or Andronic laisse cinq héritiers directs, l’aînée et la dernière étant des filles, et entre elles trois garçons, dont le plus vieux, Jean, né en 1332 à Didymoteicho, n’a que huit ans. Leur mère, Jeanne de Savoie, n’entend pas laisser ainsi dépouiller du pouvoir l’aîné de ses fils et, installée à Constantinople, assure la régence et entreprend une guerre civile pour sauvegarder les droits de son fils couronné empereur dès la mort d’Andronic. Il y a de nouveau deux empereurs concurrents, Jean V Paléologue représenté par Jeanne de Savoie à Constantinople et Jean VI Cantacuzène à Didymoteicho. C’est ce dernier qui, finalement, l’emporte. En 1347 il prend Constantinople, Jeanne de Savoie est écartée du pouvoir. En voilà assez. En 1351, Jean V Paléologue a 19 ans. Il est adulte. Il prend les armes contre Jean VI Cantacuzène et parvient à l’éliminer en 1354. De même que les têtes de l’hydre de Lerne, un autre empereur concurrent apparaît quand le précédent est écarté. C’est Mathieu Cantacuzène, le fils de Jean VI, que Jean V Paléologue doit vaincre en 1357 pour, enfin, se retrouver seul empereur sur le trône. Il connaîtra par la suite bien d’autres vicissitudes, mais pas à Didymoteicho. Ce n’est donc plus mon sujet.

 

 853d Didymoteicho, mosquée 

 

Dès l’époque du rétablissement de l’Empire Byzantin du temps de Michel VIII, les Turcs profitaient de ce que Latins et Byzantins se chamaillaient en Europe pour conquérir peu à peu les places fortes d’Asie Mineure. Puis ils en sont venus à débarquer en Europe. En 1361, le sultan Mourad I prend Didymoteicho. Ce sultan avait pour père le sultan Orhan Gazi. Une princesse byzantine, Holofira, célébrait son mariage avec un prince byzantin quand, au cours de la cérémonie, Orhan Gazi effectua un coup de main et enleva la princesse, dont il fit sa seconde épouse. Elle se convertit à l’Islam –était-elle pleinement consentante et convaincue, je l’ignore mais j’ai quelques doutes–, prit (ou reçut) le nom de Nilufer Hatun, et donna naissance à Mourad. Le jeune garçon reçut son éducation de sa mère, puis alla étudier arts, sciences et théologie à l’université de Brousse (aujourd’hui Bursa). Telles sont l’origine et la formation du conquérant de la Thrace. Mais Constantinople ne sera prise que 92 ans plus tard, et c’est Didymoteicho qui devient la première capitale européenne des Ottomans. Là réside la famille impériale, et c’est donc là que naissent Yakoub (en français Jacob) et Bayezid (en français Bajazet), les fils de Mourad. Mourad est tué à la bataille de Kosovo en 1389, aussitôt Bayezid assassine Yakoub et succède à son père, c’est le sultan Bayezid I. Étant donné ce passé, on ne peut s’étonner de trouver ici tant de mosquées.

 

Passons au dix-huitième siècle et à l’autre bout de l’Europe. C’est l’Empire Suédois de Charles XII. Il comprend la Suède d’aujourd’hui, une bonne partie de la Norvège, la Finlande, l’Estonie et le nord de la Lettonie, ainsi que la Carélie et l’Ingrie qui sont des provinces russes au nord, à l’ouest et au sud du lac Ladoga. En 1702 le tsar Pierre le Grand prend l’Ingrie et dès 1703 commence à y bâtir une ville dédiée à son saint patron, Saint-Pétersbourg, sur l’emplacement de la ville suédoise de Nyenskans. Charles XII avait déclaré, selon Voltaire, “J'ai résolu de ne jamais faire une guerre injuste, mais de n'en finir une légitime que par la perte de mes ennemis”. Excellent stratège malgré son jeune âge (il était né en 1682), et attaqué sur trois fronts à la fois, il se débarrasse du royaume de Danemark et Norvège et du royaume de Pologne et Lituanie. Les Russes vont lui donner plus de fil à retordre, et après la défaite de Poltava en 1709 où il a été blessé, à Perevolochna les Suédois doivent signer leur reddition aux Russes. Charles XII, accompagné d’un petit nombre de soldats, va chercher refuge auprès de l’Empire Ottoman qui l’accueille et prend en charge tous ses frais. De plus, le sultan Ahmet III rachète des femmes et des enfants suédois pris par les Russes et fait construire près de Bender (sud-est de l’actuelle Moldavie) un village nommé Karlstad (“Ville de Charles”) pour accueillir les Suédois de plus en plus nombreux auprès du roi. Mais les choses se sont gâtées. Charles XII, fidèle à sa résolution de ne pas renoncer avant d’avoir obtenu la perte de ses ennemis, multipliait intrigues et manipulations pour lancer la Sublime Porte dans la guerre contre la Russie. Les ressortissants suédois ne cessaient d’accroître leurs dettes auprès des commerçants de Bender, qui craignaient de voir un jour tout ce monde rentrer au pays en laissant une lourde ardoise. Le 31 janvier 1713, les janissaires tirent sur le camp des Suédois et le premier février ils attaquent la colonie Karlstad. Charles XII et une petite quarantaine de ses soldats se battent courageusement, le roi par trois fois échappe de peu à la mort, mais au terme de sept heures de combat il est pris et mené en semi-détention à Didymoteicho. Mais bientôt on apprit que la Suède venait de gagner, le 20 décembre précédent, une grande bataille sur le royaume de Danemark et Norvège et l’électorat de Saxe, aussi relâcha-t-on les prisonniers, et Charles XII repartit pour la Suède.

 

853e1 Didymoteicho, vieille maison

 

853e2 Didymoteicho, vieille maison

 

La cité est donc très ancienne avec un passé prestigieux, et outre les traces du lointain passé on trouve aussi dans les ruelles qui escaladent la colline de belles maisons de ville traditionnelles en bois.

 

853f1 Paysage de Metaxades

 

853f2 champs de coton de Metaxades

 

853f3 culture du coton

 

Quelques vues de ce nord de la Thrace. Grands prés ondulés avec des troupeaux de moutons, mais surtout, à perte de vue, ces champs saupoudrés de blanc. Nous sommes en automne, il fait encore bien chaud, ce n’est pas de la neige, mais des champs de coton mûr. Il y avait des filatures dans la région, pour traiter toute cette production. Je ne sais ce qui s’est passé dans l’économie, mais elles ont fermé, et tout ce coton est expédié brut vers la Turquie où il est traité, filé, tissé. Ce n’est donc pas, apparemment, la concurrence des fibres synthétiques qui est à l’origine de cette décadence industrielle, puisque la production se poursuit en Turquie.

 

853f4 coton

 

853f5 coton

 

Déjà avant maturation, je trouve jolis ces bourgeons gonflés. Et puis la fleur éclot, et c’est cette merveilleuse mousse immaculée qui apparaît. C’est stupide, bien sûr, mais je suis resté longtemps à contempler cette incroyable production de la nature.

 

853f6 remorques pour le transport du coton

 

853f7 récolte du coton

 

853f8 récolte du coton

 

Tout cela est transporté dans ces grandes remorques, et entassé dans la cour des fermes avant d’être expédié vers les usines. Comme on peut l’imaginer, les treillis lâches des remorques ne sauraient empêcher le coton de s’échapper. Ce que l’on voit au sol sur ma première photo n’est pas seulement perdu au moment du déchargement, car tout le long de la route l’herbe du bas-côté est blanche de coton. Puis, quand on voit la colline de coton accumulé dans les cours de ferme, on est étonné de constater que cette si jolie fleur légère et d’un blanc neigeux n’est plus qu’une substance compacte et sale…

 

853g1 char dans une tombe macédonienne de Mikri Doxipara

 

853g2 tombe macédonienne de Mikri Doxipara

 

853g3 tombe macédonienne de Mikri Doxipara

 

Alors filons vite plus loin. Nous avions entendu parler de tombes thraces à Mikri Doxipara. Pour les uns, non-non, il n’y a rien d’intéressant à voir. Pour d’autres, il y a des fouilles, d’accord, mais on ne visite pas. Ceux-là ont à moitié raison, car c’est grâce à notre ami de Soufli, qui a passé un coup de téléphone, que nous avons pu effectuer cette visite. Et ce que nous avons vu est exceptionnel.

 

Les crémations, au nombre de quatre, sont datées entre 90 et 120 après Jésus-Christ. Les corps étaient placés dans des fosses, sur du bois, et incinérés sur place. Avec eux, on a retrouvé, carbonisés, la trace de tissu, de cuir, des morceaux de corde, de mèche, des noix, des pignons de pin. Après la crémation, on disposait les dons des proches et le nécessaire pour la vie dans l’au-delà. Dans deux cas, des ossements incomplètement incinérés ont permis d’identifier deux hommes d’âge moyen. Dans les deux autres cas, ce sont uniquement les dons déposés qui permettent d’identifier un homme et une jeune femme. Il s’agit de gens du crû, mais nous sommes en Thrace, conquise au quatrième siècle avant Jésus-Christ par le Macédonien Philippe II puis au deuxième siècle par les Romains. En cette époque impériale romaine (Domitien 81-96, Nerva 96-98, Trajan 98-117, Hadrien 117-138), je ne sais trop à qui attribuer ces tombes. Puisque nous sommes en Thrace, disons-les thraces. Si elles sont tellement exceptionnelles, c’est parce qu’on a retrouvé, avec les corps incinérés, les restes de cinq chars et les squelettes de chevaux. C’est sur ces chars que le corps des morts avait été transporté pour la crémation. Les parties de bois ont presque complètement disparu avec le temps, mais le métal ainsi que les ossements des chevaux sont intacts. On voit clairement le cerclage des roues, les moyeux, les essieux. Deux des chars avaient été placés complets, les seuls de tout le monde grec retrouvés complets, et les trois autres avaient été démontés et les chevaux avaient été détachés. Outre les chevaux des chars, deux autres chevaux avaient été enterrés.

 

853h1 tombe macédonienne de Mikri Doxipara

 

853h2 tombe macédonienne, Mikri Doxipara

 

853h3 Mikri Doxipara, tombe macédonienne

 

853h4 tombe macédonienne, Mikri Doxipara

 

Beaucoup des objets retrouvés dans les tombes ont été emportés pour être, un jour, exposés dans un musée. Mais le musée reste à construire… Toutefois, pour une raison que j’ignore (mais j’en suis bien content) on peut encore voir, au sol, des objets intéressants.

 

853i1 chevaux sacrifiés, Mikri Doxipara (2e s. après JC)

 

853i2 cheval sacrifié, Mikri Doxipara (90-120 après JC)

 

853i3 cheval sacrifié, Mikri Doxipara (90-120 après JC)

 

Lorsque je dis que les squelettes des chevaux ont été remarquablement conservés, mes photos prouvent que je ne mens pas. Et c’est impressionnant. On peut même voir, sur ce crâne de cheval, le harnachement encore en place. Il a fallu qu’un habitant de Mikri Doxipara signale que des tentatives de creusement étaient visibles dans le tumulus et réclame une intervention pour qu’en 1998 on se préoccupe de sauvegarder ce lieu. En 2000, à l’aide d’un géo-radar on a identifié des tombes. C’est en 2002 et 2003 que les fouilles ont été menées. Au sommet du tumulus, se trouvaient de nombreux fragments de marbre. On suppose qu’un monument y avait été érigé et qu’il a été détruit. En 2004, le tumulus a fini d’être dégagé, et des abris légers ont été posés pour protéger chars et squelettes. Sur place, a été créé un laboratoire complètement équipé qui travaille à la conservation sur site de ces incroyables découvertes.

 

Chronologiquement, aujourd’hui, nous étions ce matin encore à Soufli pour visiter les usines Tsiakiris (j’ai rendu compte de cette visite dans un précédent article). Puis nous avions rendez-vous pour visiter ces tombes, et nous nous sommes ensuite arrêtés à Didymoteicho en nous dirigeant vers la frontière turque. Je n’ai donc pas respecté ici l’ordre chronologique mais, pour mon dernier article sur la Grèce –du moins, le dernier avant de passer en Turquie, car nous y reviendrons bientôt, la législation turque limitant la durée des séjours dans le pays–, j’ai voulu terminer sur ces tombes, qui nous ont tellement impressionnés.

Partager cet article

Repost 0
Published by Thierry Jamard
commenter cet article

commentaires

Distribution de prospectus 27/02/2014 14:31

Merci pour le travail que vous faites sur ce blog qui contient pas mal de bons articles.

kadi 29/09/2013 16:12

Merci beaucoup pour ce partage

miriam 02/08/2013 17:13

Didymoticho, par un dimanche de juillet torride. pas un chien, ni un chat dans la rue. Les humains sont partis à la plage. Ascension à la petite acropole, château en ruine! Merci d'animer un peu
l'endroit parce que nous n'avons trouvé que le désert!

miriam 08/06/2013 18:23

bientôt j'y serai moi aussi!

Distribution de prospectus à Paris idf 18/05/2013 22:35

Merci pour le temps que vous passez sur ce blog et les informations que vous faites figurer. En tout cas c’est un blog utile de plus il est facile à consulter. Bonne continuation pour ce
merveilleux travail.

Présentation

  • : Le blog de Thierry Jamard
  • : Un long, long voyage d'observation et de description culturelle à travers l'Europe. Paysages, histoire, architecture, peinture, sculpture, mythologie et religions, société, tout ce qui me tombe sous les yeux.
  • Contact

Recherche