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4 mai 2010 2 04 /05 /mai /2010 00:46

465a Rome, interview polonaise Vendredi Saint

 

 C’est aujourd’hui Vendredi Saint. Nous allons voir du côté de Saint-Pierre comment se prépare Pâques au Vatican. Les pèlerins polonais pullulent, et il y a là deux cars de télévision polonaise, plus une télé britannique. Ici, interview du journaliste polonais sur ce que pensent ses compatriotes de la religion catholique et comment ils interprètent ce jour de la Passion.

 

465b Rome, place Saint-Pierre

 

Place Saint-Pierre, autour de l’obélisque les oliviers ont remplacé la crèche. Oliviers des Pouilles, terre de paix. Ce n’est pas parce que j’aime les cartes géographiques et que depuis des dizaines d’années situer les Pouilles n’est plus un secret pour moi, que je dois supposer que chacun le sait. Il s’agit du talon de la botte italienne.

 

465c Rome, les vents place St-Pierre

 

Le nez vers le sol parce que je voudrais, une fois de plus, me placer là d’où l’on ne voit qu’un seul rang des colonnes du Bernin, je remarque ces plaques indiquant les vents. Amusantes.

 

465d Rome, chapelet public place St-Pierre

 

Ici, sur la place, un prêtre polonais en surplis mais sans chasuble ni étole récite et fait réciter le chapelet devant une petite statue de la Vierge tenue en équilibre sur une borne par l’un des fidèles. Mais parce que la cérémonie du Chemin de Croix avec Benoît XVI se prépare, nous n’avons pas accès à la basilique, et la moitié de la place est fermée, occupée par des sièges. Nous passons donc notre chemin.

 

465e Rome, murs du Vatican au château St-Ange

 

465f Rome, murs du Vatican au château St-Ange

 

Près du château Saint-Ange, nous passons sous l’une des arches du mur qui relie le Vatican au château. Mes photos montrent le côté qui va vers le Vatican d’abord, puis le côté relié au château Saint-Ange. Le 5 mai 1527, se battant pour Charles Quint, le connétable de Bourbon arrive devant Rome avec une troupe nombreuse, comptant beaucoup d’Allemands luthériens qui haïssent le pape des catholiques. Le pape Clément VII (1523-1534), Jules de Médicis, raconte Stendhal, "donna ordre aux gardes des portes d’empêcher que rien ne sortît de Rome. La route de Naples était encore libre, ainsi que celles de Frascati, de Tivoli, etc. Par Frascati, on pouvait facilement gagner des forêts inaccessibles". Le 6 mai au matin, le connétable est tué, ce qui rend furieux ses soldats. Les Allemands pénètrent d’un côté, les Espagnols de l’autre, et les jeunes gens de la garde nationale de Rome "furent massacrés sans pitié, encore que la plupart eussent jeté leurs armes et demandassent la vie à genoux. […] Pendant que l’on se battait, Clément VII était en prières devant l’autel de sa chapelle au Vatican, détail singulier chez un homme qui avait commencé sa carrière par être militaire. Lorsque les cris des mourants lui annoncèrent la prise de la ville, il s’enfuit du Vatican au château Saint-Ange par le long corridor […] qui s’élève au-dessus des plus hautes maisons. L’historien Paul Jove, qui suivait Clément VII, relevait sa longue robe pour qu’il pût marcher plus vite, et, lorsque le pape fut arrivé au pont qui le laissait à découvert pour un instant, Paul Jove le couvrit de son manteau et de son chapeau violet, de peur qu’il ne fût reconnu à son rochet blanc et ajusté par quelque soldat bon tireur. […] On calcule que, dans cette première journée, sept ou huit mille Romains furent massacrés. Le Borgo et le quartier du Vatican furent immédiatement saccagés ; les soldats tuaient et violaient, ils n’épargnèrent ni les couvents, ni le palais du pape, ni l’église de Saint-Pierre elle-même. [… Les soldats] pénétraient dans les églises, se couvraient des ornements pontificaux, et dans cet état allaient prendre des religieuses qu’ils exposaient nues aux regards de leurs camarades. Les tableaux d’église furent mis en pièces et brûlés, les reliques et les hosties consacrées répandues dans la boue, les prêtres étaient battus de verges et livrés aux huées de la soldatesque. Ces horreurs durèrent sept mois. […] Les soldats espagnols se distinguèrent par leur avidité et leur cruauté. On observa qu’après le premier jour, il arriva rarement qu’un Allemand tuât un Romain". Et voilà donc le récit de Stendhal pour ce tristement célèbre sac de Rome par les armées de Charles Quint. La fuite du pape par le corridor qui court sur le mur que je montre ici m’a donné l’occasion de citer ce passage des Promenades dans Rome.

 

466a Rome, Hendrik Christian Andersen

 

Nous nous sommes ensuite rendus à quelque distance au nord de la piazza del Popolo, où se trouve la maison et l’atelier du sculpteur norvégien Hendrik Christian Andersen qui, malgré des initiales de prénom et un nom identiques n’a rien à voir avec le Danois Hans Christian Andersen, auteur de ces contes célèbres dont La Petite Sirène. Hendrik est né à Bergen en 1872 dans une famille de condition modeste qui émigre vers Newport (Rhode Island) aux États-Unis alors qu’il n’a encore qu’un an. Avec son aîné Andreas, peintre, il se rend à Paris puis à l’été 1894 ils parcourent l’Italie de Venise à Florence. Retour à Paris, faute d’argent pour continuer. Hendrik s’inscrit à l’École des Beaux Arts et fréquente assidûment le Louvre. En 1896, il va passer un an à Naples où il étudie au Musée Archéologique, puis il s’installe à Rome où il est accueilli par la communauté anglo-américaine. Je passe sur la suite. Il devient célèbre, riche, et construit entre 1922 et 1924 le bâtiment que je montre ci-dessus où il installe son atelier et sa famille. Jusque là sa vie était fébrilement sociale, il passe de la "vie de la cité" à la "vie à la maison". Il mourra en 1940.

 

466b Rome, Hendrik Christian Andersen

 

466c Rome, Hendrik Christian Andersen

 

Cette grosse maison dont je montre deux détails de façade est maintenant, depuis 1999, un musée où l’on peut voir toutes les œuvres qu’Andersen avait gardées, ses projets, ses études. C’est lui qui au moment de sa mort a souhaité la léguer à l’État italien, sa patrie d’élection, avec la collection de ses œuvres sculptées et graphiques.

 

466d Rome, Hendrik Christian Andersen

 

À vrai dire, je ne suis pas positivement enthousiasmé par ses sculptures monumentales, qui répondent bien au goût de l’époque fasciste. Beaucoup d’entre elles ne dépareraient pas le quartier de l’EUR ou le Foro Italico que j’ai montrés le 13 et le 14 mars. J’ai choisi ici celles que je préfère, et qui ne sont donc pas les plus représentatives de son travail. Je trouve le geste de ce couple assez beau, quoique je n’y ressente ni amour, ni sensualité. C’est plus de la danse qu’un baiser.

 

466e Rome, Hendrik Christian Andersen

 

Olivia Cushing, jeune femme d’une famille américaine aisée, a épousé Andreas à Boston en 1902, et devient donc la belle-sœur de Hendrik. Veuve un mois après son mariage, elle arrive en 1903 à Rome, s’installe chez son beau-frère, et y mourra subitement de pneumonie en 1917. Durant ces années, elle a presque au jour le jour porté dans son journal les faits et gestes de Hendrik, ses travaux, ses intentions. C’est une personne très sensible et cultivée, auteur de drames allégoriques sur des thèmes historiques ou bibliques. Elle a été la muse d’Hendrik, son inspiratrice, et a financé ses projets au temps où il ne pouvait le faire lui-même. Son buste a été réalisé vers 1910. J’aime ce portrait. Elle n’est pas jolie, elle est belle, elle respire l’intelligence, la finesse et la sensibilité.

 

466f Rome, Hendrik Christian Andersen

 

Julia Ward (1819-1910), épouse de Samuel Howe, est une femme de grande culture, poétesse, écrivain prolifique, fortement engagée en faveur des droits des femmes, du pacifisme, contre l’esclavage, réformiste. Elle est souvent à Rome à partir des années 1840 où elle vit chez sa fille qui a épousé le peintre John Elliott. C’est dans cette maison qu’Andersen fait la connaissance de Henry James en 1899.Sur ce buste de 1898, Julia Ward a donc près de 80 ans, elle porte une tenue très rigide, presque monacale. Il est remarquable que ce buste, où ne sont épargnées ni les rides, ni les autres marques de l’âge et du temps, exprime pourtant un caractère plein d’allant et de jeunesse. Il y a de la bonté et de la générosité dans ce visage malgré l'absence de regard.

 

466g Rome, Hendrik Christian Andersen

 

Il me faut quand même montrer, avant de quitter ce musée, les grandes sculptures d’Andersen. Ces deux chevaux dressés, leur cavalier nu présentant un bébé à bout de bras, ne sont pas de mon goût. Quant à l’athlète que l’on aperçoit derrière, qui roule ses muscles en gonflant son corps aux amphétamines, qui dresse la tête comme un cygne en colère qui veut vous attaquer à coups de bec, il aurait sa place sur le stade du Foro Italico mais, franchement, je préfère les sculptures grecques.

 

Quand nous sommes entrés, j’ai demandé si la photo était autorisée. La jeune fille qui était à l’accueil, tout à fait charmante, parlant français, nous informant que l’entrée était libre et gratuite, a répondu qu’elle ne travaille ici que depuis aujourd’hui, mais qu’elle pense qu’il n’y a aucun problème. Mais nous étions depuis une vingtaine de minutes dans ce musée, passant de salle en salle en faisant crépiter nos obturateurs, lorsqu’une autre personne est venue nous dire que nous devions arrêter, que la photo n’était pas autorisée. Je venais de prendre cette dernière vue, et nous avons fini la visite sans images.

 

467a Rome, piazza del Popolo

 

Nous avons ensuite dirigé nos pas vers la piazza del Popolo dont je parlais le 23 mars, et sommes montés vers la villa Borghese, faisant une grande balade dans ce vaste parc public. Ma photo est prise de là-haut, hors champ la porta del Popolo est à droite, les deux églises faussement jumelles qui encadrent le début du Corso sont à gauche. Nous allons jusqu’à l’autre bout du parc, du côté du Musée d’art Moderne.

 

467b Rome, villa Borghese, Pouchkine

 

Là se trouvent des monuments honorant de grands écrivains, dont beaucoup sont poètes mais pas tous, qui ont vécu à Rome et ont aimé cette ville. Nous commençons par Pouchkine (1799-1837), le célèbre auteur d’Eugène Onéguine, tué en duel. Comme Alexandre Dumas, il a du sang noir dans les veines. Certains, même pas toujours racistes d’ailleurs, s’imaginent que jusqu’à la seconde moitié du vingtième siècle un Noir ne pouvait qu’être esclave ou primitif. C’est évidemment faux. Le monument a été offert par la ville de Moscou en l’an 2000.

 

467c Rome, villa Borghese, Gogol

 

Nicolas Gogol (1809-1852), l’auteur des Âmes mortes et du Nez, a dit : "Je ne peux écrire sur la Russie qu’en étant à Rome". Ce monument que je n’aime pas du tout, et qui le représente avec un masque de comédien à la main, date de 2002.

 

467d Rome, villa Borghese, Sienkiewicz

 

Sienkiewicz, ce Polonais qui a trouvé à Rome son inspiration pour écrire Quo Vadis, j’ai eu l’occasion d’en parler amplement lorsque, le 22 janvier, nous sommes allés sur la via Appia voir l’église bâtie sur le lieu où, selon la tradition, saint Pierre aurait rencontré le Christ ressuscité et lui aurait demandé "Domine, quo vadis ?" avant de retourner à Rome et d’y être crucifié.

 

467e Rome, villa Borghese, Shawky

 

Je n’ai vu là aucun grand Français, ni Montaigne, ni Rabelais, ni Du Bellay, ni Montesquieu, ni Balzac, ni George Sand, ni même Zola d’origine italienne, qui pourtant sont célèbres ici et que l’on trouve dans toutes les librairies en traduction italienne, qui ont aimé Rome et ont écrit à son sujet, et Stendhal lui-même est oublié. Peut-être le Gouvernement français est-il trop pingre pour offrir un monument, ou trop vaniteux pour juger utile de célébrer ce que tout le monde célèbre sans lui. Mais en voyant Pouchkine, Gogol, Sienkiewicz, soit un Russe, un Ukrainien, un Polonais, il ne faut pas croire non plus que seule l’Europe de l’est est représentée. La preuve, Ahmed Shawky, qui est un poète arabe.

 

467f Rome, villa Borghese, Ferdovsi

 

De même, le grand poète persan Ferdovsi (935-1025), dont la statue a été offerte à la ville de Rome par la ville de Téhéran. L’inscription ne dit pas l’année. Cela remonte-t-il au temps du shah, est-ce du temps de l’Ayatollah Khomeiny, est-ce plus récent, voilà ce que j’aurais aimé savoir car ce serait très significatif d’un point de vue politique. Il y a encore quelques autres grands écrivains, un Monténégrin, un Inca péruvien… L’espace me manque pour tous les citer.

 

467g1 Rome, Santa Cruce in Gerusalemme

 

467g2 Rome, Santa Cruce in Gerusalemme

 

Cette fois, nous prenons le bus pour retourner prendre notre métro à San Giovanni, mais il n’est pas encore trop tard, il fait un temps magnifique, aussi en passant devant Santa Croce in Gerusalemme descendons-nous du bus pour ajouter la visite de cette église à notre collection. Les origines en remontent à Constantin et à sainte Hélène, sa mère. Les fresques de la chapelle Saint Sylvestre, aux Quattro Coronati, que j’ai montrées et commentées le 18 mars, racontent la légende de la découverte de la Vraie Croix par sainte Hélène. Elle aurait rapporté cette relique et l’aurait placée dans sa chambre à coucher de ce palais construit par son fils. En fait, des fouilles de 1996 ont prouvé que cette chapelle des reliques n’était pas sa chambre à coucher mais, comme l’indique une cuve baptismale retrouvée là, un lieu dans le palais impérial accordé aux chrétiens pour la pratique de leur culte et pour l’enseignement religieux auprès des reliques qu’Hélène croyait –à tort ou à raison– authentiques.

 

467g3 Rome, Santa Cruce in Gerusalemme

 

Ce lieu de culte devenu chapelle, transformé en église au huitième siècle, a été profondément remanié au douzième siècle. Le pape Luc II (1144-1145) en fait une église romane à trois nefs, avec un campanile et un portique en avant de la façade originale du quatrième siècle. Puis, au dix-huitième siècle, Benoît XIV (1740-1758) en change complètement l’aspect en détruisant façade et portique et en ajoutant de ce côté trois travées, avec la façade que nous pouvons voir actuellement. Ces travaux étaient accompagnés d’un grand projet d’urbanisme qui a créé un triangle de larges avenues. Partant de Sainte Marie Majeure qui représente la Nativité, la via Carlo Alberto s’achève en via Santa Croce face à l’église qui contient les instruments de la Passion, le second côté du triangle va de Santa Croce à Saint Jean de Latran la basilique de la Résurrection et de la permanence de l’Église en tant que siège de la papauté, tandis que le troisième côté, la via Merulana, revient à Sainte Marie Majeure. Nativité, Passion, Résurrection, et aussi triangle de la Sainte Trinité. Sur ma photo, on voit la division en trois nefs de Luc II, et le beau sol cosmatesque.

 

467g4 Rome, Santa Cruce in Gerusalemme

 

Ici, l’une des fresques de la coupole de l’abside. On voit les deux larrons debout avec leur croix, et Jésus assis sur la sienne sous le regard de Marie. Cette représentation de Jésus au Golgotha est pour le moins inhabituelle, mais intéressante.

 

467g5 Rome, Santa Cruce in Gerusalemme

 

Ce Christ est terrible de réalisme. On dit qu’avec un clou planté dans la main le carpe n’est pas assez résistant pour soutenir le poids du corps, l’artiste a donc placé le clou en amont de la jonction du poignet. Lors du chemin de Croix, Jésus est tombé trois fois, et ses genoux sont profondément écorchés, il a été flagellé et son corps est couvert de sang, il est mort et son visage est complètement affaissé sur sa poitrine. Terrible, oui, mais beau.

 

467g6 Rome, Santa Cruce in Gerusalemme

 

C’est le sujet de cette fresque qui m’a attiré l’œil. La légende dit qu’il s’agit de saint Bernard de Clairvaux induisant l’antipape Victor IV à s’humilier devant le pape Innocent II. L’auteur en est Carlo Maratta (1625-1713). C’est la faction des Frangipane qui avait provoqué l’élection au siège pontifical de ce cardinal Gregorio Papareschi contre son gré. Et devenu pape sous le nom d’Innocent II (1130-1143) il s’est trouvé confronté à l’antipape Anaclet II de la famille Pierleoni. Ce dernier, allié au Normand Roger II, s’empara de Rome, et notre brave Innocent II a dû s’enfuir et rester loin de Rome pour longtemps. Enfin, avec l’aide conjuguée de l’empereur d’Allemagne Lothaire et de saint Bernard de Clairvaux, il a convoqué un concile au Latran en 1139, qui a mis fin au schisme et a contraint le nouvel antipape, Victor IV, à se démettre en s’humiliant devant Innocent II. Cette peinture représente donc la fin du schisme. On voit à gauche le pape sur son trône, à droite l’antipape agenouillé, qui remet sa tiare à une personne située à sa gauche, tandis qu’à sa droite saint Bernard reconnaissable à sa soutane blanche et à son auréole pose la main sur son épaule.

 

467h Rome, face au Latran, St François d'Assise

 

Après avoir quitté l’église Santa Croce, nous visitons le musée des instruments de musique, tout proche, dont je ne ferai pas de commentaire parce que je ne peux rien en montrer, les photos étant interdites. Nous arrivons donc ensuite au Latran, où la statue de saint François d’Assise se dresse, immense, entourée de celles de ses compagnons. Le groupe rappelle le voyage effectué vers le Latran pour l’approbation de leur règle par le pape. Cet Innocent III (1198-1216) élu fort jeune, alors qu’il n’avait que 38 ans, avait, paraît-il, un caractère inflexible lié à une grande intelligence et à un très fin sens politique. Il n’en fallait pas moins face aux difficultés de sa tâche. En effet, le pouvoir du pape était affaibli dans les États Pontificaux, le schisme d’Orient déchirait l’Église, les chrétiens de Byzance étaient sur le point de faire sécession. Pour cela il s’engagea dans deux actions fondamentales, d’une part la convocation d’un concile au Latran qui décida d’une croisade, d’autre part pour réaffirmer les valeurs spirituelles il approuva les ordres mendiants dominicain et franciscain. Ces Franciscains que nous voyons dans ce monument ont vu leur règle approuvée en 1210.

 

Et nous rentrons par le métro dont la station n’est qu’à une centaine de mètres.

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Published by Thierry Jamard
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