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3 mars 2011 4 03 /03 /mars /2011 23:11

659a1 Lecce, monastère de Sts Nicolas et Cataldo (univers

 

Ce soir nous avons quitté Lecce. La journée d’aujourd’hui a donc été consacrée à voir quelques monuments dont la visite nous semble intéressante, puis à nous promener longuement dans les rues de la ville pour lui dire au revoir. C’est d’abord vers l’université et le cimetière, situés hors les murs, que nous dirigeons nos pas. L’université est installée, ou du moins certains départements de l’université sont installés, dans un ancien monastère. Hier, je définissais ‘Tancrède (1140-1194), conçu en une union adultérine de Roger III, fils aîné de Roger II roi de Sicile et duc des Pouilles, avec sa cousine Emma de Lecce, fille du comte Achard II de Lecce’. C’est ce Tancrède de Hauteville, comte de Lecce, qui fonda en 1180 ce monastère et l’église attenante dont il assura la totalité du financement, et il les attribua aux Bénédictins. J’ai lu qu’il s’agissait peut-être d’un vœu fait à la suite d’un naufrage dont il avait réchappé, hypothèse qui, notons-le, ne s’appuie sur aucun document d’époque, et cette histoire ressemble trop à mon goût à celle de la construction de la cathédrale de Cefalù par son grand-père Roger II en 1131 pour être vraisemblable (mon article du 2 juillet 2010). Mais après tout, l’histoire peut bien se répéter. Plus tard, après une longue période de décadence et d’appauvrissement, en 1494 le roi des Deux-Siciles Alphonse II a doté de riches biens le monastère pour qu’il puisse en tirer des ressources et il y a installé des Olivétains, qui l’ont complètement restructuré. Il ne s’agissait pas de déposséder les Bénédictins, car les Olivétains (de Monte Oliveto Maggiore en Toscane, dont nous avons visité le monastère le 27 octobre 2009) appartiennent à l’ordre des Bénédictins. Il y a ici un très intéressant mélange d’oriental (voir la coupole ci-dessus), de médiéval normand de Tancrède, de Renaissance du roi Aragonais Alphonse.

 

659a2 Lecce, église Saints Nicolas et Cataldo 

L’église de Saint Nicolas et Saint Cataldo. D’abord un mot de ce dernier saint, pour résumer et rappeler ce que j’en ai raconté plus en détails dans mon article de ce blog le premier octobre dernier. Fils de Henrik Sambiak et d’Aclena Milar, un couple converti au christianisme, il est né entre 400 et 405 à Rachau, en Autriche. Il a trente ans environ lorsqu’en Irlande saint Patrick l’ordonne prêtre. On le retrouve pèlerin en Terre Sainte dans la seconde moitié du cinquième siècle. Puis il est évêque de Tarente pendant au minimum quinze ou vingt ans. Il meurt entre 475 et 480. Quant à saint Nicolas, j’en ai déjà parlé tant et tant de fois que je n’y reviens pas. La justification de ces deux patrons tient au fait que Cataldo de retour de Terre Sainte a débarqué sur la côte en face de Lecce, et saint Nicolas est le protecteur des navigateurs. Outre, comme je l’ai dit, pour la coupole, l’art musulman se retrouve dans les décorations végétales des portails, et sur cette façade dont l’économie générale date du dix-huitième siècle on remarque la rosace qui est, avec le portail, le seul élément conservé de l’église primitive.

 

659b1 Lecce, église Saints Nicolas et Cataldo 

659b2 Lecce, église Saints Nicolas et Cataldo 

À l’intérieur, la photo est interdite, ou presque, car on nous limite à deux clichés au choix. Je considère que les deux photos des saints patrons de l’église, san Cataldo à gauche et san Niccolò à droite, ne font qu’un cliché si je les joins en une seule image, aussi le fort aimable monsieur préposé à la garde de l’église s’est-il rangé à mes raisons, et j’ai pu photographier également le plafond de la sacristie. Ces peintures datent de 1600 à 1619.

 

659c1 Lecce, monastère de Sts Nicolas et Cataldo (univers 

659c2 Lecce, monastère de Sts Nicolas et Cataldo (univers

 

C’est lorsqu’ils ont pris possession du monastère tout à la fin du quinzième siècle, en 1494, que les Olivétains se sont attaqués à la restructuration, et donc les deux cloîtres qu’ils ont aménagés datent du tout début du seizième siècle. Comme on le voit d’après les panneaux le long des murs du cloître, il s’agit bien de bâtiments attribués à l’université et cette étudiante allongée entre les colonnes montre à la fois que les étudiants de Lecce peuvent s’offrir du bon temps et, par sa tenue légère, que le climat des Pouilles, en ce début décembre, est particulièrement doux.

 

659c3 Lecce, monastère de Sts Nicolas et Cataldo (univers 

Ah mais non, non, cette étudiante n’étudie rien et elle ne craint pas les variations climatiques. Bien évidemment, je plaisantais, même de loin je n’ai pas cru à une étudiante vivante, mais je trouve intéressante en même temps qu’amusante cette idée de placer –et avec humour– une sculpture moderne dans une université.

 

659d1 Lecce, musée de la papyrologie, papyrus grec 

659d2 Lecce, musée de la papyrologie, papyrus grec 

659d3 Lecce, musée de la papyrologie, papyrus copte 

659d4 Lecce, musée de la papyrologie, papyrus hiératique 

À faible distance de ce monastère, de grands bâtiments modernes hébergent diverses institutions, parmi lesquelles un petit musée de la papyrologie. Outre de grands et nombreux panneaux explicatifs concernant la technique de réalisation de papyrus et l’histoire de l’utilisation de ce support, des vitrines présentent de nombreux fragments de papyrus. En voici quatre exemples où les spécialistes ont déchiffré les inscriptions et, pour les fragments les plus petits ou les plus lacunaires, ils ont réussi le tour de force de comprendre sinon tout, du moins ce dont il s’agissait. Visite passionnante, avec aussi des personnes compétentes et aimables. Ce sont des jeunes, et quoique je ne leur aie pas posé la question je suppose qu’ils sont étudiants de cette spécialité.

 

Sur ma première photo, c’est un papyrus grec du troisième ou deuxième siècle avant Jésus-Christ qui contient la stipulation d’un prêt.

 

Beaucoup plus récent, fin quatrième siècle de notre ère ou début cinquième, est cet autre papyrus grec sur ma seconde photo. Celui-là concerne l’enregistrement de plusieurs paiements en espèces et en nature au bénéfice d’un groupe de personnes, parmi lesquelles un avocat et un chamelier.

 

Ma troisième photo montre un papyrus copte du huitième siècle après Jésus-Christ. Il s’agit d’un reçu délivré pour “une mesure” de vin.

 

Enfin, le petit fragment montré sur la dernière photo date du deuxième ou du troisième siècle de notre ère. Il provient d’un papyrus hiératique où apparaît le nom du dieu Anubis, ce dieu égyptien qui est représenté avec une tête de chacal. Concernant la qualification de hiératique (du grec hiéros, sacré) par opposition à démotique (du grec dêmos, peuple), elle désigne une écriture utilisée par les prêtres, qui s’en réservaient l’initiation, et donc incompréhensible par le public, afin que l’accès à certains textes sacrés reste réservé au clergé, tous les autres textes étant rédigés en écriture démotique.

 

659e1 Lecce, Porta Napoli 

659e2 Lecce, Porta Napoli (pour Tarente) 

Ces visites, église, monastère, musée, ont eu lieu hors les murs de la Lecce ancienne. Nous nous dirigeons donc à présent vers la vieille ville, et sur cette grande esplanade se dresse cet obélisque dédié aux Tarentins. La base évoque l’origine des Tarentins, Crétois d’une part, parthéniens d’autre part. Selon la légende, les Crétois qui au temps de Minos s’étaient installés en Sicile durent quitter le pays en toute hâte après le meurtre de leur roi et alors qu’ils faisaient voile vers la Crète ils furent jetés par une tempête sur la côte de Tarente où ils décidèrent de s’établir. Lors de notre visite du musée archéologique de Tarente, le premier octobre dernier, j’ai expliqué l’origine spartiate des enfants nés d’une femme spartiate et d’un homme libre mais étranger, unions favorisées pour garnir les rangs des armées, mais lorsque les besoins guerriers de Sparte ont diminué ces hommes dits parthéniens (de l’adjectif grec parthénos, vierge, condition de leur mère lorsqu'elle a rencontré leur père) ont été fort énergiquement priés de vider les lieux, et ils sont allés s’établir à Tarente où ils ont été bien accueillis par la population locale, crétoise ou autochtone.

 

659e3 Lecce, Porta Napoli

 

659e4 Lecce, Porta Napoli 

Au fond de l’esplanade se dresse une grande porte de ville, la Porta Napoli. De curieuse façon, le côté ville est plan, nu, sans aucune sculpture ni inscription, alors que le côté extérieur comporte un fronton armorié et quatre colonnes. Lorsque Charles Quint eut fait construire à Lecce de nouveaux murs et un nouveau système de défense, cette porte fut construite en son honneur, en 1548, sur demande de la population et sur décision de Ferrante, le gouverneur de la Terre d’Otrante. Elle doit son nom, logiquement, au fait qu’elle ouvrait sur la route qui allait vers la capitale du royaume. Sous le blason des Habsbourg (Charles Quint était un Habsbourg qui, ai-je lu un jour quelque part, n’a jamais réussi à parler correctement l’espagnol) il y a une inscription qui célèbre le triomphateur sur les terres américaines, dans les guerres contre la France (il n’y a pas de quoi être fier) et sur le territoire africain, l’exterminateur des Turcs et le propagateur de la religion chrétienne. Il est probable que les quatre colonnes soient une allusion aux colonnes d’Hercule, ces deux rochers qui bordent le détroit de Gibraltar, l’un côté européen, l’autre côté africain, et qu’Hercule (ou plutôt Héraklès) avait franchis pour ramener les bœufs de Géryon. Elles marquent la limite entre le monde connu des Grecs et un univers inconnu et dangereux au-delà.

 

659f1 Lecce, chiesa di Santa Maria della Porta 

659f2 Lecce, chiesa di San Niccolò dei Greci 

Pénétrant dans la ville par cette Porta Napoli désormais isolée depuis que les murs ont été abattus en cet endroit (mais ils ont été maintenus en d’autres endroits, non loin, et c’est là, à leur pied, que nous sommes établis pour ce second séjour dans la ville), nous voyons tout de suite cette église Santa Maria della Porta. Lorsque la porte de ville, en 1548, fut construite, il existait tout contre les murs mais à l’extérieur une petite chapelle où était conservée une image miraculeuse de la Vierge. Quand, en 1567, une certaine Laura Macchia, infirme incapable de marcher depuis cinquante ans, fut soudainement guérie sans autre explication que l’intervention miraculeuse de la Vierge de cette chapelle, il fut décidé de reconstruire une vraie église intra-muros, laquelle église a subi une reconstruction en style néoclassique de 1852 à 1858, c’est l’édifice que nous voyons aujourd’hui, à plan octogonal surmonté d’une coupole hémisphérique.

 

L’autre église s’appelle San Niccolò dei Greci. Il y a toujours eu, à Lecce et dans toute la Terre d’Otrante, une nombreuse colonie grecque et albanaise pratiquant le rite grec. La chapelle qui leur était accordée fut donnée en 1575 aux Jésuites qui se sont empressés de mettre à la porte ces vilains hérétiques et ont construit là l’église del Gesù que nous avons vue avant hier premier décembre. Les Grecs, eux, ont erré quelque temps d’une église de rite grec à l’autre, jusqu’à ce qu’ils s’installent ici même, à San Giovanni del Malato, qu’ils ont rebaptisée Santa Maria dei Greci. Puis en 1765, l’église a été reconstruite en style baroque tardif, telle que nous la voyons aujourd’hui, mais des fouilles récentes ont permis de retrouver le plan de l’église médiévale où subsistent quelques traces de fresques. De nos jours, cette église est un très rare témoignage du maintien des traditions intactes du rite byzantin catholique et non orthodoxe), et elle dépend de l’Éparchie de Lungro dans la province de Cosenza.

 

659f3a Lecce, chiesa di Santa Chiara 

659f3b Lecce, chiesa di Santa Chiara 

Encore une église. C’est Santa Chiara, qui a remplacé en 1687 une église antérieure, du quinzième siècle. La décoration baroque a beau n’être pas aussi abondante que sur d’autres églises, on voit cependant au-dessus du portail central une grande couronne de fleurs soutenue par deux petits angelots et surmontée du blason de l’Ordre. Les chapiteaux, les hauts de colonnes, les dessus de niches sont également ornés de motifs baroques, végétaux ou humains, mais les statues qui garnissaient ces niches ont disparu. Aucune indication ne dit ce qu’elles sont devenues, volées, détruites, transférées…

 

659f3c Lecce, chiesa di Santa Chiara 

Devant cette même église Santa Chiara, le panneau interdit non seulement le stationnement, mais même l’arrêt. L’inscription en-dessous, illisible sur ma photo réduite, précise su tutta l’area, sur toute la place. Rien qu’en regardant la photo, on s’en serait douté.

 

659f4a Lecce, chiesa di San Matteo 

659f4b Lecce, chiesa di San Matteo

 

659f4c Lecce, chiesa di San Matteo 

Il nous reste encore plusieurs églises baroques à voir. Ici, c’est San Matteo, Saint Matthieu. J’ai choisi ce détail de deux visages grotesques qui se regardent dans un dessous de fenêtre. Je montre aussi un problème récurrent à Lecce, l’usure de cette pierre locale tendre. Certaines parties des édifices, plus exposées que d’autres aux intempéries, par leur orientation ou par leur position, sont particulièrement abîmées et des sculptures en viennent à ne plus rien représenter tant elles sont érodées.

 

659f5a Lecce, chiesa delle Scalze 

659f5b Lecce, chiesa delle Scalze 

Le dessus du portail de la chiesa delle Scalze, l’église des [Carmélites] Déchaussées, porte un bas-relief particulier. La notice explicative placée devant l’église parle pour cette frise du duel de David et Goliath. Étonné, je viens de chercher sur Internet et partout je trouve la même explication. Pourtant, j’ai l’impression de voir, entre les deux camps de tentes peuplés de cavaliers, à gauche un enfant nu qui, à la rigueur, pourrait avoir une fronde en main, mais à droite ce guerrier en casque moderne a l’air d’avoir un fusil en main. Pourtant, sur place cet après-midi, j’ai regardé attentivement, ce soir sur ma photo en bonne définition j’ai recommencé, je n’arrive pas à voir le duel de David et Goliath tel que je le connais par le texte. Voilà pourquoi je dis que ce bas-relief est particulier.

 

659f6a Lecce, chiesa del Carmine

 

659f6b Lecce, chiesa del Carmine 

Allez, encore une dernière église baroque pour justifier le surnom de Lecce de Capitale du baroque, et avant de quitter l’Italie pour la Grèce où, certainement, nous ne verrons pas du tout le même genre d’églises. Celle-ci est la chiesa del Carmine attachée au couvent de Carmélites. Dans le tympan au-dessus du portail central, dans cette couronne végétale, est représentée la Madonna del Carmine, un Couronnement de la Vierge qui porte dans ses bras l’Enfant Jésus. Les Carmélites étaient arrivées à Lecce en 1481 et s’étaient établies hors les murs. Quand, dans les années 1540, leur couvent a été détruit par un tremblement de terre, elles sont allées s’installer dans les murs et on trouve un contrat de 1592 avec un maître d’œuvre pour la construction du cloître. La première pierre de l’église actuelle a été posée le 15 juillet 1711.

 

659g1 Lecce, maison natale du ténor Tito Schipa 

Changeons (enfin) de registre. Sur les murs de la ville pendant notre promenade, j’ai relevé quelques détails intéressants. D’abord, cette plaque. Elle marque la maison natale du ténor Tito Schipa. Un chanteur d’opéra célèbre, l’un des plus grands du siècle passé, surnommé le Prince des Ténors, qui a fait une carrière internationale, une des gloires de Lecce dont le nom apparaît ici ou là, bar Schipa, hôtel Schipa, pharmacie Schipa… et pourtant, quand on parle de lui à des personnes implantées à Lecce depuis toujours, elles ont certes entendu parler de cette célébrité, mais ah bon ? Il est né à Lecce ? Non, je ne sais pas où. Eh bien voilà, moi je sais (depuis quelques heures). Et qui me lit sait aussi.

 

659g2 Lecce, plaque en l'honneur de Paul Bourget 

Cette plaque a été apposée en 1910 par la Ville de Lecce pour rappeler que Paul Bourget, dans son livre Sensations d’Italie, a célébré cette ville. S’agissant d’un auteur français, je me devais de relever cet hommage. En novembre 1890, venant de Brindisi il a passé six jours à Lecce, du 20 au 25, avant de gagner Tarente. Le chapitre commence par ces mots :

“Si la botte légendaire que forme l’Italie portait un éperon, la chère ville d’où j’écris ces lignes occuperait juste la place de la mollette. Je l’appelle chère quoique je ne la connaisse que d’aujourd’hui, mais c’est un si coquet, un si précieux bijou de ville et j’ai reçu pour elle ce coup de foudre de sympathie que l’on a pour les choses comme pour les personnes. […] Avant d’être venu ici, je n’attachais aux termes de baroque et de rococo qu’un sens de déplaisance et de prétention. Lecce m’aura révélé qu’ils peuvent être aussi synonymes de fantaisie légère, d’élégance folle et de grâce heureuse. […] …les contes de Voltaire auxquels la jolie ville pourrait si bien servir de décor, –tant elle a de clarté dans son ciel, de gaieté dans ses rues et d’esprit dans la dentelle d’ornements jetée sur elle, que le temps a jaunie sans en rien faner!

 

Tel est le style de Paul Bourget, de la page 227 à la page 280, pour parler de Lecce. Du début à la fin de ces trois chapitres, ce ne sont qu’éloges. Pas un mot de critique. Cela valait bien une plaque.

 

659g3 Lecce, allusion à la France 

Plus loin, je remarque le nom de cette crêperie, qui dans une orthographe qui lui est propre se réfère à travers les premiers mots de notre hymne national à la spécialité française, bretonne, des crêpes. À cette évocation, mon palais se rappelle le goût des bonnes galettes de sarrasin, des bonnes crêpes sucrées, dégustées là-bas, et j’en ai les larmes aux yeux d’émotion. Pavlov, vous connaissez ? Nous n’avons pas goûté celles qui sont proposées ici.

 

659g4 Lecce, graffito humoristique 

Et je terminerai sur ce graffito qui représente le Dottore Alemanno. J’ai un peu tourné dans les rues alentour en épluchant toutes les plaques sur les portes, les noms à côté des sonnettes, je n’ai pas trouvé de docteur de ce nom. Je n’espérais certes pas avoir la chance qu’il sorte au même moment de chez lui pour me donner l’occasion d’évaluer si la représentation est ressemblante, mais je voulais savoir si, vivant ou travaillant à proximité, il avait la possibilité de se voir en portrait sur ce mur. Quoi qu’il en soit j’ai trouvé assez amusante cette caricature pour l’utiliser en conclusion pour Lecce.

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Published by Thierry Jamard
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