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10 mai 2014 6 10 /05 /mai /2014 09:00

Le musée de Pera, un musée privé, est d’une rare richesse. Il présente, outre une très grande collection de tableaux –ce sera le sujet de mon prochain article–, deux expositions thématiques, l’une sur les poids et mesures sur le territoire de ce qui est aujourd’hui la Turquie, l’autre sur les céramiques, faïences et porcelaines –c’est ce dont je vais parler aujourd’hui–. Mais d’abord, en marge des collections proprement dites, on trouve ce piano.

 

875a piano de la Callas

 

Maria Callas. Le pharmacien Georges Kaloyeropoulos quitte le Péloponnèse avec ses deux enfants et sa femme enceinte d’un troisième. Ce troisième est une fille, qui naît à Manhattan en décembre 1923. Le droit du sol lui donne la nationalité américaine, et elle est enregistrée sous le nom simplifié et américanisé de Sophie Cecilia Kalos. Lors de son baptême orthodoxe, on y ajoutera deux autres prénoms, Anna et Maria. Elle se fera appeler couramment Mary Kalos, prenant plus tard le nom de scène de Maria Callas. Dès l’âge de huit ans, elle est remarquée pour sa voix et travaille le chant. Ses parents lui achètent un piano qui la suivra en Grèce. Selon Wikipédia, ce voyage aurait eu lieu lorsque sa mère, ayant divorcé, quitte les USA avec ses enfants en 1937 (toutefois, il est réclamé “référence nécessaire” car nulle source n'est indiquéee note). Mais dans le musée je lis l’histoire suivante, qui nous porte en 1939 et remplace la mère par le père :

 

“En 1939, père et fille traversèrent l’Atlantique sur un paquebot, passèrent par le détroit de Gibraltar et la Méditerranée jusqu’à la mer Égée. Le piano fut débarqué au Pirée et de là transporté à Athènes. Le second protagoniste de l’histoire, Elvira de Hidalgo, était la fille d’une vieille famille espagnole qui avait étudié au Conservatoire de Vienne et était devenue une prima donna alors qu’elle était très jeune. Après une brillante carrière de chant allant de l’opéra de Paris à la Scala de Milan, elle devint professeur de chant au Conservatoire d’Athènes en 1939. Maria Callas fut l’une de ses élèves. À la libération de la Grèce à la fin de la Seconde Guerre Mondiale, quand Maria Callas et son père décidèrent de retourner à New-York, ils ne voulurent pas emporter le piano avec eux. Maria Callas en fit don à son professeur Elvira de Hidalgo en témoignage de gratitude. À cette époque, Carl Ebert était directeur du Conservatoire d’Ankara, créé des années auparavant selon le désir d’Atatürk, et il fit venir Elvira de Hidalgo comme professeur de chant. Le piano fut transporté d’Athènes au Pirée, voyagea par bateau du Pirée à Istanbul, franchit le Bosphore de Karaköy [rive européenne] à Haydarpaşa [grande gare de la rive asiatique] et de là transporté par le train à Ankara. Le troisième protagoniste de l’histoire fut Mordo Dinar [un célèbre avoué d’Istanbul, consul honoraire du Chili] dont la passion pour la musique avait commencé au lycée de Galatasaray. La vie de Dinar avait été dédiée à la musique, aux amateurs de musique et aux musiciens et, pendant le temps où Elvira de Hidalgo enseignait au conservatoire d’Ankara, il était inévitable qu’ils devinssent amis. Quand Elvira de Hidalgo tomba gravement malade, elle donna le piano à Mordo Dinar. Cette fois, le piano fut remporté d’Ankara à Haydarpaşa, de là il retraversa le Bosphore en direction du quai de Karaköy, et ensuite au domicile de Mordo Dinar. Un soir, Yiğit Okur [ancien élève du lycée de Galatasaray, avocat, connu comme poète, traducteur littéraire, homme de théâtre, romancier] apprit de la bouche de Mordo Dinar l’histoire du piano lors d’un dîner chez Suna et Inan Kiraç [famille de riches industriels turcs, mécènes ayant créé plusieurs musées, dont le musée de Pera, mon sujet d’aujourd’hui], et ce récit lui inspira l’idée d’écrire son roman Le Piano. À la mort de Mordo Dinar en 2002, sa fille, qui vivait à Madrid, écrivit à Yiğit Okur ‘le piano est devenu votre roman, je vous charge de vous en occuper’. Yiğit Okur en informa Inan Kiraç, et il fut demandé à la fille de Mordo Dinar combien elle en voulait. Elle répondit ‘Un jour où je visiterai Istanbul, invitez-moi dans l’une de ces minables tavernes sur le Bosphore. Un verre de raki [alcool blanc populaire] et un maquereau frais, voilà le prix du piano. Seulement, ne le laissez pas perdre et trouvez un propriétaire qui apprécie sa valeur’. Inan Kiraç ne l’a pas laissée tomber. Le piano au musée de Pera, maintenant, nous appartient à nous tous”. Telle est la saga de ce piano ayant appartenu à la toute jeune Maria Callas.

 

875b1 poids 2e millénaire avant J.-C.

 

875b2 poids âge du fer

 

Venons-en aux poids. Les plus anciens seraient égyptiens et dateraient des alentours de 3500 avant Jésus-Christ. Il s’agissait de mesurer les produits agricoles et, quant aux dimensions, de définir les superficies des propriétés. La Mésopotamie également a très tôt développé des systèmes de pesée. Ci-dessus, le poids de bronze et d’or représentant un sphinx remonte au second millénaire, tandis que l’autre, en bronze, qui représente une silhouette humaine entre deux lions dressés est, nous dit-on, de l’âge du fer. Cela veut dire plus tardif, dans ces régions le début de l’âge du fer se situe aux alentours de 1100 avant Jésus-Christ, soit la fin du second millénaire. Par ailleurs, il paraît que cette figure humaine est une femme en train de mettre un bébé au monde. J’avoue avoir du mal à voir cela. Au musée, lisant cette très intéressante interprétation, j’ai essayé de voir, mais le poids est petit et un peu loin derrière la vitre. Ma photo, dans sa qualité d’origine je peux l’agrandir sur l’écran, sans mieux comprendre ce qui permet de voir un accouchement. Les archéologues, cependant, doivent avoir de bonnes raisons de donner ce commentaire.

 

875b3 poids de la ville de Cyzique (entre 4e et 1er s. avt

 

Si, sur ce poids de plomb situé dans la large fourchette du quatrième au premier siècle avant Jésus-Christ, on voit un dauphin, un thon et une torche, on peut alors l’attribuer à Cyzique, dont ce sont les emblèmes. Il s’agit d’une ville située au nord-ouest de l’Asie Mineure, sur la Mer de Marmara.

 

875b4 poids invalidés (époque romaine)

 

Ce poids de pierre d’époque romaine porte de profondes entailles. Il a en effet été invalidé par les contrôleurs des poids et mesures, probablement parce qu’il a été frauduleusement limé pour l’alléger, le revendeur achetant ainsi moins cher sa marchandise (qu’il revend alors en la mesurant avec des poids officiels), à moins qu’au contraire il ait été fabriqué par des faussaires, plus lourd que le poids qu’il indique (le commerçant escroquant ainsi son client sur la quantité de marchandise vendue).

 

875c1 poids byzantin comme Athéna (4e siècle)

 

875c2 poids byzantin (4e-6e s.) en tête d'Africain

 

Dans mon précédent article sur Istanbul ville byzantine, j’ai montré des poids en forme d’impératrices, à l’effigie d’Ariane et d’Eudoxie. Faits de bronze et de plomb, ceux que je présente ci-dessus (quatrième siècle pour le premier, et dans une fourchette du quatrième au sixième siècle pour le second) sont moins “politiques”, l’un étant païen avec la forme de la déesse Athéna, et l’autre plus folklorique, en forme de tête d’Africain. Une précision qui, en ce vingt-et-unième siècle qui voit en France des personnalités politiques s’en prendre à des ethnies ou à des nationalités dans leur globalité, n’est sans doute pas inutile. Dans l’Antiquité, même tardive, il n’est pas question de racisme. Lors d’une guerre, on fait esclaves les vaincus, quelle que soit la couleur de leur peau. Ainsi en est-il de Grecs d’une cité à l’égard de Grecs d’une autre cité, de Gaulois pris par les Romains ou de Romains pris par les Gaulois… Peu importe qu’ils soient blonds ou bruns et quelle que soit la forme de leur nez. En revanche, jusqu’à Constantin, l’empereur était divinisé, ce qui entraînait la condamnation sans appel, pour lèse-majesté, des adeptes d’autres religions, considérés comme susceptibles d’être dangereux pour l’ordre établi. “Rendez à César ce qui est à César et à Dieu ce qui est à Dieu”, dit Jésus, intimant à ceux qui le suivent l’ordre de séparer leur foi de la politique. Le “racisme religieux” naîtra plus tard. Quant à imaginer que dans l’Antiquité on pouvait classer les individus selon leur nationalité, c’est un parfait anachronisme, la notion n’existait pas. Les nations, les nationalités, ne sont entrées dans les esprits que tout récemment, au cours du dix-neuvième siècle. Auparavant, on pouvait défendre sa terre, la terre de ses ancêtres (la patrie), on pouvait aller se battre pour conquérir la terre du roi ou du prince voisin, ou parce que l’on est soumis à un roi qui a un différend avec un autre roi. Lesquels rois ne se mariant que dans des familles royales pour des questions d’alliances politiques ou d’héritages territoriaux, étaient tous cousins. Le nationalisme, alors, ne pouvait exister (je fais bien la distinction entre patriotisme et nationalisme). Pour revenir à nos moutons, cette tête d’Africain est donc un objet exotique, folklorique, rien d’autre.

 

875d1 balance romaine ottomane

 

Pour présenter cet objet, je ne respecte pas la chronologie. Il est ottoman, du dix-septième ou du dix-huitième siècle, et composé de fer et de plomb. C’est une balance dite “romaine”. En fait, ce ne sont pas du tout les Romains qui en ont inventé le principe, mais les Chinois. Et c’est par l’intermédiaire des Arabes que l’usage en est venu en Occident. Le contrepoids ayant grossièrement la forme d’une grenade, ils ont appelé ce type de balance comme le fruit. Cela dit, je me reporte au traducteur Google qui me dit que la grenade, en arabe, c’est رمان  et, en demandant la prononciation, j’entends quelque chose comme rommane. D’où la fausse interprétation romaine. On prend la balance par le petit crochet supérieur, on suspend l’objet à peser au gros crochet inférieur, à droite. Le fléau, alors, bascule et pointe vers le ciel. C’est alors qu’intervient le poids, en forme d’impératrice, de déesse grecque ou d’Africain. On le pose sur le fléau, et on le fait coulisser d’un côté ou de l’autre, jusqu’à ce que le fléau soit horizontal. Il ne reste plus alors qu’à lire la graduation gravée sur le fléau.

 

875d2 poids ottomans

 

875d3 coffret de matériel de pesée (18e s.)

 

On peut aussi voir toute une collection de poids ottomans en cuivre, en bronze, en fer, en plomb, ou ce coffret de pesée du dix-huitième siècle, très soigné, contenant une balance démontée et des poids.

 

875d4 poids ottomans en fer (19e-20e s.)

 

875d5 poids ottoman en marbre (19e-20e s.)

 

Venons-en, pour en finir avec cette première partie, au dix-neuvième et au vingtième siècles, avec ces poids de fer qui ressemblent à des boulets de forçats et avec ce gros poids en marbre.

 

Encore un mot au sujet des mesures. On ne pèse pas que les marchandises. Les monnaies, dans l’Empire Ottoman, ont une valeur dépendant de leur poids de métal précieux. Aujourd’hui, la valeur fiduciaire d’un billet de 100 Euros n’a rien à voir avec la valeur intrinsèque du papier imprimé qui le représente. Le nom de la monnaie qui avait cours était une déformation –par les Arabes, à l’origine– du nom de la drachme grecque, le dirhem (d’où le dirham, unité de monnaie du Maroc) dans un système de fractions qui n’était pas métrique. Or l’Occident (en dehors du Royaume Uni, qui a toujours tenu à rester à part) à la suite de la Révolution Française a adopté le système métrique, et les sultans réformateurs souhaitent moderniser leur pays et faciliter les échanges en utilisant les mêmes systèmes. Un décret d’Abdülaziz (1861-1876) laisse trois ans, de 1870 à 1873, pour passer d’un système à l’autre, après quoi on n’aurait plus le choix, le nouveau système devenant obligatoire. La mesure se solde par un échec, personne ne la respecte. Abdülhamid II (1876-1909) revient à la charge en 1883 en marquant d’un sceau officiel les poids métriques. En 1895, le système a fait long feu et l’on reprend le vieux dirhem. Comme on le voit, l’image du Grand Seigneur tout puissant et coupeur de têtes est quelque peu inexacte. Il faudra la poigne de fer d’Atatürk en 1931 pour que la jeune République Turque adopte définitivement le système métrique.

 

875e carreaux de céramique de Kütahya

 

La céramique, à présent. Ici, on aborde plus précisément la céramique de Kütahya, une grosse ville d’Anatolie centre-ouest qui, grâce à l’abondance de terres argileuses dans les environs, a développé l’artisanat de la céramique, presque aussi célèbre qu’Iznik. Signalons au passage qu’elle est la ville d’origine du grand voyageur Evliya Çelebi (1611-1642) dont j’ai déjà eu l’occasion de parler (et notamment dernièrement les 12 et 13 octobre 2012 au sujet du musée médical d’Edirne). Il y avait ici quantité de terres cuites dès l’époque où les Phrygiens occupaient la région, et cela n’a jamais cessé lorsque sont venus les Perses, puis les Grecs, les Romains, les Byzantins. Mais la célébrité et la spécialisation sont surtout venues avec les Turcs. Les exemples les plus anciens en décorent le minaret de la mosquée Kurşunlu (1377) et la mosquée Ishak Fakih (1433). C’est au dix-septième, et surtout au dix-huitième siècle que l’art de Kütahya atteint ses sommets, avant de décliner en qualité, et de retrouver sa vigueur passée avec l’avènement de la République Turque. Je lis que Kütahya est plutôt spécialisée dans l’art urbain, Iznik dans l’art de la cour, Çannakale dans l’art folklorique.

 

Les carrelages de céramique bleu cobalt sur fond blanc datent du dix-huitième siècle. Elles sont l’œuvre d’artisans tant chrétiens que musulmans. On en trouve dans des églises chrétiennes d’Istanbul, d’Ankara, de Kayseri et nombre d’autres villes d’Anatolie, ainsi qu’au monastère San Lazzaro à Venise. Mais aussi bien sûr dans de très nombreuses mosquées.

 

875f1 icône de Kütahya, fin du 19ème siècle

 

875f2 icône de Kütahya, fin du 19ème siècle

 

Mais la céramique de Kütahya ne se limite pas aux carrelages, si célèbres soient-ils. Témoins ces icônes de la Vierge et du Christ, de la fin du dix-neuvième siècle. Non seulement les carrelages pouvaient décorer des églises chrétiennes, mais les visages prohibés par l’Islam n’étaient pas interdits par la loi pour qui n’était pas de confession musulmane.

 

875g1 Pichet, 2nde moitié du 18ème siècle (Kütahya)

 

Ce pichet est de la seconde moitié du dix-huitième siècle. Là, à voir leur costume, ces deux personnages sont bien turcs. Le décor est à la fois très esthétique et amusant.

 

875g2 Œuf décoratif, céramique de Kütahya

 

Très fréquents sont les objets décoratifs sans usage concret, sphériques ou ovoïdes comme celui de ma photo. Ils étaient destinés à l’ornementation des églises chrétiennes et représentaient généralement des anges, des chérubins (dotés de quatre ailes) ou des séraphins (à six ailes), ainsi que des croix.

 

875g3 Vaporisateur d'eau de rose, faïence de Kütahya

 

On sait le goût des Turcs pour l’eau de rose, aussi bien en confiserie (loukoums à la rose) qu’en vaporisation dans les pièces ou sur les vêtements. Ceci est un vaporisateur d’eau de rose de la première moitié du dix-huitième siècle.

 

875h1 faïence de Kütahya, milieu 18e siècle

 

Et puis bien sûr il y a des assiettes de faïence. Je ne sais à quoi est destinée celle-ci, qui est du milieu du dix-huitième siècle, compartimentée en sept petits alvéoles, mais elle est très joliment décorée. C'est peut-être pour la dégustation d'huîtres.

 

875h2 faïence de Kütahya, 2e moitié 18e siècle

 

875h3 faïence de Kütahya, 2e moitié 18e siècle

 

875h4 assiette de Kütahya, 2e moitié 18e siècle

 

Légèrement plus tardives, les assiettes de cette série sont de la deuxième moitié du dix-huitième siècle. Je n’ai pas pu résister à l’envie d’en montrer plusieurs parce que je trouve jolis et amusants leurs sujets naïfs, qui sont en même temps des témoins du vêtement et de la vie de l’époque dans l’Empire Ottoman.

 

875h5 Ste Geneviève, faïence de Kütahya

 

875h6 Ste Geneviève, faïence de Kütahya

 

Et enfin nous voici au début du vingtième siècle. J’ai choisi ces deux assiettes parce qu’elles font partie d’une série qui représente des épisodes de la vie de sainte Geneviève, la patronne de Paris. Si l’on a enfin renoncé à enseigner “nos ancêtres les Gaulois”, une absurdité non seulement aujourd’hui dans une France métissée, mais même auparavant, compte tenu de l’occupation romaine et des nombreuses invasions, de Burgondes, de Francs, de Wisigoths, etc., il reste cependant de grands classiques qui eux sont avérés, comme le siège de Paris par les Huns en 451 (Attila, le fléau de Dieu, là où son cheval passe l’herbe ne repousse pas, il attendrit sa viande sous la selle de son cheval…) et l’autre siège de Paris, en 465, par Chilpéric, notre premier roi mérovingien. Sainte Geneviève est membre de la Municipalité de Paris. Lors du premier siège, elle obtient que les Parisiens n’abandonnent pas leur ville. Lors du second, elle parvient à quitter Paris en bateau sur la Seine, à trouver du ravitaillement à Arcis-sur-Aube au nord de Troyes et à le rapporter aux Parisiens malgré le blocus du siège. Devant ces assiettes, le musée suppose qu’il s’agit de la représentation de l’un des deux sièges, les Huns ou Chilpéric. Pas de doute, c’est bien elle, puisque son nom est écrit en grec et en français, même sans l’auréole des saints (elle n'est reconnue comme sainte que par l'Église catholique). Et cette situation peut s’appliquer à la première des assiettes, mais pour la seconde je ne m’explique pas la présence d’une biche en arrière-plan, ni pourquoi elle a les jambes et la poitrine dénudées. À moins qu’il s’agisse d’un épisode de sa vie que je ne connais pas.

 

Dans mon article Istanbul 14, restant au musée de Pera, nous monterons aux étages voir les peintures.

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Published by Thierry Jamard
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commentaires

Adriana Dinar 19/03/2015 17:07

Mr. Jammard, quelle émotion en lisant votre écrit sur le Piano Callas. Toutefois, il y a des imprécisions. Je suis la fille de Mordo Dinar, celle qui a en effet donné le piano. Si vous souhaitez plus d'informations, veuillez bien me contacter sur nova_es@yahoo.com.
Très cordiales salutations, Adriana Dinar

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