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14 août 2010 6 14 /08 /août /2010 20:41

560a Palerme, la cathédrale

 

 

560b1 Palerme, la chathédrale

 

Aujourd’hui 5 juillet, je viens de publier un historique des événements survenus en Sicile et en Italie de 1054 à 1250, de Robert de Hauteville dit "le Guiscard" à Frédéric II, des Normands aux Souabes. Nous sommes donc prêts à aborder la cathédrale de Palerme. Quand on arrive, on voit cette splendide façade qui, en fait, est le côté sud. L’entrée principale, à l’ouest, au bas de la nef, n’est pas utilisée actuellement. Quand Gualtiero Offamilio, en 1177, entreprend la construction de cette cathédrale, le pouvoir n’est absolument pas aux Espagnols en Sicile. L’influence ne peut donc venir d’eux, mais je trouve un air de famille avec la cathédrale de Séville. Le porche que l’on voit ci-dessus a été ajouté au quinzième siècle en style gothico-catalan. Sans doute est-ce l’influence arabe, quoique largement décalée dans le temps, qui donne cette impression. Palerme a été reconquise sur eux il y a un siècle, et la cathédrale de Séville sera construite à la place de la mosquée détruite (sauf son minaret, la Giralda, qui fait office de clocher séparé) après la reconquista des Rois Catholiques.

 

560b2 Palermo, Cattedrale

 

560b3 Palermo, Cattedrale

 

Encore deux vues de détails du flanc sud de cette splendide cathédrale, qui a subi des modifications et des ajouts jusqu’au dix-huitième siècle. On se rend compte que le style de ces deux petits dômes sur des chapelles latérales n’a rien de commun avec ces fenêtres en meurtrières sous de larges arches gothiques, qui surmontent des colonnettes blanches contrastant avec la pierre rouge des murs.

 

560c1 Palerme, cathédrale, abside

 

560c2 Palerme, cathédrale, abside

 

Mais c’est lorsque l’on aborde le côté est que l’on est frappé par cette abside et ces absidioles nettement marquées par l’époque arabe, sans doute aussi du fait de l’influence des ouvriers arabes qui, on l’a vu, étaient autorisés à rester sur le sol sicilien après l’avènement des Normands, cela se détachant entre des tours normandes toutes fines et légères.

 

560d Palerme, cathédrale, sous le porche

 

Nous allons pénétrer dans la cathédrale. Sous le porche, on peut voir cette sculpture en haut-relief et en ronde-bosse, commémorant le couronnement en tant que roi de Sicile de Victor-Amédée II, duc de Savoie, le 24 décembre 1713, accompagnée d’une plaque en l’honneur des rois. Ce brave homme avait cru bon de s’opposer à la France en prenant part à la Ligue d’Augsbourg, ce qui lui a valu deux défaites successives et une paix séparée en 1696. Dans la Guerre de Succession d’Espagne, il s’allie à l’Autriche en 1703, et voit ses États occupés par le duc de Vendôme. Alors il se lance à l’assaut, récupère son Piémont en 1706, met le siège devant Toulon en 1707 ce qui amène la flotte française à se saborder, mais il se retire et, battu, il perd la Savoie. Pour le duc de Savoie, c’est moche. Du coup, devenu prudent, il se déclare neutre et, lors des traités d’Utrecht, en 1713, on lui rend sa Savoie, on lui donne une partie du Milanais et la Sicile, d’où le couronnement ci-dessus. Mais, décidément, il n’aime pas ce que j’aime, il a été l’ennemi de la France et maintenant il ne se plaît pas en Sicile, trop éloignée à son goût de la Savoie et du Piémont (mais pour les rois d’Espagne ou pour l’empereur d’Allemagne, était-ce plus proche ?), et au terme d’une négociation avec l’empereur Charles VI il l’échange contre la Sardaigne en 1720. Sur 66 ans de vie, sur 57 ans de règne, il aura été roi de Sicile pendant moins de sept ans. Je pense que s’ils avaient pu le prévoir, les Palermitains n’auraient pas fait la dépense de cette plaque…

 

560e Palerme, cathédrale, la nef

 

Certes, la nef est grandiose, elle est belle, mais à mon goût elle ne vaut pas l’extérieur. Ni les décorations, ni les formes, ni la couleur n’égalent la chaude pierre, la chaude architecture extérieure.

 

560f1 Palerme, cathédrale, bénitier

 

560f2 Palerme, cathédrale, bénitier avec vue de Florence

 

Cela n’empêche pas des détails d’être intéressants. Par exemple, sur le pilier de la nef en face de l’entrée latérale sud, ainsi que sur le pilier symétrique nord, on trouve ces beaux bénitiers de marbre. Chacun représente deux scènes superposées, et l’une de ces quatre scènes, très curieusement, est plantée dans un décor qui reprend les principaux monuments de Florence. C’est non seulement original, mais c’est aussi très décoratif.

 

560g Palerme, cathédrale

 

On peut remarquer aussi cette mosaïque de Vierge à l’Enfant de style byzantin, mais à vrai dire, malgré son regard tourné sur le côté je ne lui trouve pas d’humanité, à part une main posée sur l’épaule de Jésus elle ne lui donne pas sa tendresse comme parfois, elle est sérieuse mais pas grave et triste comme souvent, et Jésus lui-même a une sorte de petit sourire qui enlève toute signification à son geste du bras.

 

560h1 Palerme, cathédrale

 

560h2 Palerme, cathédrale

 

Tout le long de la nef principale, sur chaque pilier, est représentée une figure de saint. Les personnages ne sont pas choisis parmi les apôtres, ou parmi les contemporains de Jésus, ou parmi les patrons de la ville, ou parmi les martyrs, c’est un mélange qui semble avoir été pris au hasard. Par exemple, je ne vois pas le lien entre Marie-Madeleine et saint Laurent. Mais ces statues, comme à Saint-Jean-de-Latran à Rome, quoique moins grandes, donnent une impression de majesté à cette cathédrale.

 

561a1 Palerme, cathédrale, Roger II

 

561a2 Palerme, cathédrale, Roger II

 

561a3 Palerme, cathédrale, Roger II

 

Dans le bas de l’église, se trouve un espace isolé par des panneaux et des barrières, mais cela vaut bien les quelques Euros qui sont demandés pour y pénétrer, parce que là se trouvent les tombes de quatre personnages clés de la construction de la Sicile d’aujourd’hui. Et d’abord celle de Roger II, qui a succédé à son père Roger I mais qui a été le premier à être investi officiellement du titre de roi de Sicile, en 1129.

 

561b Palerme, cathédrale, Henri VI

 

Là également est enseveli Henri VI. C’est un Hohenstaufen, un Souabe, le fils de l’empereur germanique Frédéric Barberousse. Quand, au terme des événements que je raconte dans l’autre article d’aujourd’hui, il coiffe la couronne de Sicile, cela signe le passage de la dynastie normande à la dynastie Souabe.

 

561c Palerme, cathédrale, Constance

 

Pourtant, son fils aura du sang normand dans les veines, puisque Henri VI avait épousé Constance de Hauteville, la fille de Roger II. Mais en ce temps-là on ne considère que la transmission du nom par les hommes, et c’est eux qui gouvernent et sont rois. Des femmes peuvent être régentes, mais leur titre de reine n’est dû qu’à la couronne de leur mari. Même si, dans tout ce que j’ai lu au sujet de la Sicile, on ne parle que de la fin de la dynastie normande, pour moi il est important d’évoquer aussi cette Constance, intermédiaire à travers qui se prolonge la domination normande.

 

561d1 Palerme, cathédrale, Frédéric II

 

561d2 Palerme, cathédrale, Frédéric II

 

Nous voici devant la tombe de Frédéric II de Hohenstaufen, le fils de Henri VI et de Constance de Hauteville, né le 26 décembre 1194, quand son père venait d’être couronné roi de Sicile le 25 décembre. Peut-être l’émotion de la cérémonie du couronnement a-t-elle déclenché l’accouchement, quoique le sacre ait eu lieu à Palerme et la naissance du côté d’Ancône, qui est sur la côte est d’Italie, assez au nord, circonstance qui laisse à penser que Constance n’a pas assisté à l’événement. C’est ce Frédéric II qui, régnant de 1220 à 1250 sur le Saint Empire Romain Germanique, a été trois fois excommunié, qui a soutenu l’antipape, qui a obtenu sans croisade guerrière la concession de Jérusalem dont il s’est déclaré roi et qui, bien sûr, a été roi de Sicile. Entre ses enfants légitimes de ses quatre épouses successives et ses enfants illégitimes de diverses autres femmes, il aurait été dix-neuf fois père. De toutes ces fatigues, il se repose dans la cathédrale de Palerme.

 

561e Palerme, cathédrale, Constance

 

Il y a deux Constance, celle dont je viens de parler occupe l’un des gros sarcophages rouges comme les rois, mais l’autre aussi est ensevelie dans la cathédrale de Palerme. Celle dont on voit ici la tombe dans un sarcophage antique (du troisième siècle après Jésus-Christ, et retravaillé pour l’accueillir) est Constance d’Aragon, fille du roi Alphonse II d’Aragon. Née en 1179, elle a épousé à l’âge de 19 ans Éméric, roi de Hongrie. Veuve en 1204, elle est épousée en 1209, à l’âge de 30 ans, par l’empereur Frédéric II, qui n’a alors que… 14 ans et à qui elle donne un fils deux ans plus tard, le futur Henri VII. Elle aussi a donc été reine de Sicile, mais quand elle est morte en 1222, à Catane, elle n’a pas eu droit à ce grand cercueil de porphyre, peut-être parce que son veuf se remariera plusieurs fois.

 

561f Palerme, cathédrale, Duc Guillaume..

 

J’en finirai avec les tombes en montrant ce sarcophage d’un certain duc Guillaume, sans autre précision. Mais si malgré tout je choisis de placer cette photo, c’est parce que je suppose que c’est le fils de Roger Borsa (fils aîné de Robert Guiscard), né en 1095, devenu duc d’Apulie, de Calabre et de Sicile en 1111, mais Roger II a assumé personnellement le pouvoir en Sicile. Ce Guillaume est mort en 1127 sans enfant, et Roger II, quoique cela lui vaille d’être excommunié, estime logique de se considérer comme l’héritier de ses possessions du sud de l’Italie continentale. C’est le royaume des Deux-Siciles.

 

En 1491, sur décision du vice-roi on procéda à la reconnaissance officielle des tombes royales de la cathédrale de Palerme, et les sarcophages furent ouverts en cette occasion. Les vêtements funèbres de Constance d’Aragon furent transférés au trésor de la cathédrale. Le peuple était furieux de cette violation, aussi s’empressa-t-on de tout remettre dans le sarcophage. Toutefois, les bijoux ne furent pas replacés sur ce qui restait de Constance, mais dans une cassette à ses pieds. Et puis lorsque l’on a restructuré la cathédrale, en 1781, on y a placé les tombes là où on peut les voir aujourd’hui, et à cette occasion on les a de nouveau violées. La description dit que le crâne de Constance d’Aragon était couvert d’une coiffe à laquelle étaient encore accrochés de longs cheveux blonds. On trouve aussi cinq anneaux, mais un collier décrit en 1491 ne figure plus dans l’inventaire de 1781. Sa coiffe et ses bijoux ne sont pas replacés dans sa tombe et quand, en 1848, on procède à une exposition muséographique, il manque deux anneaux, mais ces disparitions ne sont vraisemblablement pas dues à des vols, plutôt à des ventes pour participer au financement de la coûteuse restructuration de la cathédrale. Lamentable. Le voleur est un salopard qui agit égoïstement pour son propre compte et qui en est tellement conscient qu’il se cache précautionneusement. Mais celui qui aliène officiellement des bijoux royaux dont il dépouille les restes d’une reine et croit bien faire parce que cela contribue à financer des travaux dont seule une partie est indispensable pour le maintien du bâtiment mais dont la plus grande part est destinée à moderniser et embellir la cathédrale, celui-là est un parfait inconscient, ce qui le rend encore plus dangereux que le voleur. Que l’on ne croie surtout pas que je fais ici l’éloge de la malhonnêteté. Je ne parle évidemment pas de l’aspect moral.

 

562a1 Palerme, cathédrale, char de santa Rosalia

 

562a2 Palerme, cathédrale, char de santa Rosalia

 

Passons au musée de la cathédrale, ou à son trésor. Tout près de l’entrée, on peut voir cette représentation du char de santa Rosalia. Il s’agit d’une sainte patronne de la ville de Palerme qui fait l’objet de célébrations chaque année les 14 et 15 juillet. Le premier jour c’est une fête profane, où la statue de la sainte est portée en ville sur un char créé spécialement, et avec un défilé de charrettes siciliennes traditionnelles décorées et attelées, portant chacune une jeune palermitaine toute jolie et élégante symbolisant sainte Rosalie. Le deuxième jour, dans la soirée, a lieu une grande procession religieuse au cours de laquelle un autre char porte la statue de sainte Rosalie de la cathédrale à une place proche du port puis revient à la cathédrale où a lieu une cérémonie religieuse. Ceci est une maquette du char proposé pour 2000 et 2001.

 

562b Palerme, cathédrale, couronne de Constance

 

Plus haut, j’ai parlé du sarcophage de Constance d’Aragon et de la coiffe qui a été retrouvée sur son crâne lorsque l’on a ouvert sa tombe. La voici. C’est, je trouve, un objet émouvant, resté sur elle de sa mort en 1222 à son transfert à la cathédrale en 1781 soit plus de cinq siècles et demi. Il est également intéressant de savoir que c’est un travail palermitain, œuvre des artisans du palais royal.

 

562c Palerme, cathédrale, sépulture archevêque Ugone

 

Dans la crypte se trouvent bon nombre de sarcophages antiques utilisés pour ensevelir des personnages du Moyen-Âge. Ici, c’est l’archevêque Ugone, mort en 1150, connu pour avoir fait transporter de Toscane à Palerme le corps de sainte Christine. Sur ce sarcophage romain sculpté deux génies ailés encadrant un homme en toge qui représentait le défunt, on a retravaillé le personnage central pour le transformer en Christ bénissant. En-dessous de cette effigie, deux masques avec à leur gauche une Cérès déesse des moissons et de la récolte portant une corne d’abondance, et à leur gauche le dieu Tibre, avec un poisson dans la main. Dans les angles, cette figure féminine est Diane et la figure masculine est Apollon.

 

562d1 Palerme, cathédrale, sépulture du cardinal Tagliavi

 

562d2 Palerme, cathédrale, sépulture du cardinal Tagliavi

 

Autre sarcophage antique, celui qui contient les restes du cardinal Pietro Tagliavia d’Aragon, archevêque de Palerme mort en 1558 et qui a participé au concile de Trente. Nous ne sommes plus du tout à la même époque que Ugone. Ce sarcophage est romain lui aussi, mais paléochrétien. Il n’a donc pas été nécessaire de le retravailler pour l’adapter à ce prélat catholique. La grande croix surmontée de la couronne de laurier soutenue par deux colombes est d’origine. Sur les bords internes de la couronne de laurier, on remarque comme de petites excroissances. C’est qu’au centre de la couronne figurait le monogramme du Christ, les lettres grecques Rho (comme un P latin) et Khi (comme un X latin) l’un dans l’autre. Si ce monogramme a été brisé, il est aisé de deviner que c’est accidentellement, et non volontairement. Sous la croix, deux soldats avec leur lance regardent en l’air. Je suppose qu’il s’agit des Romains qui ont tendu à Jésus l’éponge imbibée de vinaigre et ont percé son flanc. Douze personnages en toge et en sandales, six de chaque côté, avancent, la main droite tendue vers la couronne. Un écriteau explicatif dit balancer, pour l’interprétation, entre les douze apôtres et une procession pour le triomphe de la croix. Ce doute m’étonne, parce que je vois clairement cinq auréoles sur ces hommes, et même cinq et demie, l’une d’entre elles étant brisée. Des marques dans la pierre au-dessus des autres têtes montre que ces personnages étaient tous auréolés. Je ne vois donc pas pourquoi tous les participants à une procession seraient saints. Par ailleurs, le fait que Judas ne soit évidemment pas saint ne change rien, puisque selon les Actes des Apôtres il aurait été remplacé par Matthias après la mort de Jésus.

 

562e Palerme, cathédrale

 

Avant de remonter à la surface, voici une vue un peu générale de la crypte avec ses sarcophages. On reconnaît, dans le fond, celui dont je viens de parler.

 

562f Palerme, palais des rois normands

 

Sortant de la cathédrale, nous nous sommes dirigés vers le Palazzo dei Normanni, le palais des rois normands. Je le montre juste en passant, parce que nous comptons bien y revenir pour le visiter.

 

562g1 Palerme, Porta Nuova

 

562g2 Palermo, Porta Nuova, Quattro Mori

 

Puis, tout au bout du corso Vittorio Emanuele, nous franchissons la Porta Nuova qui date de Charles Quint. Sur sa face extérieure, on peut admirer ces célèbres effigies d’hommes, les Quattro Mori, les Quatre Maures. Nous nous attablons à une terrasse pour boire un rafraîchissement, avant de rentrer à pied jusqu’à la via Roma où nous aurons un bus direct vers notre "home". Cela nous fait passer devant la statue de Charles Quint dont j’ai parlé avant-hier, le 3 juillet, comme un rappel de cette porte de ville.

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Published by Thierry Jamard
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commentaires

Sabatier 27/04/2016 21:54

Bonjour,
Je suis professeur de mathématiques et j'accompagne des collégiens pour un voyage en Sicile début Mai.
J'aimerai leur faire découvrir les deux bénitiers que vous décrivez en leur donnant des indices pour les découvrir.
J'essaye de chercher sur internet et dans les livres mais je n'ai pas de plan de la cathédrale de Palerme.
Je me permets alors de vous écrire afin de vous poser des questions (si vous souhaitez y répondre).
A l'intérieur de la cathédrale, il y a uniquement ces deux bénitiers ?
Avez-vous des photos des deux bénitiers ?
Ces deux bénitiers sont situés symétriquement : un à la nef nord et l'autre à la nef sud ?

En vous remerciant pour votre précieuse aide.
Sindy

lamarque 19/05/2015 15:18

bonjour, félicitations pour la remarquable présentation de la cathédrale de Palerme tant sur le plan historique qu''iconographique. Une invitation à venir la visiter......amicalement Mme J. Lamarque

Mathilde 02/02/2011 12:42


Bonjour,

Étudiante en Master Histoire je tiens à vous dire que cet Article sur la Cathédrale de Palerme est un des plus intéressant qu'il m'a été donné de lire sur un blog!

Mon sujet de mémoire porte sur celle ci et plus particulièrement sur l'impact Normand sur celle ci. Auriez vous des informations sur l'historique de la Cathédrale sous les Normands? Étant allé sur
place, savez vous si tout peut être visité?

Merci et bonne continuation pour votre blog.

Mathilde


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  • : Le blog de Thierry Jamard
  • : Un long, long voyage d'observation et de description culturelle à travers l'Europe. Paysages, histoire, architecture, peinture, sculpture, mythologie et religions, société, tout ce qui me tombe sous les yeux.
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