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27 février 2012 1 27 /02 /février /2012 21:30
Nous n’avons pas couru tous les musées d’Héraklion, nombreux et tous intéressants selon les guides, nous avons préféré cibler trois d’entre eux, plus directement en relation avec notre étude, le musée archéologique vu hier, le musée historique et le musée des icônes. Mais sur la porte de l’église Sainte Catherine qui héberge ce dernier, un papier placardé nous informe qu’il est fermé pour rénovation. Alors ce ne seront que deux musées, et aujourd’hui nous nous rendons au musée historique
 
742a1 Expansion de l'Islam jusqu'au 10e siècle
 
Dès l’abord, on tombe sur trois grandes cartes du Bassin Méditerranéen qui sont très parlantes et éclairent les événements historiques et culturels. La première donne un état de l’avancée de l’Islam au dixième siècle. Si l’on part de l’Hégire en 622, nous sommes donc trois siècles, ou trois et demi, plus tard. On voit que partout l’avancée s’est traduite par une occupation, sauf en France où il n’y a eu qu’un aller et retour, C’est l’intervention de Charles Martel à Poitiers en 732 qui a stoppé l’avance, et en 778 les Sarrasins porteurs de la religion musulmane repassent les Pyrénées sous la poussée de Charlemagne, futur empereur, avec le fameux épisode de Roland sonnant de l’olifant. Par ailleurs, on constate que la totalité de la Turquie reste chrétienne, sous la domination de l’Empire Byzantin. Plus tard, bien sûr, les Byzantins vont être défaits, et les Turcs convertis à l’Islam vont y fonder l’Empire Ottoman. Mais cette histoire montre combien se trompent les personnes qui confondent Musulman et Arabe. Les Arabes, les vrais, venant d’Arabie, ont occupé le Maghreb, mais ils y sont mêlés avec des Berbères qui n’ont rien à voir avec leur ethnie. Si l’Espagne ne s’était pas libérée en 1492 je ne suis pas sûr qu’aujourd’hui on appellerait Arabes les Espagnols. Quant aux Turcs, ils parlent un langage indo-européen alors que l’arabe est une langue sémitique, et ils sont aussi différents des Arabes que le sont les Japonais des Sénégalais. À part qu’ils pratiquent la même religion qu’en Arabie Saoudite.
 
742a2 L'Empire byzantin aux 11e et 12e siècles
 
La deuxième carte montre l’étendue de l’Empire Byzantin aux onzième et douzième siècles. On y constate que la Crète, Rhodes, Chypre, la côte asiatique du Liban et d’Israël, qui étaient représentées en vert sur la carte précédente, sont désormais redevenues byzantines. Et on se rappelle que ce sont les Normands Roger d’Hauteville et son frère Robert dit le Guiscard qui vont prendre possession de la Sicile. Le sort du sud de l’Italie à cette époque n’est sans doute pas aussi clair que sur cette carte en ce qui concerne le douzième siècle, car ces mêmes Normands y ont pris pied et sont en lutte contre les Byzantins. Il n’empêche, on voit ici la puissance de cet empire présenté comme héritier de l’Empire Romain, c’est-à-dire, en fin de compte, de la Rome de César, d’Auguste et de Trajan, puisque c’est l’empereur Constantin qui, au quatrième siècle, a créé la ville de Constantinople qui porte son nom (Constantinou-Polis) et a déplacé la capitale de Rome à Byzance.
 
742a3 Venise et ses comptoirs commerciaux
 
Et puis il y a eu la quatrième croisade, 1204, le sac de Constantinople par les Francs, et le début du démembrement de l’Empire Byzantin. Puisque c’était mené par les Francs ils se sont octroyé la part du lion (en fait, le mot est impropre, parce que le lion est... vénitien), mais les Vénitiens avaient suggéré le détournement du but de la croisade et, pour cela, avaient participé à la logistique en fournissant des navires. Pour prix de leur aide, ils ont reçu les îles situées sur leurs routes commerciales, des terres sur les côtes, ainsi que des villes où ils ont établi des comptoirs commerciaux. Voilà comment une cité, petite à l’origine, est devenue le centre d’un riche empire disséminé en Méditerranée et a pu construire ces magnifiques palais au fil de ses canaux. Puisque nous sommes actuellement en Crète, il convient de remarquer que l’île est l’une des possessions vénitiennes les plus étendues en dehors de l’Italie / Slovénie.
 
742b1 Après la reddition de Chandax, 1669
 
Le 26 septembre 1669, après un siège de 22 longues années, Candie (Candia en italien), dernier bastion de Crète, tombe aux mains des Ottomans. On parlera désormais de Chandax. Sur cette gravure, à la suite de la reddition de la ville, les habitants supplient Francesco Morosini de les emmener à Venise. C’est que si certains habitants, lassés des vexations subies de la part des Vénitiens, ont regardé cette guerre avec indifférence, ou même souhaitant la victoire des Turcs, les tenants purs et durs de la domination vénitienne avaient tout à craindre de la répression des vainqueurs. Francesco Morosini était le commandant en chef des forces vénitiennes qui ont soutenu le siège, maintenant le moral et la combativité des assiégés malgré le pilonnage de la ville. Il deviendra en 1688 le cent huitième doge de Venise.
 
Marinos Tzane Bounialis (1620-1685) est un poète crétois qui a raconté cette guerre en vers. "Mon cœur est brisé, car on n’entend plus les services des églises. Et vous êtes partie, chère Vierge Mesopantitissa [icône emportée par les Vénitiens qui l’ont mise en sécurité à Venise dans l’église Santa Maria della Salute, où elle est encore aujourd’hui]. Les Dix Saints s’en sont allés, et l’on ne célèbre plus la messe ici". Et en 1727, Joseph Pitton de Tournefort écrit : "Candie est la carcasse d’une grande ville, bien peuplée du temps des Vénitiens, marchande, riche et très forte. Aujourd’hui ce ne serait qu’un désert, si ce n’était le quartier du marché […]. Tout le reste n’est que masures, depuis le dernier siège, l’un des plus considérables qu’on ait fait de nos jours".
 
742b2 musée historique d'Héraklion, estrapade
 
Les Turcs ne plaisantent pas. Le même Tournefort, dans la Relation d’un voyage du Levant, d’où est aussi extrait le passage précédent, publie cette gravure accompagnée de son explication : "Le ganche est une espèce d’estrapade, dressée ordinairement à la porte des villes. Le bourreau élève les condamnés par le moyen d’une poulie ; lâchant ensuite la corde, il les laisse tomber sur des crochets de fer où ces malheureux demeurent accrochés tantôt par la poitrine, tantôt par les aisselles ou par quelque autre partie de leur corps. On les laisse mourir en cet état : quelques uns vivent encore deux ou trois jours".
 
742c Plan-maquette d'Héraklion
 
 Le musée présente, dans une salle un peu sombre, cette maquette géante de la ville de Candie du temps des Vénitiens. Au plafond, sont fixés des rails avec de nombreuses petites lampes éteintes et dirigées en tous sens. Le long des murs, court une tablette décrivant chaque quartier, chaque monument, et près du commentaire se trouve un bouton. Si on le presse, l’un des spots du plafond s’allume, il est braqué sur l’endroit décrit, bien visible dans la demi-pénombre de la salle. C’est une présentation excellente et très parlante.
 
742d1 Musée historique d'Héraklion, plaque 5e-6e siècle
 
Cartes, gravures, maquette, il y a aussi des objets plus conventionnels. Partant de l’époque la plus ancienne, raccordant avec le Bas-Empire romain, époque la plus récente du musée archéologique, voici une plaque de marbre (cinquième ou sixième siècle de notre ère) représentant des animaux, un cervidé attaqué par un félin.
 
742d2 Héraklion, poterie du temps de l'occupation arabe
 
La Crète est maintenant occupée par les Arabes. Cette poterie, fortement marquée par le style des occupants, est de cette époque. On note que, conformément aux prescriptions de l’Islam, l’homme ayant été créé à l’image de Dieu, il serait impie de vouloir le représenter, et la décoration est purement géométrique.
 
742d3 Musée historique d'Héraklion, Christ Pantocrator, 1
 
Cette splendide tête de pierre calcaire date du quatorzième siècle, époque de l’occupation vénitienne. La notice parle d’un homme barbu, probablement un Christ Pantocrator. Je ne comprends pas ce "probablement", car il ressemble tellement à bien d’autres de la même époque que pour moi il n’y a aucun doute. Christ ou saint, qu’il est beau !
 
742e Musée historique d'Héraklion. Le Baptême du Christ,
 
Le lendemain de notre arrivée en Crète, nous sommes allés à Fodele, le village qui prétend être le berceau de Domenikos Theotokopoulos, le Greco. Dans deux jours nous allons quitter la Crète, et pour notre dernier musée crétois nous sommes ici en face d’un tableau du Greco, le Baptême du Christ, de 1567-1570. Ce n’est pas une copie, la notice indique que c’est un prêt permanent de la Municipalité d’Héraklion au musée. Juste en face, il y a un deuxième tableau du Greco, Vue du Mont Sinaï et du monastère Sainte Catherine, daté 1570-1572, et qui est en prêt permanent de la part d’une Fondation.
 
742f1 Héraklion, moule en cuivre pour faire des amulettes
 
742f2 Héraklion, amulette en plomb, Vierge Hodegetria
 
742f3 Fermoir en bronze avec la Vierge Hodegetria, utilisé
 
L’usage d’amulettes, souvent apotropaïques (pour détourner un malheur, ou le Diable) a longtemps été en vigueur, et les diverses médailles portées sur une chaîne de nos jours, si elles ne sont pas considérées comme de simples bijoux, ne sont pas très éloignées de cette pratique. La Médaille Miraculeuse de la rue du Bac à Paris, ou celle de l’Immaculée Conception de Lourdes ont généralement des vertus propitiatoires pour les pèlerins qui les achètent. Il en va de même de saint Christophe, protecteur des voyageurs ("Regarde saint Christophe et va-t’en rassuré") sur les porte-clés de voiture. Ci-dessus, ma première photo représente les deux moitiés d’un moule de cuivre servant à couler des amulettes (5e-7e s.). On voit les quatre conduits en tronc de cône par lesquels on coule le métal. Sur la deuxième photo, il s’agit d’une amulette en plomb (treizième siècle) représentant la Vierge Hodégétria (qui, montrant Jésus, montre la Voie). La troisième photo représente également une Vierge Hodégétria, en bronze celle-là, d’époque post-byzantine, mais ce petit cylindre sur le côté droit semble indiquer qu’à l’origine, avant qu’on y soude un anneau pour la suspendre au cou et en faire une amulette, il s’agissait d’autre chose. Le musée est muet à ce sujet, se contentant de dire qu’il s’agit d’un accessoire utilisé comme amulette. Moi j’aurais tendance à y voir un fermoir de livre, par exemple un évangile, ce qui expliquerait la représentation religieuse.
 
742f4 Sceau en cuivre de l'archimandrite Andreas Roukanis
 
Post-byzantin également est ce sceau en cuivre (même si la photo ne le montre pas très jaune) de l’archimandrite Andreas Roukanis. Le musée n’en dit pas plus sur ce respectable archimandrite (titre donné à des curés de grosses paroisses ou à des supérieurs de monastères), et Google ne le connaît pas. Sans doute, quelles qu’aient été ses qualités et ses mérites, n’a-t-il pas laissé dans l’histoire d’autre trace que son sceau.
 
742g1 Héraklion, fresque de la résidence de Fazil Bey, fi
 
Nous faisons un grand bond dans le temps pour nous trouver en pleine période d’occupation ottomane, à la fin du dix-huitième siècle, où cette fresque a été peinte pour décorer les pièces de réception dans la résidence de Fazil Bey, à Héraklion. Ceci n’est qu’une portion d’une fresque étroite qui s’étend en un long ruban tout autour de la pièce.
 
742g2a Musée historique d'Héraklion, K. Sbokos, chef mili
 
742g2b Musée historique d'Héraklion, G. Zonos, chef milit
 
Le dix-neuvième siècle, en Crète, est marqué tout au long par la lutte pour l’indépendance. Alors que la Grèce y accédera dans les années 20, la Crète restera au sein de l’Empire Ottoman jusqu’à 1913, obtenant cependant l’autonomie en 1898. Ici, on n’était donc pas en Grèce au dix-neuvième siècle. L’ethnie, la langue, la culture sont les mêmes des deux côtés de la frontière pour les Wallons, les Basques, les Catalans, et pourtant chacun de ces groupes est partagé entre deux nations différentes. Le cas des Crétois de cette époque, de langue et de culture grecques, n’est donc pas un cas isolé, et je suis amené à parler de la Grèce et de la Crète séparément. Ces portraits, que j’ai choisis parmi d’autres, représentent deux chefs militaires (sur le tableau, je lis qu’ils sont qualifiés de "hoplarkhêgoi"), K. Sbôkos et G. Zônos. Ils ne portent pas le titre de généraux, ni d’aucun autre grade militaire puisqu’en leur qualité de révolutionnaires indépendantistes ils ne sont pas des cadres d’une armée régulière et officielle.
 
742g3 Monastère d'Arkadia, 8 novembre 1866
 
Ce plat de faïence représente un événement tragique de la lutte du peuple crétois pour son indépendance. La légende inscrite sur le pourtour du plat dit "Le monastère d’Arkadia le 8 novembre 1866".Je ne reviendrai pas ici sur les faits que j’ai détaillés lors de notre visite de ce monastère, le 17 juillet dernier.
 
742g4 Musée historique d'Héraklion, plaque de 1816
 
Sur cette plaque décorative datée de 1816 et donc ottomane, on retrouve la double hache des Minoens, quoique dans un graphisme différent. Trois millénaires et demi d’écart, deux civilisations qui n’ont rien à voir l’une avec l’autre, et l’on retrouve le même symbole. Il est vrai aussi que la svastika minoenne a été reprise par le nazisme dans un tout autre sens… Je trouve d’ailleurs dommage qu’une théorie aussi inhumaine et monstrueuse que celle qu’expose Mein Kampf ait confisqué un symbole que les Minoens, tout comme l’hindouisme, le bouddhisme, les Navajos, des peuples d’Océanie, avaient légué à l’humanité, à tel point qu’aujourd’hui on n’oserait plus orner un vase ou ciseler un bijou avec une croix gammée sous peine d’être pris pour un partisan de la Solution Finale. Il en va de même du salut romain bras tendu qui était un geste de paix. Quand on y pense, c’est faire un bien grand honneur à cette idéologie que de la laisser s’attribuer l’exclusivité de signes et de gestes dont elle a détourné le sens.
 
742g5 Musée historique d'Héraklion, pipe d'époque ottoma
 
Élément typique de la culture turque, cette pipe d’argile d’époque ottomane. Comme on s’en rend compte au vu de la forme de son tuyau, c’est bien évidemment une pipe destinée à être placée sur l’embout d’un narguilé.
 
Je m’en tiendrai là concernant les collections permanentes de ce musée historique d’Héraklion, mais il présentait également une exposition temporaire au sujet d’un grand poète crétois, Odysseas Elytis, et du romancier et philosophe Nikos Kazantzakis.
 
742h1 Héraklion, exposition Odysseas Elytis
 
742h2 Héraklion, expo Odysseas Elytis, Nobel 1979
 
742h3 Héraklion, expo Elytis, Gd Officier Légion d'Honneu
 
Concernant Odysseas Elytis, j’aurais bien voulu montrer des manuscrits, mais ils sont dans des vitrines sous des projecteurs qui provoquent tant de reflets que la photo est impossible, même avec un filtre polarisant. Je me contenterai de montrer trois des nombreux panneaux qui parlent de lui, de sa naissance à sa mort et au-delà. En 1950, il rencontre Sartre, Camus, Michaux et Soupault, il lit Sade et il voyage en Espagne. Et c’est une image typique d’Espagne où il parle à des enfants dans la rue qui est choisie pour illustrer ce panneau. En 1979, il reçoit le Nobel et se rend dix jours en Suède à cette occasion. En 1989, il reçoit, est-il dit en grec, le plus haut grade de la Légion d’Honneur. En anglais, il est dit Grand Officier. Officier, grand officier, commandeur, grand-croix, tels sont les grades et dignités au sein de l’Ordre… Peu importe, Elytis est un grand homme et de toute façon ce n’est déjà pas si mal. J’ai lu un petit peu d’Elytis en traduction, mais j’ai toujours considéré que, la poésie étant l’expression d’idées et de sentiments au moyen de la musique des mots et des rythmes, un poème traduit n’est plus un poème ou, s’il est traduit par un autre poète, il est une autre œuvre. Elytis a aussi écrit directement en français, mais j’ai eu beaucoup de mal à trouver, ici, quelques courts extraits.
 
742i1 Musée d'Héraklion, Nikos Kazantzakis à Antibes
 
742i2 Héraklion, le studio de Nikos Kazantzakis à Antibes
 
Nikos Kazantzakis, à présent. C’est, entre autres, l’auteur du célèbre Zorba. Ce roman, il n’y a pas d’inconvénient à le lire en traduction française. Mais j’ai été étonné de voir que cet homme, qui se présente comme humaniste, utilise ce Zorba dont il répète qu’il l’aime et l’admire, comme un domestique. Lui, le philosophe, a été assis toute la journée à son bureau, mais il attend que Zorba, levé le matin bien avant lui, et qui a dirigé les ouvriers à la mine toute la journée, qui a travaillé avec eux, qui rentre le soir noir de charbon et fourbu, allume le feu, prépare et serve le dîner, et fasse le café ensuite. Son attitude vis-à-vis des femmes n’est guère plus moderne et ouverte. Or il n’est pas que romancier, c’est même le contraire, il est un philosophe qui écrit des romans. Mais cela, c’est ma vision personnelle, peut-être suis-je dans l’erreur. Kazantzakis, comme Elytis, aime la France et y a vécu. Elytis a habité la Villa Natacha à Saint-Jean-Cap-Ferrat, où il a rencontré Picasso, Matisse, Léger, Chagall, etc. Et Kazantzakis a vécu dans un appartement à Antibes de 1954 à 1957, le musée où nous sommes a reconstitué son bureau de cet appartement à partir du dessin de ma photo ci-dessus, réalisé en 1958 par Alice Laurent du Cailar. Je ne comprends pas bien : il est dit que ce sont les meubles authentiques, que Kazantzakis a vécu là jusqu’en 1957 et que ce dessin a été fait d’après nature en 1958… Mais peu importent ces petits problèmes de dates, ce qui compte c’est de voir le cadre dans lequel il a vécu.
 
Aujourd’hui, nous ne nous sommes pas limités à visiter ce musée, nous nous sommes aussi longuement promenés en ville, et sommes retournés voir des amis que nous nous sommes faits hier. Mais puisque nous comptons réserver notre journée de demain, la dernière que nous allons passer en Crète, à nous promener en ville, je préfère clore ici mon article et je parlerai demain d’Héraklion et de nos nouveaux amis.

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Published by Thierry Jamard
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commentaires

Olivier GUERIN 30/11/2014 12:11

Alice du Cailar, épouse Laurent, était professeur de dessin au lycée de Dinan (Côtes-d'Armor), pendant la guerre 1939-1945. Il s'agissait d'une amie de ma grand-mère. En ce qui concerne
l'anachronisme à propos du dessin du bureau de Kazantzakis, daté de 1958, alors que l'écrivain l'avais quitté en 1957, l'explication est simple : Alice Laurent du Cailar l'a réalisé d'après un
croquis fait avant, ou elle dessiné d'après ses souvenirs. Je conserve des dessins et un courrier d'Alice Laurent du Cailar, qui vivait au Poët-Laval(Drôme), en 1946.

miriam 28/04/2012 20:10

nous avons visité hier matin ce musée qui m'a vraiment beaucoup impressionnée autant par la qualité des objets présentés que par els commentaires complets et la muséographie. un modèle du genre.
Votre blog est très intéressant je vais le marquer dans mes favoris!

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  • : Un long, long voyage d'observation et de description culturelle à travers l'Europe. Paysages, histoire, architecture, peinture, sculpture, mythologie et religions, société, tout ce qui me tombe sous les yeux.
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