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12 mai 2011 4 12 /05 /mai /2011 21:21
685a1 Citadelle de Nauplie
 
685a2 Nauplie, port et îlot Bourtzi
 
Hier, nous avons passé la nuit à Nauplie, face à la mer, puis le matin nous avons fait un petit tour, nous avons regardé (d’en bas) la citadelle vénitienne qui ruisselle sur les pentes de cette colline aiguë, nous avons flâné sur le port où notre attention a été attirée par le drapeau arboré par un vieux bateau qui semble hors d’état de naviguer. Mon œil d’ex-résident d’Amérique du Sud, et celui d’Emmanuelle qui y a résidé bien plus que moi et qui y retourne régulièrement, ont identifié le drapeau comme étant celui de la Bolivie, et en effet la coque est immatriculée à La Paz. Qui a en tête la géographie de l’Amérique Latine se représente la Bolivie comme un pays sans rivage maritime, comme la Suisse ou la Biélorussie. Mais le lycée Charles De Gaulle que j’ai dirigé à Concepción, au Chili, étant situé dans la rue Aníbal Pinto, le président de la République Chilienne (1876-1881) au moment du déclenchement de la Guerre du Pacifique (1879-1884) contre la coalition du Pérou et de la Bolivie, je ne peux ignorer les événements au terme desquels le Chili a annexé à son nord la province qui donnait à la Bolivie son débouché sur la mer et, encore au-delà, la province la plus méridionale du Pérou. Comment l’oublier, puisque le 21 mai, jour des "Glorias Navales", est férié ? Mais les relations se sont normalisées avec le temps (beaucoup de temps), et le Chili, tout en gardant la souveraineté sur la totalité des territoires conquis, concède à la Bolivie un accès à l’Océan Pacifique en son port d’Iquique. On peut donc immatriculer un navire à La Paz, ville profondément dans les terres, et même à 3650 mètres au-dessus du niveau de la mer, ce qui fait plonger de très haut, le port de La Paz étant à Iquique.
 
685b1 oliviers
 
685b2 Chapelle, à Mycènes
 
685b3 Chapelle, à Mycènes
 
Nous avons vu dans nos guides que le site de Mycènes ferme assez tard, mais quand nous arrivons nous découvrons qu’il est fermé. Il est un peu plus de quinze heures et il ferme à quinze heures. Il aurait fallu partir ce matin de Nauplie au lieu d’y traîner. Tant pis, nous nous promenons dans ce joli petit bois d’oliviers, nous trouvons une chapelle perdue dans la nature, et dont la porte est ouverte. C’est sympathique. Il y a même un balai sur le seuil pour que l’on puisse nettoyer la terre que l’on apporte à ses semelles. Trouvant agréable et accueillant que l’on puisse y pénétrer, je m’applique même à faire un ménage complet ( pas plus de cinq minutes cependant). Pour un Chrétien, il est impensable que la Mère de Dieu ait un corps corruptible, aussi les Orthodoxes admettent-ils l’idée que la Vierge n’est pas morte, mais qu’elle s’est endormie, c’est la Dormition de la Vierge représentée sur l’icône ci-dessus, tandis que pour un Catholique Marie a été élevée aux Cieux, c’est l’Assomption. Mais on voit parfois des représentations de Dormition dans des églises catholiques, comme mon blog en fait état à Spoleto (premier novembre 2009), à l’église de la Martorana à Palerme (le 3 juillet dernier), à Troia (le 30 octobre), à Ostuni (le 15 novembre), à Brindisi (le 20 novembre). Je n’ai pas encore vu assez d’églises orthodoxes pour dire si l’on peut y voir des Assomptions, et je ne connais pas assez bien cette religion pour savoir si cette éventualité est possible.
 
685c1 Mycènes, le site
 
685c2 Mycènes, la citadelle
 
685c3 Mycènes
 
En attendant de visiter le site demain matin, nous regardons de loin, puis à travers les grilles, cette grosse citadelle, la ville du roi Agamemnon qui a mené la guerre à Troie au treizième siècle avant Jésus-Christ. J’ai déjà eu l’occasion de dire comment cette histoire que l’on prenait pour une pure légende a été éclairée, d’abord au dix-neuvième siècle par l’Allemand Schliemann qui, prenant à la lettre les descriptions géographiques d’Homère, a mis la main sur la ville de Troie, puis sur Mycènes, et plus récemment en 1952 quand l’Anglais Ventris a déchiffré les tablettes en linéaire B trouvées dans les palais minoens de Crète et à Mycènes et Tirynthe, prouvant que leurs auteurs étaient des Grecs et y trouvant, orthographiés selon les exigences de cet alphabet, les noms d’Agamemnon et d’Étéocle. Nous voyons ces énormes murailles construites avec de très gros blocs de pierre, appelées murs cyclopéens, par allusion à la force qu’il a fallu déployer pour les apporter et les monter, les Cyclopes de la mythologie étant des êtres doués d’une force exceptionnelle et redoutable.
 
685d1a Mycènes, porte des Lionnes
 
685d1b Mycènes, porte des Lionnes
 
685d1c Mycènes, porte des Lionnes, de l'intérieur
 
Après avoir passé la nuit au camping de Mycènes ville, à quelques kilomètres du site, nous revenons ce matin sur les lieux. Et l’on entre par la célèbre porte des Lionnes. L’énorme linteau monobloc de la porte pèse vingt tonnes et il est surmonté de cette plaque de pierre mince élégamment sculptée. Dans les campagnes françaises il n’est pas rare de voir sur les vieilles fermes une grosse fissure dans la pierre de linteau de la porte, quand il ne s’est pas purement et simplement brisé et effondré. C’est parce que le poids des pierres du premier étage reposant sur lui a eu raison de sa résistance. Je dis que ces fermes sont vieilles, mais leurs architectes, du seizième au dix-huitième siècle, ont travaillé plus de trente siècles après ceux de Mycènes qui avaient compris qu’en créant un décalage entre les pierres qui surmontent les piliers, ils pouvaient construire solidement au-dessus, tout le poids reposant sur les piliers, c’est-à-dire finalement sur le sol, l’évidemment créé au-dessus du linteau, appelé triangle de décharge, permettant que rien, pas un gramme, ne repose sur le porte-à-faux au centre du linteau. Pas un gramme, mise à part cette pierre décorative, poids plume pour un si épais linteau. Idée géniale. Mes photos montrent l’arrivée vers la porte, le triangle des Lionnes et l’envers de la porte.
 
685d1d Emmanuelle à Mycènes près porte des Lionnes
 
Dans le mur non loin de la porte, un trou a intrigué Emmanuelle. Elle est allée y voir mais il paraît que rien d’intéressant ne s’y trouve. Laissons-la donc s’extraire et allons voir ailleurs.
 
685d2a Mycènes, cercle des tombes
 
685d2b Mycènes, cercle des tombes
 
685d2c Mycènes, cercle des tombes
 
Sur la droite, on trouve d’abord cette profonde excavation qui a mis au jour ce cercle de tombes. Ici, nous ne sommes plus à l’époque préhistorique, mais nous sommes à l’Helladique, qui précède la civilisation mycénienne. Cette période est caractérisée par les tombes à fosses dans lesquelles on trouve plusieurs squelettes, jusqu’à cinq, enterrés successivement puisque les tombes ont été fermées puis rouvertes. Ce sont des fosses rectangulaires profondes qui ont été creusées à même la roche et dont le fond est tapissé de cailloutis. Les morts étaient enterrés avec des armes et des outils de bronze, avec des bijoux, avec des poteries de terre cuite.
 
685d3 Mycènes, poterne nord
 
685d4 Mycènes, issue de secours
 
Petit tour vers les autres portes de la ville. Car il ne s’agissait par ici d’un château isolé, mais d’une ville de quelque importance, groupée autour du palais royal et protégée derrière ses murailles. Il y avait donc la Porte des Lionnes d’un côté, et la Poterne nord à l’autre bout. En outre, comme on peut le voir sur la seconde de ces photos, il existait de très petites et très discrètes issues de secours pour le cas où l’ennemi serait parvenu à entrer dans la ville malgré ses défenses. Non seulement cette ouverture est quasiment invisible de l’extérieur, perdue dans la végétation, mais elle donne sur un versant abrupt de la colline que l’on peut dévaler en fuyant, mais qu’en sens inverse on ne peut escalader sous les jets de pierres et les flèches des défenseurs.
 
685e1 Mycènes, citerne souterraine
 
685e2 Mycènes, citerne souterraine
 
L’eau était stockée dans des citernes souterraines. On y accède par cet escalier (première photo) mais ensuite je recommande aux futurs visiteurs de se munir de lampes de poche, ce que j’ai négligé de faire. Dès que l’on a descendu quelques marches, les lieux sont bien obscurs, et le paraissent d’autant plus que l’on a les yeux tout éblouis par le soleil de l’extérieur. Puis, après la porte, c’est le noir complet, même en restant assez longtemps pour habituer ses yeux à l’obscurité. J’ai pris ma première photo du haut de l’escalier, là où pénètre la lumière du jour, mais la seconde était complètement à l’aveugle, au flash, et avec un réglage de distance manuel, au jugé puisque le pauvre autofocus de mon appareil n’y voyait goutte pour régler lui-même. Je n’ai donc pu aller plus loin (de peur de tomber dans la citerne).
 
685f1 Mycènes, Maison des Colonnes et quartier des artisan
 
685f2 Mycènes vue d'en haut
 
Il y a beaucoup à parcourir et beaucoup à voir parmi les ruines de bâtiments. C’est impressionnant mais en photo je ne retrouve pas les sensations de la visite. Je me contente donc de montrer sur la première photo ce que l’on appelle la maison des colonnes (on repère, à l’arrière-plan à gauche, les bases rondes de plusieurs colonnes brisées au niveau du sol), ainsi que, au premier plan, les fondements de bâtiments situés dans le quartier des artisans. La deuxième photo montre comme la situation de la ville permettait aux vigiles de repérer longtemps à l’avance toute arrivée suspecte, laissant le temps aux défenseurs de s’équiper et de prendre position pour repousser l’ennemi éventuel. Sur le parking, en bas, on voit un autocar de tourisme et une voiture, et entre les deux, l’engin blanc, c’est notre camping-car qui nous attend sagement. Gare à celui qui voudrait nous cambrioler, je le verrais et j’ai dans mon carquois des flèches empoisonnées dans le sang de Méduse.
 
685g1 Musée de Mycènes, terres cuites
 
Sur le site est installé un petit musée archéologique qui présente quelques objets intéressants trouvés sur place, mais nous avons vu à Athènes que les plus belles pièces exhumées ici ont été transférées au musée de la capitale, comme le masque en or dit d’Agamemnon. Néanmoins j’aime bien ces trois statuettes de terre cuite découvertes non pas dans une tombe mais dans le temple et que l’on a datées entre 1250 et 1180 avant Jésus-Christ. Je trouve frappant que les deux premières fassent exactement le même geste, qui n’est pas un geste de la vie courante, et pour cette raison je me demande s’il ne ferait pas partie d’un rituel. Prudents, les archéologues qui ont rédigé les notices se contentent, pour chacune des figurines, de dire que ce sont des figures anthropomorphiques. Cela, merci, je l’avais vu.
 
685g2 Musée de Mycènes, bijoux (colliers)
 
Dans une autre vitrine, j’ai remarqué ces colliers et ces bracelets. Dans la série du haut sur ma photo, à gauche, le bracelet (n°26) est en verre et perles de Sardaigne et le collier (n°28) est en faïence et perles de verre, tout comme l’autre petit bracelet situé sous l’ensemble bleu et qui porte le même numéro (n°28). Le petit bracelet bleu (n°29) est en cristal de roche, faïence et perles de verre, tandis que le grand collier bleu (n°30) est en perles de faïence. Et à droite, l’ensemble (n°27) est en faïence et perles de verre. Tous ces bijoux sont datés de 1400-1300 avant Jésus-Christ. En ce qui concerne les jolies parures de la seconde ligne, l’étiquette que je n’ose appeler descriptive ou informative se contente de dire que ce sont des bijoux de 1400-1300 avant Jésus-Christ. Tout ce que je présente sur cette image est donc contemporain.
 
685g3 Musée de Mycènes, linéaire B
 
L’autre jour au musée archéologique national, à Athènes le 8 mars, j’ai raconté l’histoire de la découverte essentielle pour l’histoire du sens de l’écriture dite linéaire B et son appartenance à la langue grecque. Quelques unes de ces tablettes n’ont pas été transférées à Athènes. Je ne peux résister au plaisir d’en montrer deux, avec un dessin représentant ce que l’on pourrait y lire mais qui est peu clair sur la photo. Ce dessin est une très bonne idée du musée. La première donne des noms d’hommes, la seconde énumère des plantes.
 
685g4 Musée de Mycènes, poupée articulée
 
Encore un objet de ce musée, cette amusante poupée articulée pour laquelle la légende dit que c’est une figurine anthropomorphe de la fin du sixième siècle avant Jésus-Christ, ou du début du cinquième. Rien de plus. Je suppose cependant qu’elle a été trouvée dans une tombe. J’ai vu parfois des représentations de femmes chaussées sur de très hautes semelles, mais c’était sur des statues crétoises antérieures d’environ un millénaire à l’an 500. Il pourrait alors ne pas s’agir d’un jouet mais d’une évocation d’une actrice de théâtre chaussée de cothurnes. Mais ici on n’a pas jugé bon de dire d’où elle provient. Bonne idée cependant de la montrer assise, ce qui lui donne vie.
 
685h1 Mycènes, tombeau d'Egisthe
 
685h2 Mycènes, bassin
 
Encore à l’intérieur du site, mais au bas de la colline, en dehors de la citadelle, se trouvent quelques autres découvertes archéologiques comme cette tombe dite d’Égisthe bien qu’aucun indice ne permette de l’attribuer à tel ou tel mais, construite vers 1250, elle date environ de l’époque de la guerre de Troie, pendant laquelle Égisthe a mis à profit l’absence d’Agamemnon pour prendre sa place auprès de sa femme Clytemnestre, puis à tramer avec elle le meurtre du mari trompé à son retour de guerre après dix ans de combats et d’aventures. L’autre photo montre un bassin de terre cuite alimenté par un gros tuyau.
 
685i1 Tombeau d'Agamemnon à Mycènes
 
685i2 Tombeau d'Agamemnon à Mycènes
 
685i3 Tombeau d'Agamemnon à Mycènes
 
Cette fois-ci, nous sommes hors du site principal, quelques centaines de mètres plus loin, dans un site accessoire. Sous cette grosse butte herbue les archéologues ont mis au jour ce tombeau dit d’Agamemnon, attribution qui, de même que pour celui d’Égisthe tout à l’heure qui lui est à peu près contemporain (entre le milieu du quatorzième siècle et le milieu du treizième), ne repose sur rien de solide. On l’appelle aussi Trésor d’Atrée. L’accès de 36 mètres de long descend légèrement et aboutit dans cette extraordinaire salle à la voûte en ogive haute de 13,50 mètres qui repose sur une base circulaire de 14,50 mètres. Jusqu’à la construction du Panthéon de Rome, près d’un millénaire plus tard, on n’a pas construit de si haute voûte. Et encore, les Romains avaient pris aux Étrusques leur technique du béton, tandis que les Mycéniens ont monté leur voûte en pierres parfaitement ajustées afin qu’elles se tiennent les unes les autres de façon solide et stable malgré le poids de l’ensemble. Ici encore on retrouve la technique du triangle de décharge au-dessus d’un colossal linteau d’une seule pièce sur toute la longueur de l’entrée. Parce que ce tombeau, dont la chambre funéraire rectangulaire s’ouvre dans cette tholos (nom donné aux constructions circulaires) n’a jamais été recouvert comme cela a été le cas pour bien des tombes antiques, il est toujours resté à la vue des voyageurs qui l’ont souvent décrit, mais aussi des voleurs qui l’ont si bien fouillée que les archéologues modernes n’y ont strictement rien trouvé.
 
Telle est cette envoûtante Mycènes qui, avec sa voisine Tirynthe soumise au même souverain, a développé une puissante et brillante civilisation du seizième au douzième siècle en relation avec la civilisation qui, à la même époque, a brillé en Crète, étouffant la civilisation minoenne qui l’a précédée. Les Mycéniens se sont en outre enrichis des fréquents raids de razzias que leurs pirates ont pratiqués sur les côtes de l’Asie Mineure, si l’on en croit les chroniques hittites qui nous sont parvenues. Ils représentent le sommet de l’âge du bronze, et ont été supplantés par les vagues doriennes qui sont arrivées sur la Grèce. Ces Doriens connaissaient l’usage du fer et, quoique le niveau de civilisation de ces envahisseurs nomades ait été moins développé que celui des Mycéniens, ce métal leur a assuré la suprématie. Ils ont écrasé cette civilisation mycénienne qu’ils n’ont pas été en mesure d’assimiler, plongeant la Grèce dans un Moyen-Âge dont elle ne sortira que quatre siècles plus tard. Il est frappant de constater que les musées, un peu partout, présentent une pléthore d’objets du Néolithique, de l’Âge du Bronze, puis se taisent vers 1200 avant Jésus-Christ pour faire un bond jusqu’à ce que l’on appelle la période archaïque vers le huitième siècle. Et après les tablettes en linéaire B, il faudra attendre les œuvres d’Hésiode et d’Homère au huitième siècle (mais mises par écrit deux siècles plus tard) pour voir renaître des créations, en même temps que des statues, des édifices, de l’artisanat. Et puisque je parle d’Homère et de ses épopées, je voudrais terminer cet article par une anecdote amusante (ou du moins qui m’amuse). Malheureusement, n’ayant pas sous la main le texte de l’Iliade, je ne peux l’utiliser pour aider ma mémoire défaillante à situer le passage concerné ; quoique chantant ses épopées quatre cents ans après les événements présumés de la Guerre de Troie, Homère s’applique à toujours respecter les usages, les modes de vie, le niveau de développement correspondant à l’époque qu’il décrit. C’est ainsi que toujours il parle des armes et des outils de bronze. Toujours, sauf… une fois où il parle de fer. Malheureuse inattention qui passe inaperçue lors d’une lecture rapide mais que, lorsque j’enseignais encore, je pointais d’un doigt sadique pour mes élèves, auxquels j’aimais donner à traduire ce passage. Ma punition est de n’être pas capable de le citer ici.

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Published by Thierry Jamard
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commentaires

Bouzanis K. 20/11/2013 06:08

Here is the question!
There was ever or not, the "inscription of Mycenae" in Lions Gate, which was released on the Internet?

http://www.unexplained-mysteries.com/gallery/images/10379/the-inscription-of-mycenae-lions-gate

https://skydrive.live.com/?mkt=el-GR#!/view.aspx?cid=E39B50D7D9EA3235&resid=E39B50D7D9EA3235!132&app=WordPdf

Jean-Marie LETIENNE 15/05/2011 06:53


Si vous êtes rentré avant la fin de l'exposition, je vous signale ceci qui devrait beaucoup vous intéresser. Du 24 juin au 15 novembre 2011, une exposition réunira pour la première fois depuis
1983, des sculptures de la Haute Antiquité appelées "Idoles Cycladiques". Vieilles de 5000 ans, prêtées par des collectionneurs issus des quatre coins du monde, plus de cinquante statuettes, vases,
coupelles originaires des iles des Cyclades de la mer Egée en Grèce. A découvrir au Musée Zervos, à Vézelay, en Bourgogne.


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