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30 octobre 2010 6 30 /10 /octobre /2010 22:14

602a1 Caltagirone

 

Hier soir, comme je l’écrivais, nous avons vu Caltagirone à la nuit. Avant de partir ce matin, j’ai donc fait quelques photos sans cependant prendre le temps de pénétrer en ville.

 

602a2 Entre Buscemi et Noto 

Notre but est Noto, autre ville baroque reconstruite après le séisme de 1693 que j’ai souvent évoqué mais dont j’ai particulièrement parlé avant-hier au sujet de Scicli. Juste une petite pause photo, parce que la nature est si belle que je ne résiste pas.

 

602a3 Noto 

Nous y voilà. Je gare notre engin encombrant et nous partons à pied vers le centre historique. En chemin nous tombons sur ce grand bâtiment qui est l’ancien monastère de Saint Thomas. Aujourd’hui, toutes ses fenêtres sont protégées par des grilles en mailles serrées, certaines sont occultées par des panneaux interdisant de regarder dans la rue et, à l’intérieur, nous entendons un bruit d’atelier. Rien ne nous dit ce que l’on y fait, mais nous nous demandons s’il ne s’agit pas d’un lieu de travail pour prisonniers. Simple supposition, qui restera sans réponse.

 

602b Noto, Très Saint Sauveur 

Les Arabes avaient divisé administrativement la Sicile en régions, et nous sommes actuellement dans celle qui porte le nom de Val de Noto. Toutes les villes de cette région n’ont pas été détruites par le séisme de 1693, mais toutes les villes détruites à l’exception de Catane en font partie, ce qui a fait que l’on parle couramment du tremblement de terre du Val de Noto et que les cités baroques du dix-huitième siècle reconstruites ensuite sont regroupées sous l’appellation de cités du Val de Noto. Sans doute parce que la ville où nous sommes en porte le nom, la foule des touristes s’y presse dix fois plus que dans les autres. Mais ce n’est pas une injustice car elle est classée au patrimoine mondial de l’humanité par l’UNESCO et elle est superbe, parée de bien des bâtiments si nombreux qu’ils ne sont pas tous décrits ni identifiés, ou de cet ensemble monumental du Très Saint Sauveur, couvent de Bénédictines avec son église au clocher pyramidal.

 

602c Noto, San Domenico (1703-1736) 

602d Noto, église San Carlo (18e s.) 

Tant et tant ! Je ne montrerai donc pas tout, très loin de là. Juste en passant, l’église San Domenico (1703-1736), avec sa façade convexe, et l’église San Carlo, du dix-huitième siècle également, avec sa façade concave.

 

602e Ford devant la cathédrale de Noto 

Lorsque nous passons devant la cathédrale, où il se célèbre un mariage, je tombe en arrêt devant la voiture des mariés, cette belle Ford. Elle attire les regards et les photos des passants plus, à elle seule, que tous les édifices baroques de la ville réunis. Et comme je ne peux jamais éviter de communiquer, avec le petit mot à la caissière du supermarché ou au gardien du musée, j’y vais de mon "bellissima macchina !" à trois inconnus qui tournent autour avec admiration. Puis je remarque que les plaques d’immatriculation sont françaises, département 38 Isère, préfecture Grenoble, et à cette remarque j’ajoute le commentaire que l’un des deux mariés doit être un de mes compatriotes. Mais l’un des messieurs connaît la famille de l’un, un autre connaît la famille de l’autre, tous deux sont de Noto et y résident, y travaillent, ce n’est pas l’explication. Et nous discutons un bon moment, jusqu’à ce que l’épouse de l’un d’eux, son bébé sur le bras, l’entraîne loin de la voiture et du bavard Français.

 

602f1a Noto, cathédrale San Nicolò 

602f1b Noto, cathédrale San Nicolò 

Mais cette splendide cathédrale San Nicolò da Mira n’est quand même pas monopolisée par le mariage toute la journée. Cependant, je voudrais faire une remarque. En France, le samedi, au printemps et en été, on voit souvent des mariages, mais beaucoup plus rarement en semaine, et peu fréquemment, même le samedi, en hiver. Ici, que ce soit en Italie continentale ou en Sicile, tous les jours de la semaine et en toutes saisons on voit célébrer des mariages. D’ailleurs –ce phénomène m’a amené à être attentif à ce détail– passé vingt et quelques années, tous les annulaires gauches portent une alliance. La main qui rend la monnaie, la main qui tend le livre, la main qui tient la barre dans le bus, la main qui tient le pistolet de la pompe à essence… Je suppose que dans un pays où tout le monde est amoureux et où des gens corrects ne peuvent vivre en ménage s’ils n’ont pas la bague au doigt, il faut en passer par là quand pour aller au bout de ses sentiments on trouve trop inconfortable la voiture garée au bout du parking. Mais revenons à la cathédrale qui se dresse fièrement au sommet de son escalier monumental. Sa construction s’est étalée du début du dix-huitième siècle à 1776.

 

602f2 Noto, cathédrale San Nicolò 

Ce portail de bronze est moderne, comme on peut s’en douter en voyant le style des sculptures qu’il porte. Il a été exécuté en 1982 par Pirrone et représente des scènes de la vie de saint Conrad (san Corrado). Il y a plusieurs saints Conrad. Celui-ci est né à Plaisance (Piacenza) en 1290. Riche héritier, il se maria jeune et commença sa vie dans la dissipation mondaine. Mais un jour, à la chasse, alors qu’il avait allumé un feu pour forcer un fauve hors de sa tanière, le feu se propagea et l’incendie détruisit une grande partie de la forêt. Conrad s’enfuit et ne se dénonça pas. Au terme d’une investigation menée tambour battant, les fins limiers arrêtèrent un pauvre bougre qu’on avait vu sortir de la forêt quelques heures auparavant et qui, soumis à la question avec une tendresse toute particulière, avoua tout ce qu’on voulut et fut condamné à mort. C’est alors que se révélèrent les qualités du futur saint. Torturé par le remords autant que s’il avait lui-même été mis à la question, il courut avouer la vérité et proposa de payer tous les dommages. On relâcha l’innocent et on accepta sa proposition. Mais pour payer il dut vendre une grande partie de ses biens, et dans cette nouvelle condition il décida de consacrer sa vie à Dieu et au salut de son âme. Après en avoir discuté avec sa femme, tous deux partirent pour Rome, il entra dans le Tiers-Ordre Franciscain, et sa femme entra chez les Carmélites. Ensuite, Conrad fut envoyé en Sicile pour s’occuper des malades, ce qu’il fit avec abnégation, mais après quelques années il se retira dans la solitude de la montagne pour une vie de pénitence, d’austérité et de prière. Il y est mort en 1351. Sur ma photo, en partant du bas, on voit une scène de chasse, puis un incendie de forêt que l’on tente d’éteindre avec des seaux, un malheureux les pieds encore au sol mais la corde au cou prêt à être pendu et en face Conrad qui vient avouer, enfin en haut Conrad entre au monastère.

 

602f3 Noto, cathédrale San Nicolò 

602f4 Noto, cathédrale San Nicolò 

Le style baroque saute aux yeux, avec ces stucs omniprésents et cette décoration bouillonnante. Mais tout n’a pas été refait intégralement à l’identique après la catastrophe. Non, je ne parle pas de celle de 1693 car, en l’occurrence, ce pauvre édifice en a connu une autre, tout aussi destructrice, au vingtième siècle. Mais non, mais non, vous n’y êtes pas, pas du tout, elle n’a pas été bombardée pendant la Seconde Guerre Mondiale. Au début des années 1950, on a décidé de remplacer la couverture de la nef centrale par un lourd plafond en faux grenier de ciment. Le 13 décembre 1990, un tremblement de terre dit "séisme de Santa Lucia" a durement secoué la structure et la coupole s’est subitement effondrée, entraînant dans sa chute plusieurs des piliers sur lesquels elle reposait. Les autorités décidèrent alors de fermer la cathédrale au culte pour effectuer des travaux de consolidation. On découvrit que les piliers de la nef centrale étaient creux et remplis de gravier de rivière, ce qui constituait un grave défaut car ils étaient insuffisamment solides pour soutenir ce plafond de ciment. Mais on n’effectua pas les travaux nécessaires et, le 13 mars 1996, l’un des piliers du côté droit a cédé et s’est écroulé au sol, causant la chute de toute la nef droite ainsi que celle du bras droit du transept, et quelques instants plus tard c’est la nef centrale, l’arc triomphal et le peu de coupole encore en place qui cédaient et s’effondraient.

 

C’était la perte de l’un des joyaux de Noto. Néanmoins, trois ans plus tard, en janvier 2000, on déblayait les gravats et on entreprenait la reconstruction en adoptant la technique de toiture d’origine en tuiles à recouvrement, beaucoup plus légère que le grenier en ciment. L’utilisation des mêmes pierres que pour l’église d’origine et l’adoption des techniques du dix-septième siècle donnent un résultat remarquable qui permet de se croire dans une église baroque du dix-huitième siècle. Quand, seulement à la fin de ma visite, j’ai appris quelle avait été la catastrophe subie, je n’en croyais pas mes oreilles. Impossible d’imaginer que cette cathédrale n’avait que trois ans : l’inauguration a eu lieu le 18 juin 2007.

 

602f6 Noto, cathédrale San Nicolò 

Je me suis beaucoup attardé à parler de l’histoire de cette cathédrale, je vais rapidement montrer quelques endroits qui ont accroché mon attention. Comme cette Vierge qui selon mon goût n’a rien d’exceptionnel, mais contre laquelle est curieusement appuyée une petite échelle. Pourquoi ? Mystère.

 

602f7 Noto, cathédrale San Nicolò 

Toujours aussi ignorant, je ne suis pas capable d’identifier cette sainte. Quand il y a une roue dentée c’est sainte Catherine d’Alexandrie, deux yeux santa Lucia, un crâne santa Rosalia, etc. Mais quand il n’y a rien… Peut-être devrais-je être capable d’analyser le vêtement ? Ou bien supprimer la photo pour cacher mon ignorance ! Tant pis, je publie quand même parce que j’aime bien cette statue, délicatement colorée, expressive.

 

602f8 Noto, cathédrale San Nicolò 

Dans la nef latérale, ce buste de Christ posé à l’horizontale est superbe. Il n’est hélas accompagné d’aucune indication de provenance, de date, rien. Sur ma photo la couleur pourrait laisser penser que c’est un bronze, mais c’est une sculpture sur une pierre d’un très beau gris sombre légèrement verdâtre discrètement veiné.

 

602f9 Noto, cathédrale San Nicolò 

Je termine la visite de la cathédrale avec ce catafalque gardé aux quatre angles par ces oiseaux d’argent. Vu de loin il fait de l’effet, mais mieux vaut ne pas regarder de trop près parce que les ailes fixées par une patte métallique boulonnée, ce n’est pas un travail artistique très soigné.

 

602g1 Noto, Santa Chiara

 

La rue principale du centre historique de Noto comporte autant d’églises que de boutiques pour touristes, ce qui n’est pas peu dire. Celle-ci, accolée au long mur du couvent de même nom, c’est Santa Chiara, construite sur un projet de Gagliardi (vers 1750).

 

602g2 Noto, Santa Chiara 

602g3 Noto, Santa Chiara 

602g4 Noto, Santa Chiara

 

À l’intérieur, elle ne peut pas renier son caractère baroque. Tout autour, au sommet des colonnes corinthiennes, court une corniche et, plus haut, sur des sortes de prolongements des colonnes, court une seconde corniche plus étroite qui supporte les statues de douze saints. Je montre aussi, en gros plan, le stuc situé sur l’arc triomphal, qui représente Dieu le Père avec son triangle sur la tête.

 

602g5 Noto, Santa Chiara 

Cet autel latéral est lui aussi couvert de décoration et de couleurs, et ses surfaces polies et brillantes ajoutent encore à l’effet de luxuriance. Lui non plus ne peut renier son appartenance au style baroque.

 

602h1 Noto, San Corrado 

602h2 Noto, San Corrado 

Passons à présent à l’église San Corrado. Tout à l’heure, au sujet du portail de la cathédrale, j’ai raconté l’histoire de ce saint ermite qui a vécu en Sicile et y est mort, et qui est le saint patron de Noto. Cette église est baroque elle aussi, je ne recommencerai pas, à son sujet, à détailler les chapiteaux corinthiens des colonnes engagées, les stucs omniprésents, etc. Mais je trouve intéressante la chaire, posée sur une sorte de griffon. Ici, le prêtre ne peut que bien parler dans son homélie, parce qu’il est survolé en permanence par la colombe du Saint-Esprit qui doit l’inspirer.

 

602h3 Noto, San Corrado 

Entouré de deux anges qui tiennent écartés les bords de la niche où il se trouve, et survolé d’une nuée de putti qui jouent avec les rayons d’or, j’ai l’honneur de vous présenter san Corrado di Piacenza dans sa soutane de Franciscain. On peut noter que, retiré dans la montagne loin de tout, il ne disposait pas de prise pour son rasoir électrique.

 

602h4 Noto, San Corrado 

De grandes statues représentent les quatre vertus cardinales. La première et la principale est la Justice. Devant me limiter à une seule, c’est elle que je choisis, non seulement en raison de son classement de première au top quatre, mais aussi en l’honneur de mon avocat de frère.

 

602h5 Noto, en haut du campanile de San Corrado

 

602h6 Noto, en haut du campanile de San Corrado

 

Plusieurs églises proposent de monter dans leur clocher pour voir la ville d’en haut, et chacune affirme qu’elle offre le plus beau panorama. C’est un peu au hasard que nous avons choisi de monter dans celle-ci, à San Corrado. Il est vrai que la vue est surprenante.

 

602i1 Noto, palazzo Ducezio 

J’ai montré plusieurs églises, venons-en aux bâtiments civils. Nous voyons ici le palazzo Ducezio, où est installé l’hôtel de ville. Cette longue façade qui aligne ses arcades et dont une convexité au milieu brise la monotonie, donne à ce palais une noblesse indiscutable.

 

602i2 Noto, palazzo Ducezio 

602i3 Noto, palazzo Ducezio 

Nous avons pris un billet groupé qui donne droit à la visite de trois lieux, le palais Ducezio, le théâtre et la galerie d’art moderne. Nous n’irons pas à la galerie, l’annonce des œuvres ne nous alléchant guère, mais nous sommes ici dans la pièce qui sert de salle des mariages de l’hôtel de ville. C’est d’ailleurs la seule salle que l’on visite. Elle est belle, mais c’est bien peu. Il est vrai que le billet est si bon marché que l’on ne peut pas non plus s’attendre à une visite de deux heures. Sur la cheminée, une belle pendule avec cette applique en bronze doré représentant la course du char du soleil entouré de ses rayons, mené par Phébus Apollon et deux chevaux fougueux.

 

602j Noto, char en paille fête du grain 16-08-2009 

Plus loin, sous le porche de la galerie d’art moderne, on trouve cette surprenante église intégralement réalisée en paille tressée. Chaque année à la mi-août est célébrée à Foglianise, un petit bourg près de Bénévent, en Campanie (la région de Naples), une grande Fête du Grain avec défilé de chars et, en 2009 pour le défilé du 16 août, a été construite cette église pour orner un char. Le lieu était habité à l’époque romaine, et il est probable, sans que l’on en possède de preuves écrites, que cette fête ait des origines païennes antiques. Les premières traces que l’on en ait datent du seizième siècle, mais font allusion à une célébration d’action de grâce à saint Roch pour la bonne récolte, lequel saint a vécu au quatorzième siècle (je raconte son histoire dans ce blog, à la date du 16 mars, à l’occasion de notre visite à l’église qui porte son nom à Rome). Dans ces documents, un cortège de jeunes filles, le front ceint de couronnes dont émergent des épis de blé, précèdent des chars chargés de sacs de grain et traînés par des bœufs. Il est vrai que cela donne tout à fait l’apparence d’une célébration païenne. Aujourd’hui, des artisans spécialistes d’objets en paille tressée élaborent soit une église, soit une effigie de saint Roch, soit d’autres objets, œuvres qui sont portées sur des chars motorisés. Les représentants de la municipalité, reçus en audience par Jean-Paul II, lui avaient offert sa statue en paille grandeur nature. Comment cette église a échoué ici, en Sicile, je l’ignore. Le petit écriteau dit seulement "Char réalisé par des maîtres en tressage de paille à l’occasion de la Fête du Grain du 16 août 2009 et donné par la commune de Foglianise à la commune de Noto. 30 août 2009". Peut-être s’agit-il seulement de promotion pour les paniers ou autres productions de ces artisans, des œuvres de décoration de chars étant offertes, chaque année, à des villes ici ou là dans le pays afin de faire connaître cette spécialité. Simple supposition de ma part.

 

602k1 Noto, le théâtre 

Nous nous rendons maintenant au théâtre. Quand Noto est devenue chef lieu de province en 1837, puis siège d’un diocèse en 1844, elle a voulu s’offrir un théâtre. La construction s’est étalée de 1853 à 1870. Il a joué un grand rôle culturel dans la vie de la cité et de toute la province jusqu’en 1915 mais, après la guerre, il est tombé en décadence et n’a plus été entretenu jusqu’à ce que, en 1958, la voûte de sa coupole s’effondre.

 

602k2 Noto, le théâtre 

602k3 Noto, le théâtre 

On s’est alors attaché à le restaurer et, en 1997, tout l’aménagement a été changé et le bâtiment a été rénové. Il peut accueillir 320 spectateurs. Ce n’est pas bien grand, mais les ors sont en abondance, les appliques sont élégantes, ce qui en fait un très joli théâtre.

 

602k4 Noto, le théâtre 

602k5 Noto, le théâtre

 

La décoration de la coupole refaite est somptueuse, avec une fresque centrale dans le style classique représentant une allégorie de la musique et tout autour ces stucs très travaillés avec élégance. Sur le bandeau qui sépare les loges du bas de celles du premier étage, tout du long des appliques en stuc représentent des personnages célèbres, auteurs de théâtre que je suis bien incapable d’identifier, et la guide aussi (ce qui me console –un peu– de mon ignorance).

 

602k6a Noto, théâtre, Tina di Lorenzo 

602k6b Noto, théâtre, Tina di Lorenzo 

Avant de partir, nous nous arrêtons un moment dans le hall. Passons sur une plaque où est évoqué un maire du nom de Salvatore Adamo. Le père du chanteur ayant émigré vers la Belgique comme mineur de fond, je suppose qu’il n’y a pas de lien mais j’ai trouvé cela amusant. Plus intéressante est cette plaque devant laquelle est placée une affiche ancienne. Elle dit qu’ici, Tina di Lorenzo qui était à peine une gamine (c’était en août 1883 et, née en décembre 1872, elle n’avait que dix ans et demi), donna la première preuve de son talent, et qu’elle y est revenue en avril 1902 pour montrer combien était méritée la gloire obtenue dans beaucoup de capitales du monde. J’ajoute qu’en Argentine, on la surnommait l’Enchanteresse. Elle est morte en 1930.

 

Et voilà. Nous considérons que nous avons vu l’essentiel de ce qu’il y a à voir à Noto, et nous repartons. Nous prenons la direction de Syracuse.

 

 

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Published by Thierry Jamard
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