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20 juillet 2010 2 20 /07 /juillet /2010 23:26

 

521a1 Ravello, vue

 

521a2 Ravello, vue

 

Pour compléter notre visite de la Côte Amalfitaine, nous reprenons notre petite Toyota IQ de louage, mais cette fois-ci nous y allons directement, c’est-à-dire que dès Pompéi nous prenons l’autoroute vers Salerne puis notre GPS nous indique de la quitter pour couper à travers la montagne droit sur Ravello. "Droit", c’est une façon de parler, parce que la route tourne, tourne, nous faisant traverser des paysages fabuleux. Une fois arrivés, nous avons un peu de mal à nous garer, même avec notre minuscule voiture, mais tant mieux parce que la place que nous trouvons est tout en haut de la ville, permettant des vues plongeantes de toute beauté.

 

521b1 Ravello, Wagner

 

"Le jardin magique de Klingsor est trouvé !" s’est écrié Richard Wagner, installé dans la villa Rufolo (dont je parlerai tout à l’heure). Peut-être faut-il en conclure que si Wagner n’était pas allé à Ravello nous n’aurions pas eu l’occasion de connaître son Parsifal…

 

521b2 Rabello, Escher

 

Il n’est pas le seul artiste à avoir trouvé ici l’inspiration. Pour preuve cette plaque signalant que Escher a séjourné plusieurs fois dans cette auberge à partir de 1923 et, dit le texte, c’est là qu’il a perfectionné son style "que l’on ne peut confondre", et que je qualifierais de paranormal... Il n’est d’ailleurs pas étonnant qu’un lieu enchanteur accroche l’œil d’un graveur comme lui ou d’un peintre au moins autant que l’œil et l’oreille d’un musicien.

 

521b3 Ravello, Lawrence

 

Musicien, peintre, on peut allonger la liste avec D. H. Lawrence, qui entre 1926 et 1927 a séjourné à Ravello à plusieurs reprises, pour y écrire L’Amant de Lady Chatterley, "son chef-d’œuvre", dit la plaque.

 

521b4 Ravello, Huston

 

Continuons la série des arts avec le cinéma. Cette plaque dit que "Dans cette maison, en 1953, a eu son siège l’organisation du film Beat the Devil, et se réunissaient avec le metteur en scène John Huston les acteurs Humphrey Bogart, Jennifer Jones, Gina Lollobrigida, Peter Lorre, le dialoguiste Truman Capote, le photographe Robert Capa". Du beau monde, en effet.

 

521b5 Ravello, Greta Garbo

 

Et ce n’est pas tout. Même si nous n’avons passé que peu de temps dans les rues de Ravello, parce que nous avons consacré l’essentiel de notre journée aux deux villas réputées –Cimbrone et Rufolo–, à la cathédrale et à l’exposition d’un peintre (dont je parlerai aussi dans un moment), les quelques rues que nous avons empruntées nous ont permis de trouver la trace de toutes ces célébrités. Et puis dans la villa Cimbrone une plaque évoque une star : "Ici au printemps 1938 la divine Greta Garbo, se soustrayant à la clameur de Hollywood, connut avec Léopold Stokowski des heures de bonheur secret".

 

521c Ravello, San Giovanni del Toro

 

Nous passons devant cette très belle église du onzième siècle, San Giovanni del Toro, mais (étonnant, pour un dimanche) elle est fermée. Dommage car, paraît-il, elle contient quelques merveilles comme des colonnes antiques, une chaire du onzième siècle également, et donc contemporaine de sa construction, des fresques du quatorzième siècle… Frustrés, nous poursuivons notre route.

 

521d1 Ravello monastère François d'Assise

 

521d2 Ravello fonts baptismaux

 

C’est saint François d’Assise qui, dit-on, aurait fondé ce monastère et cette église, où a vécu le bienheureux Bonaventure de Potenza. Ce qui y a retenu mon attention est beaucoup plus moderne, ce sont les fonts baptismaux. Petits, on dirait un bénitier, mais qu’importe j’aime bien cette statue d’un saint Jean Baptiste tout jeune dans son vêtement en peau de chameau, et dont le geste est très moderne, dégagé de l’onction grave dont on pare habituellement le personnage. Le sculpteur Silvio Amelio l’a réalisé, dit une plaque, en l’honneur du bienheureux Bonaventure, en l’an 2000.

 

521e Ravello, villa Cimbrone

 

Villa Cimbrone. Une entrée relativement modeste, quoique calme et douce, pour cette somptueuse villa fin dix-neuvième siècle, début vingtième, sur sept hectares de parc. Déjà, lors du Bas Empire romain, l’endroit était habité. Puis, depuis le onzième siècle, d’illustres personnages dont certains liés à la famille d’Anjou qui régnait sur le pays se sont succédé sur ce domaine idéalement situé. Mais au dix-neuvième siècle, abandonné depuis longtemps et en piteux état il a cependant séduit un voyageur anglais riche et cultivé, Lord Grimthorpe, venu là pour essayer de guérir d’une profonde dépression due à la perte de sa femme, qu’il adorait. En 1904 il achète le domaine et se met à l’œuvre pour en faire, déclare-t-il, "le plus bel endroit du monde".

 

521f1 Ravello, villa Cimbrone

 

Du bâtiment principal part une longue allée qui traverse tout le parc, dont l’agencement a voulu très astucieusement adapter les essences méditerranéennes et des essences exotiques à l’art anglais du paysage. Mais aussi cet homme cultivé a réinterprété la villa romaine antique en parsemant le parc de statues, de petits temples, etc. Et l’allée, enfin, débouche sur un belvédère appelé la Terrasse de l’Infini. Perché tout là-haut sur la falaise et faisant face à l’immensité de l’horizon marin, cette terrasse est réellement quelque chose d’unique.

 

521f2 Ravello, villa Cimbrone, la crypte

 

Je ne peux tout montrer, je vais donc devoir effectuer une sévère (et cruelle) sélection. En sous-sol, on découvre cette crypte qui, du fait de la déclivité du terrain, ouvre quand même sur l’extérieur. Comment diable cette salle aux croisées d’ogives peu marquées, évoquant le début du gothique, peut-elle se trouver là ? Tout simplement parce qu’elle est moderne, construite entre 1907 et 1911. Lord Grimthorpe était originaire de Malton, dans le Yorkshire, ville qui possède une belle abbaye cistercienne, aussi a-t-il souhaité faire construire cette crypte sur le modèle qu’il admirait dans son pays d’origine.

 

J’ai beaucoup entendu parler, autrefois, du Groupe de Bloomsbury, ce cercle londonien, et je savais qu’il avait été actif dans les parages, mais ce n’est qu’aujourd’hui que je découvre qu’il se réunissait ici. Et cette crypte était le lieu de prédilection pour les réunions.

 

521f3 Ravello, villa Cimbrone, statue de Cérès

 

Je parlais des statues qui donnent un aspect antique. Cette statue de Cérès se dresse dans une sorte de petit temple situé juste avant la Terrasse de l’Infini, dos à la mer. On admire dans les musées les innombrables œuvres de l’Antiquité romaine qui sont des copies de sculptures grecques. Je trouve cette sculpture moderne copie d’antique aussi belle que les œuvres romaines des musées. Un drapé élégant à défaut d’être pur, un port altier, le tout dans un décor de rêve…

 

521f4 Ravello, villa Cimbrone, David et Goliath

 

Le goût de Lord Grimthorpe le portait aux antiquités grecques et romaines, mais je trouve intéressant que, dans ce style d’inspiration, il ait introduit des thèmes liés à d’autres cultures, d’autres croyances, en particulier, bien sûr, à la Bible. Ici, nous avons un David, fluet et jeunot, devant la tête de Goliath qu’il vient de vaincre. David est clairement d’inspiration grecque, il pourrait aussi bien être Ganymède ou, avec des ailes aux talons, Hermès, en revanche la tête de Goliath évoquerait plutôt, à mon avis, un visage de Christ. C’est curieux, d’ailleurs, parce que Goliath symbolise le vilain, le méchant, et David est le juste, à l’origine de la lignée de Jésus.

 

 

521f5 Ravello, villa Cimbrone, la grotte d'Ève

 

Dans une grotte enfouie dans la forêt, on découvre cette Ève. Autre évocation biblique. On remonte très loin, puisque jusqu’à la Genèse. Partout où il n’y a pas de gardien, des crétins gravent leur nom ou des slogans sur les fresques, les statues, les monuments. Alors pour la protéger la grotte est fermée par une épaisse vitre derrière une grille. Hélas cette vitre est en deux morceaux, et la jointure ne peut être évitée sur la photo compte tenu des contraintes : passer l’appareil de biais entre deux barreaux, mettre le flash parce que la grotte est dans la pénombre, éviter les reflets sur la vitre, à la fois ceux de la lumière naturelle et ceux que provoque le flash, et la meilleure position que j’aie trouvée fait que la jonction entre les vitres coupe les deux pieds d’Ève. Il n’empêche, cette statue est splendide. Non seulement le corps est celui d’une très belle femme, mais tout dans la position, dans le visage, dans le regard, exprime l’inquiétude plus que le remords après la faute. Sans doute, cela ne sert pas la cause des féministes, mais si l’on envisage la statue d’un point de vue esthétique plutôt que militant, c’est à mon avis une remarquable œuvre d’art.

 

521f6a Ravello, villa Cimbrone, tea-room

 

521f6b Ravello, villa Cimbrone, tea-room

 

Ce petit bâtiment, c’est le tea-room. Chez des sujets britanniques, cela s’impose. C’est un agréable petit bâtiment, à la fois ouvert sur le parc et protégé aussi bien des ardeurs du soleil que du risque d’averse. Devant, délimitant son parvis, quatre colonnettes sont sculptées, de haut en bas et sur tout leur pourtour, de figures en relief. Les colonnes elles-mêmes sont antiques, d’époque romaine, tandis que les sculptures datent du Moyen-Âge. Les spécialistes pensent que la construction et les objets de son parvis (outre les colonnes, il y a un puits, deux daims de bronze, une conque du douzième siècle ornée de monstres marins, etc.) ont une signification ésotérique, comme c’était la mode en ce début de vingtième siècle. On a vu que dans la crypte se réunissaient des membres du Cercle de Bloomsbury, mais les dissidents, les rebelles, se réunissaient dans ce tea-room.

 

521g1 Ravello, villa Rufolo, cloître

 

521g2 Ravello, villa Rufolo, cloître

 

Passons maintenant à la villa Rufolo dont l’entrée, à la différence de celle de la villa Cimbrone, est située en plein cœur de la ville, tout près de la cathédrale. Mais en parcourant le parc, on se rend compte que l’on arrive sur un haut surplomb, Ravello étant construite à flanc de montagne. On est à 340 mètres au-dessus du niveau de la mer. Ce complexe monumental a connu son époque de splendeur au treizième siècle, au temps où la famille Rufolo y disposait de "plus de pièces qu’il n’y a de jours dans l’année". Le temps et l’abandon ont détruit une partie des bâtiments, tandis qu’au tournant des dix-neuvième et vingtième siècles Francis Neville Reid, un riche industriel écossais qui en était devenu le propriétaire sauvait ce qui pouvait l’être et ajoutait de nouveaux bâtiments. C’est ainsi que l’on trouve, semée au gré des époques, une superposition d’éléments d’architecture arabe, sicilienne, normande dans un parc romantique dessiné au dix-neuvième siècle. Nous commençons notre visite par le cloître mauresque, qui en fait est plutôt une cour étroite autour de laquelle court, en rez-de-chaussée comme en étage, un portique. Les photos ci-dessus en montrent d’abord les deux niveaux, puis la finesse du décor en étage.

 

521g3 Ravello, villa Rufolo, le théâtre 

 

Traversant les jardins, on descend jusqu’au niveau le plus bas de la villa, qui nous fait revenir dans le secteur du cloître, mais bien au-dessous. Là se situe cette salle qui constitue le théâtre.

 

521g4 Ravello, villa Rufolo, vue du belvédère 

 

Les jardins que l’on a traversés n’ont pas l’ampleur de ceux de la villa Cimbrone, mais ils ne manquent pas d’intérêt, plantés d’espèces exotiques, de palmiers, de cyprès, et aboutissant au belvédère que j’ai évoqué en parlant de ce surplomb en bout de parc. Depuis 1953 se déroule chaque été le festival de Ravello, le plus ancien festival d’Italie après le Mai de Florence. Des sièges sont disposés dans le jardin au niveau du belvédère, tandis que la scène est chaque année construite au-dessus du vide, jusqu’à cette année en bois, réclamant un long, dur et dangereux travail de montage puis de démontage par une équipe de menuisiers, et à partir de cet été en tubes métalliques autorisant une installation et un retrait plus rapides, plus aisés et plus sûrs. Mais l’emplacement reste le même, donnant aux spectateurs la vue de l’orchestre, ou des danseurs, sur fond de ciel. Je suppose que c’est surprenant. Hélas, nous avons beau avancer très lentement dans notre voyage, il ne nous sera pas possible d’être encore dans les parages fin juin quand commencera le festival.

 

521h1 Pino Latronico à Ravello

 

521h2 Ravello, exposition Pino Latronico

 

Il faut ressortir pour accéder à la chapelle de la villa, désormais ouvrant directement sur la rue et ayant complètement perdu non seulement son usage religieux mais également son aspect, car elle a été transformée en salle d’exposition, accueillant essentiellement de l’art contemporain. Nous allons donc y jeter un coup d’œil, et nous avons la chance de tomber sur des œuvres originales, intéressantes, pleines d’humour en même temps que de créativité. Et l’artiste, Pino Latronico, est là. À une jeune femme qui lui a posé une question, il explique ses intentions, ses méthodes, son travail. J’écoute, c’est passionnant, quoique je ne comprenne pas tout, hélas. Puis Natacha et moi essayons de nous adresser à lui, de converser, mais quand on ne possède pas une langue étrangère il est encore plus difficile de s’exprimer que de comprendre. Mais lui, patient, gentil, disponible, essaie aussi de son côté de nous comprendre et de nous répondre. Puis il nous donne à chacun un catalogue de son exposition et il accepte de mettre à chacun un petit mot de dédicace. Et il y ajoute un dessin, à la fois en virtuose et en humoriste. Merci, et bravo, Monsieur Latronico. Du grand art et beaucoup d’humanité.

 

521i Ravello, duomo

 

Quittant l’exposition et la chapelle Rufolo, nous nous trouvons sur la place du Duomo. Le petit guide de visite remis à l’entrée de la villa au moment de l’achat des billets se conclut en disant que, quittant la villa, "on emporte en soi la même fascination qui a enchanté des Anjou à Boccace, de Gregorovius à Wagner, de Neville Reid à Lawrence, de Jacqueline Kennedy à Hillary Clinton, de Gore Vidal à Maurice Béjart".

 

521j1 Ravello, duomo 

 

Dans le Duomo (la cathédrale), il n’y a pas cette profusion d’or que l’on a pris l’habitude d’admirer ailleurs. Néanmoins, on peut remarquer, à droite, une très belle chaire plantée sur de hauts pieds… sans escalier d’accès.

 

 

521j2 Ravello, duomo

 

Sur le côté gauche, fait face à la chaire un ambon lui aussi en marqueterie de marbre, comme un peu inspiré du travail des Cosmates à Rome. Il est, de plus, décoré de part et d’autre de monstres marins avalant un homme, par les pieds à gauche, seuls la tête et le torse émergeant de la gueule du monstre, dans l’autre sens à droite, où l’on n’aperçoit que deux jambes humaines. Ce ne peut être que l’histoire de Jonas, mais je ne m’explique pas bien cette double représentation. À moins que d’un côté Jonas ne soit avalé, et de l’autre recraché. Ce qui suppose qu’il s’est retourné à l’intérieur de l’estomac, gymnastique malaisée dans un espace aussi étroit. Mais laissons là ces considérations bassement pratiques, pour apprécier le dessin, à la fois élégant et amusant.

 

521j3 Ravello, duomo, icône Vierge de Constantinople

 

Ne quittons pas la cathédrale sans avoir admiré, dans le bras gauche du transept, cette merveilleuse icône. Près d’elle, une note explique que c’est l’œuvre d’un artiste inconnu de Constantinople qui l’a réalisée au début du douzième siècle. Puis elle a été envoyée de Constantinople à Kiev, en Ukraine, cadeau de mariage de l’empereur Constantin au prince de Kiev pour son mariage, en 1131. Mais peu d’années après, le prince André Bogoljubski s’en empara et la transporta à Vladimir. Et puis, Moscou ayant échappé à une invasion en 1395, cette représentation de la Vierge fut transférée solennellement dans cette ville en action de grâces pour son intercession. Natacha me dit l’avoir vue à Moscou, dans la galerie Tretiakov. La note parle de son histoire comme si nous avions l'authentique sous les yeux, et il est certain qu'elle semble originale. Ce qu'elle ne précise pas , c’est si l’icône a été prêtée par Moscou pour un temps, ou si à une date et pour un motif non précisés, une copie ancienne a été donnée à la cathédrale de Ravello, ou encore si –ce qui est l’hypothèse la plus vraisemblable– ce n’est qu’une copie tout à fait moderne de l’original. Mais si tel est le cas, la copie étant de qualité, on peut cependant apprécier pleinement la beauté de l’œuvre.

 

 

En effet, j’aime beaucoup cette icône où Marie, le visage grave et songeur, plein de spiritualité, exprime toute sa tendresse à l’Enfant Jésus en appuyant sa joue contre la sienne, mais on voit qu’elle est en même temps marquée par la tristesse de savoir qu’elle le perdra. Richesse extrême du regard. Jésus, lui, n’est pas non plus le bébé souriant que l’on représente souvent, il est sérieux, mais il regarde sa mère avec une intensité émouvante et par sa main gauche qui apparaît sur le cou de Marie on voit qu’il a passé son bras autour d’elle. De sa main gauche ouverte, Marie montre la voie que Jésus va suivre. Dans cette représentation d’une image très conventionnelle, l’artiste a réussi à rendre à la fois toute l’humanité de cette tendresse, de cette complicité entre une mère et son enfant, tout le drame de l’annonce de la Passion et de la mort du Christ, et enfin toute la spiritualité de la signification de cette vie et de cette mort suivie de la Résurrection. Marie est revêtue du maphorion, ce grand manteau que portaient les femmes mariées en Palestine à l’époque de Jésus lorsqu’elles sortaient en public, tandis que Jésus porte la simple tunique longue, le chiton qui venait de l’usage grec, retenu à la taille par une ceinture.

 

 

C’est ainsi que nous allons conclure notre visite de la Côte Amalfitaine. Nous nous rendons ensuite à Salerne, où il y aurait des merveilles à voir, mais il est déjà un peu tard, et nous sommes pris dans de terribles bouchons en ce retour de week-end du dimanche soir. Il va nous falloir plus d’une heure pour nous en dépêtrer. Et puis de toute façon, nous avons beau être dans notre baby voiture de louage, nous n’avons pas vu une seule place de stationnement, tout le long des rues les voitures étant garées en double, voire en triple file. Nous reprenons donc l’autoroute en direction de notre camping de Pompéi, non sans plus de vingt minutes de queue au péage. Mais qu’importe, nous préférons penser à tout ce que nous avons vu, œuvres de la nature et œuvres humaines.

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Published by Thierry Jamard
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