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28 avril 2010 3 28 /04 /avril /2010 00:49

450a Marathon de Rome

 

Nous souhaitons, aujourd’hui, visiter la synagogue et le musée juif. Nous descendons du métro à Barberini pour prendre un bus, mais le trafic est bloqué : nous sommes en plein Marathon de Rome. Eh bien nous irons à pied, admirant le courage de ces coureurs dont certains ne sont pas jeunes du tout.

 

450b1 Rome, synagogue

 

Dans les églises de Pologne, il offense Dieu de prendre des photos. À Rome comme à Paris, les touristes photographes ne sont pas considérés comme impies. De même, à Budapest on nous a laissés dans la synagogue en nous disant que nous pouvions rester aussi longtemps que nous voulions pour prendre nos photos, après nous avoir montré, dans le musée, ce qu’il était intéressant de photographier, mais ici à Rome tout est interdit. Je ne peux donc montrer que le bâtiment imposant, le "Temple Majeur" inauguré en 1904.

 

Les Juifs sont installés à Rome deux siècles avant les premiers chrétiens. Il ne s’agit donc nullement de la diaspora, et ils seront la seule communauté juive d’Europe à n’avoir jamais bougé. Les premiers chrétiens de Rome sont eux-mêmes des Juifs. Lorsqu’intervient, en 313, l’édit de Milan de Constantin instituant la liberté de culte, les chrétiens sont largement dominants en nombre, et les relations entre les deux communautés varieront selon les époques. Un antipape, Anaclet II, de la famille Pierleoni, est d’origine juive, or pour être antipape il n’en prétend pas moins à avoir autorité sur l’Église des chrétiens. Le pape Jean-Paul II, en avril 1986, visitera la synagogue, et le pape Benoît XVI vient d’en faire autant. Tout cela est positif, mais d’un autre côté ce n’est qu’en 1870 avec la brèche dans la Porta Pia qu’enfin est proclamée l’égalité des droits.

 

Le roi Wisigoth Sisebut se convertit au christianisme aryen et, en 613, publie un édit obligeant les Juifs d’Espagne à se faire baptiser, et ce furent les premiers baptêmes forcés mais, en dépit du pape saint Grégoire le Grand (590-604) qui s’était opposé à cette pratique en disant que la conversion devait résulter d’un désir spontané pour être valide, elle s’est perpétuée en s’appuyant sur le fait que le baptême est irréversible.

 

À l’instigation de saint Ignace de Loyola, le pape Paul III (1534-1549) créa en 1543 la Maison des Catéchumènes, où était dispensé un enseignement intense du christianisme et où parfois les jeunes étaient mis d’autorité et contre la volonté de leurs parents, où aussi entraient volontairement les personnes désireuses de vivre hors du ghetto et d’acquérir les mêmes droits que les chrétiens. Mais selon les années, seuls 3,5 à 5% des membres de la communauté juive décidaient de se faire baptiser soit, entre 1614 et 1798, seulement 1126 Juifs et 1085 Musulmans romains.

 

 450b2 Rome, Arc de Titus

 

Depuis le Moyen-Âge avec Calixte II en 1119, lors de l’investiture d’un nouveau pape, a lieu la cérémonie de "possession solennelle", censée rappeler l’entrée de Jésus à Jérusalem (dimanche des Rameaux). À cette occasion, le pape se rendait de sa résidence du Vatican ou, après 1724, du Quirinal, à sa cathédrale Saint Jean de Latran, où avait lieu l’investiture. Mais comme souverain temporel il allait à cheval, en une brillante procession, à travers la Rome monumentale. C’était une prise de possession et un rite de vœux de la population. Tout du long, des panneaux éphémères, en bois ou carton, artistiquement ornés, exprimaient les vœux. Les Juifs, bien sûr, devaient prendre part à cette procession qui symbolisait l’acceptation de la soumission au nouveau souverain.

 

En 1553, le pape Jules III (1550-1555) brûla le Talmud… En 1555, le pape Paul IV (1555-1559) créa le Ghetto… Au dix-huitième siècle, la section de trajet assignée aux Juifs pour l’acclamation et la décoration était comprise entre l’Arc de Titus (extrémité est du forum) et le Colisée. J’ai mis ici une photo prise un autre jour de l’intérieur de l’Arc de Titus, sous lequel les Juifs devaient se tenir. Il est décoré avec le défilé des Juifs réduits en esclavage après la destruction du temple de Jérusalem, et le Colisée aurait été construit par les Juifs pris comme butin de guerre et réduits en esclavage. Le choix de cette partie de la procession est donc particulièrement infamant.

 

Toutefois, le Traité de Westphalie (1648), la Guerre de Succession d’Espagne (1701-1714), l’invasion des États Pontificaux par Bonaparte (15 février 1798) puis l’emprisonnement du pape par Napoléon, ainsi que sur cette période la montée de la bourgeoisie ont grandement affaibli le pouvoir temporel du pape. Ainsi, au dix-neuvième siècle, la pratique de la "Possession solennelle" par le nouveau pape s’est simplifiée jusqu’à effectuer le trajet en voiture, sans aucun apparat. Et puis il y a eu 1870, quand le pape a perdu Rome. Plus de possession…

 

450c1 Rome, Capitole

 

De la synagogue, nous nous sommes rendus au Capitole, et à cette place dessinée par Michel-Ange.

 

450c2 Rome, Capitole

 

De part et d’autre de l’escalier monumental qui y mène, la Cordonata de Michel-Ange, ces magnifiques Dioscures sont extrêmement célèbres. Ce sont des statues datant de la fin de l’Empire, qui ont été trouvées abattues au sol sur le Champ de Mars au seizième siècle, en piteux état, et qui heureusement ont retrouvé ici leur noblesse et leur beauté.

 

450d1 Rome, Scalinata Aracœli

 

Tout près se trouve ce gigantesque Vittoriano blanc et, collée à lui, Santa Maria in Aracœli.

 

 450d2 Rome, Scalinata Aracœli

 

Sous la façade nue et sévère de l’église (dont toutefois la partie supérieure était autrefois ornée de mosaïques) se dresse cet escalier lui aussi très austère de 124 marches, appelé la Scalinata. En 1346, une terrible épidémie de peste s’est abattue sur Rome et sur l’Italie (ce n’est pas celle que soigna saint Roch dont j’ai parlé le 16 mars puisque, né en 1340, il était trop jeune à l’époque). Depuis 1309 les papes résident en Avignon et en leur absence Rome, déchirée entre les factions d’aristocrates, sombre dans l’anarchie. Un certain Cola di Rienzo, un notaire passionné par l’Antiquité romaine et qui veut que sa Ville retrouve sa grandeur d’autrefois (n’est-ce pas aussi le rêve de Mussolini ?), est élu tribun en 1347. En 1348, il inaugure l’escalier construit en action de grâce à la Madone pour la fin de l’épidémie. Déguisé en empereur romain, il harangue le peuple, et est fait sénateur. Mais la puissante famille Colonna le fait assassiner. C’est un Colonna qui sera pape sous le nom de Martin V (1417-1431), et c’est un autre Colonna, Marcantonio, qui offrira après 1571 le plafond de l’église, comme je vais l’expliquer dans un instant.

 

450e Rome, S. Maria in Aracœli

 

Au début de notre séjour à Rome, le 20 novembre, nous avons déjà visité cette église. Mais je n’en avais presque rien dit, après bien d’autres visites notre œil n’est plus le même, aussi décidons-nous de retourner à Santa Maria in Aracœli. En latin, Ara = autel, et cœli = du ciel. Sainte Marie de l’Autel du Ciel. Ici s’élevait au premier siècle avant Jésus-Christ un temple de Junon. Quand l’empereur Auguste, au faîte de sa gloire, demanda à la sibylle de Tibur (actuelle Tivoli), appelée à Rome dans ce temple de Junon, si un jour il existerait au monde un homme plus grand que lui, elle fit apparaître sous ses yeux la Vierge et l’Enfant Jésus. Junon est la femme de Jupiter, le roi des dieux, et cela fait d’elle la déesse du ciel et pour cette raison un autel lui avait été élevé. Compte tenu du miracle d’Auguste avec la sibylle, on a plus tard voulu ici une église dédiée à la nouvelle Reine du Ciel, Marie. L’église primitive a été confiée par Grégoire le Grand à des moines grecs, l’église actuelle date du huitième siècle.

 

Les séances plénières du Parlement de Rome se tenaient dans le Palais des Sénateurs, mais les conseils majeurs et mineurs, comportant les délégations du peuple des treize régions de la Ville se tenaient dans cette vaste église.

 

450f1 Rome, S. Maria in Aracœli

 

Voici le plafond offert par Marcantonio Colonna en action de grâce après la victoire de Lépante. Le 7 octobre 1571, la flotte de la Sainte Ligue (États Pontificaux, Venise, Naples, Gênes, Malte, l’Espagne) commandée par Don Juan d’Autriche, un fils bâtard de Charles Quint, affronte dans le Golfe de Corinthe, en Grèce, près de Lépante (l’actuelle Naupacte) la flotte turque commandée par Ali Pacha. Derrière le Crucifix brandi par Don Juan, la Sainte Ligue remporte une victoire écrasante. Mais Cervantes, l’auteur de Don Quichotte, y perd son bras gauche. Évidemment, quand nous serons en Grèce à cet endroit j’aurai l’occasion d’en reparler.

 

450f2 Rome, S. Maria in Aracœli

 

Nous avons le nez en l’air, voyons donc ce détail du plafond, cette Vierge entourée de tout cet or.

 

450g1 Rome, S. Maria in Aracœli

 

450g2 Rome, S. Maria in Aracœli

 

450g3 Rome, S. Maria in Aracœli

 

Afin d’éviter le torticolis, à présent nous regardons vers le sol. Il est dû aux Cosmates, et c’est l’un des mieux conservés de toutes les églises de Rome. Il est splendide.

 

450h Rome, S. Maria in Aracœli, Pinturicchio

 

Dans cette chapelle de saint Bernardin de Sienne, les murs sont recouverts de fresques représentant la vie du saint, réalisées par le Pinturicchio (1454-1513) vers 1485. Ci-dessus, la fresque du mur de gauche montre la scène des funérailles.

 

450i1 Rome, S. Maria in Aracœli Bambino Gesù

 

450i2 Rome, S. Maria in Aracœli, Bambino Gesù

 

Parce que je suis en retard dans mon blog, j’ai pu retourner photographier le Santo Bambino, aujourd’hui "en visite" dans une autre paroisse. Cette statue est considérée comme miraculeuse, elle a le pouvoir de guérir. Enfin, disons –selon qu’y est lié du fétichisme ou de la foi– que c’est la statue ou Jésus qui guérit. Souvent, les deux sont très intriqués l’un dans l’autre, mais ici la distinction est essentielle car hélas ce n’est plus qu’une copie depuis qu’en 1994 l’original a été volé. Les fidèles sont innombrables à continuer d’honorer la copie.

 

450j1 Rome, S. Maria in Aracœli, Paul III

 

450j2 Rome, S. Maria in Aracœli , Grégoire XIII

 

De part et d’autre de la nef, deux grandes statues, œuvres caractéristiques de la Contre Réforme, représentent les papes Paul III Farnèse (1534-1549) qui, à travers le concile de Trente, a jeté les bases de la "nouvelle" Église catholique, et Grégoire XIII (1572-1585) qui a réformé le calendrier. En effet, avec le calendrier Julien (de Jules César), il y avait une année bissextile tous les quatre ans sans exception, ce qui supposait une année de 365 jours et 6 heures. Or l’année n’est que de 365 jours, 5 heures et 48 minutes. L’erreur était donc de 12 minutes par an, soit 120 minutes (2 heures) tous les 10 ans et 24 heures tous les 120 ans. Ce n’est pas rien, en seize siècles. Aussi Ce Grégoire XIII décida-t-il de rattraper en un instant le retard accumulé. Les gens se sont endormis le 4 octobre 1582 au soir et se sont réveillés le 15 octobre au matin, du moins ceux qui ont adopté immédiatement la réforme. En effet, en France, Henri III a un peu tardé, il est passé du 9 au 20 décembre de la même année 1582. Mais les anglicans ont refusé de suivre le pape et l’Angleterre adoptera le calendrier grégorien en 1752, alors que les Espagnols, très catholiques, l’ont suivi, ce qui fait que Shakespeare et Cervantes, tous deux morts le même jour (le 22 avril 1616 pour nous), n’ont pas été déclarés morts à la même date. Par ailleurs, la fête des saints étant fixée au lendemain de leur mort, sainte Thérèse d’Avila, morte le 4 au soir, est fêtée chaque année le 15 octobre. J’ajoute que pour ne pas troubler l’ordre des jours de la semaine et maintenir la régularité de la célébration du dimanche, jour du Seigneur, tous les 7 jours, on est passé du jeudi 4 au vendredi 15 octobre.

 

Et puis je ne résiste pas (c’est ça, un vieux prof) au désir de commenter le mot "bissextile". Dans l’Antiquité romaine, les dates se décomptent en reculant par rapport à un jour fixe. Par exemple le premier jour du mois s’appelant les calendes, le 31 mars sera appelé la veille des calendes d’avril, le 28 février la veille des calendes de mars. Dans le calcul, on décompte le jour de départ et le jour d’arrivée, ce qui veut dire que le 30 mars, 2 jours avant le premier avril, sera (le 30-le 31-le 01) le troisième jour avant les calendes d’avril. C’est ainsi que l’on dit "dans huit jours" pour une semaine de sept jours, et de même "dans quinze jours" pour deux semaines. C’est ainsi également que Jésus, mort sur la Croix le vendredi est ressuscité "le troisième jour", le dimanche, en fait deux jours plus tard. Dans le calendrier julien, le 24 février est le "sixième jour avant les calendes de mars". Sixième se dit sextilis en latin. Et tous les quatre ans, il y avait un deuxième sixième jour, un bis-sextilis. D’ou le nom d’année bissextile. Et tant que j’en suis au calendrier, les dates repères sont les calendes pour le premier jour, les nones le 5 du mois et les ides le 13, sauf en mars, mai, juillet et octobre où nones et ides sont le 7 et le 15 respectivement. Né le 21 juillet, je peux dire le douzième jour avant les calendes de septembre. Natacha, le 4 janvier, la veille des nones de janvier. Cette année, les vacances de printemps commencent le 3 avril en zone B, le 10 en zone A et le 17 en zone C, soit le troisième jour avant les nones d’avril en zone B, le quatrième jour avant les ides d’avril en zone A et le seizième jour avant les calendes de mai en zone C.

 

450k1 Rome, S. Maria in Aracœli 

450k2 Rome, S. Maria in Aracœli

 

En haut de la nef, de part et d’autre, on trouve de beaux ambons, pour la lecture de l’évangile d’un côté, de l’épître de l’autre. Ils sont signés Lorenzo di Cosma, et Giacomo di Cosma (son fils), qui les ont réalisés au douzième siècle.

 

450k3 Rome, S. Maria in Aracœli

 

Leur travail est remarquable de finesse. Sur mes photos, on peut remarquer les minces colonnettes qui les ornent. Ci-dessus, je montre en très gros plan un détail de l’une d’entre elles où l’on peut admirer la minutie de la composition.

 

450L Rome, S. Maria in Aracœli

 

À l’honneur sur le maître autel, cette icône du dixième siècle représente la Madone de l’Aracœli. Elle est peinte sur bois de hêtre et fait l’objet d’une grande vénération. Et pour ma part je la trouve très belle.

 

450m1 Rome, S. Maria in Aracœli

 

Cette représentation du mariage de la Vierge est manifestement moderne. Jusqu’en 1974 le sujet était traité sur un tableau maniériste du dix-septième siècle d’influence napolitaine et flamande, où Joseph passait l’anneau au doigt de Marie devant le prêtre lourdement vêtu d’une chasuble brodée d’or, avec en arrière-plan Joachim et Anne, ainsi que deux garçons dont l’un qui regarde droit dans les yeux le visiteur du tableau et qui a une apparence tout à fait contemporaine de l’œuvre est à n’en pas douter le peintre lui-même. Mais ce tableau a été volé en 1974, et je ne le connais que par la photo de mon livre. Il a été remplacé par celui-ci, signé d’un inconnu Y. C. Carrillo. L’interprétation est radicalement différente, même si, comme sur l’autre, Marie tend son annulaire droit, ce qui n’est pas la coutume catholique. Et si je déplore le vol parce qu’il fait disparaître une œuvre du passé, je ne regrette pas le remplacement par cette peinture contemporaine. Marie est si jolie, si douce, si convaincue aussi, ses doigts sont si fins. Et puis j’aime la lumière, le paysage esquissé à l’arrière-plan, tout.

 

450m2a Rome, S. Maria in Aracœli

 

450m2b Rome, S. Maria in Aracœli

 

Rien à voir avec cette Madone du Refuge des Pécheurs, une œuvre de l’école de Sienne datant du quinzième siècle. Dans sa chemise transparente, Jésus nous regarde en coin. La façon dont il se tourne vers nous, le traitement du tissu, la tendresse entre mère et fils, cela se veut réaliste. Mais Jésus touche le menton de sa mère de la main gauche, sa main droite est en l’air, ses pieds ne reposent sur rien, et il n’est assis que sur le bord du bras de Marie. Ce n’est que par le soutien du Saint-Esprit s’il ne tombe pas. Bien sûr je plaisante et cette composition ne me gêne pas car je n’ai que faire du réalisme physique dans ce genre de représentation, mais seulement je me rappelle que ce genre de critique (si les statues se relèvent elles vont se fracasser le crâne sur le plafond de leur niche) a coûté la vie à Apollodore de Damas. Mais j’en ai déjà parlé le 15 novembre et le 24 février, c’est assez.

 

450m3 Rome, S. Maria in Aracœli, st Antoine par Gozzoli

 

La chapelle de saint Antoine de Padoue est décorée par Benozzo Gozzoli (1420-1497), collaborateur de Fra Angelico. Je ne suis pas un inconditionnel de Gozzoli, alors que j’adore Fra Angelico.

 

450n1 Rome, S. Maria in Aracœli, Donatello

 

450n2 Rome, S. Maria in Aracœli, Donatello

 

La pierre tombale de Giovanni Crivelli est appliquée au mur. À l’origine, elle était au sol et les pas des fidèles et des visiteurs ont beaucoup effacé ses reliefs, et ont complètement fait disparaître la signature, pourtant illustre puisqu’il s’agit de Donatello (1386-1466).

 

450o Rome, S. Maria in Aracœli, Barberini

 

Les abeilles d’Urbain VIII Barberini sont omniprésentes à Rome. Ici, elles sont sous forme de vitrail. Fort beau, d’ailleurs.

 

450p Rome, S. Maria in Aracœli, extérieur

 

Ressortons de l’église par la porte latérale, côté droit. À l’extérieur, au-dessus de la porte, cette belle mosaïque est une œuvre des Cosmates. Le sol, les ambons, cette mosaïque… Et c’est par elle que nous terminerons cette journée.

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Published by Thierry Jamard
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