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27 novembre 2010 6 27 /11 /novembre /2010 21:30

620a1 Tarente, front de mer

 

620a2 Tarente, pollution 

620a3 Taranto, inquinamento 

Tarente n’est sans doute pas la ville la plus inoubliable de notre long périple, mais elle est néanmoins intéressante parce que sa terrible ceinture industrielle qui crache sa pollution et souille le paysage à des kilomètres à la ronde enserre un centre urbain ancien qui ne manque pas de charme ni de monuments intéressants. Ci-dessus, le front de mer et deux vues de la pollution. La dernière de ces trois photos porte un grand tag significatif (je l’ai pris aussi de face pour qu’il soit lisible, mais mieux vaut le transcrire ici : "Basta inquinamento… Taranto vuole un futuro diverso !!!" Ce qui veut dire : "Assez de pollution… Tarente veut un futur différent !!!"

 

Comme le musée archéologique que nous avons vu ce même jour regorge de choses intéressantes, j’ai le choix entre sabrer encore plus dans ma sélection de photos, ou couper cet article en deux, ici la ville et dans un autre article le musée. Comme on peut le supposer en connaissant ma diarrhée photographique, je choisis la deuxième solution.

 

620b1 Tarente, temple dorique (6e s. avt JC) 

Fondée en 706 avant Jésus-Christ par des Grecs venus de Sparte (je dirai le détail de cet épisode dans mon article sur le musée, à propos d’une monnaie), la ville appelée alors Taras se développa et acquit rapidement une suprématie sur toutes les cités de Grande Grèce. Mais beaucoup plus tard, sa prise de position en faveur d’Hannibal lui valut la vengeance des Romains et dans un deuxième temps le déroutement de la via Appia qui, de Rome, aboutissait à Tarente et dont un nouveau tracé la faisait déboucher à Brindisi a sinon donné le coup de grâce, du moins considérablement affaibli la cité. Ce temple dorique a été élevé dans la première moitié du sixième siècle avant Jésus-Christ, disons entre 100 et 150 ans après la fondation de la ville.

 

620b2 Taranto, una strada 

620b3 Taranto, palazzo Calò (s. XVIII) 

Comme dans toutes ces villes du Mezzogiorno, Tarente comporte un dédale de petites rues en pente ou en escaliers, étroites, typiques. Et aussi un peu partout des palazzi aux façades fières ou décrépites, qui cachent des cours intéressantes que l’on aperçoit quand un habitant ouvre la porte. Cet animal bizarre, avec une tête et une crinière de lion mais assis comme un singe, orne l’entrée du palazzo Calò du dix-huitième siècle.

 

620b4 Tarente, palais épiscopal 

620b5 Tarente, palais épiscopal 

Ceci est le palais épiscopal. Il n’y a pas de documents sûrs donnant la date de sa construction mais il paraît que l’on a la quasi certitude qu’il est du onzième siècle. Puis, à partir du seizième siècle, chaque évêque y est allé de sa transformation, de son agrandissement, si bien qu’il ne reste plus grand chose de l’édifice original, et que le palais d’aujourd’hui est un agrégat de bâtiments d’époques diverses et de styles divers.

 

620c1 Taranto, cattedrale San Cataldo 

620c2 Taranto, cattedrale San Cataldo 

620c3 Tarente, cathédrale San Cataldo

 

Mais le plus intéressant est la cathédrale San Cataldo. Sa façade baroque est décorée de statues –ici saint Marc et son lion–, avec sur la corniche au-dessus du porche ces anges amusants. Ici avait été construite au septième siècle une basilique à trois nefs, puis dans la seconde moitié du dixième a commencé la construction du corps principal de la cathédrale actuelle, poursuivi à l’époque normande (seconde moitié du onzième siècle). Les travaux étaient, semble-t-il, terminés en 1160. Nous verrons tout à l’heure ce qui s’est passé à l’intérieur, mais pour l’instant nous voyons cette façade de 1713.

 

620c4 Tarente, cathédrale San Cataldo 

620c5 Tarente, cathédrale San Cataldo 

Le bâtiment original apparaît à l’extérieur, puisque la décoration intérieure a tout modifié, et sur le flanc, puisque la façade a été refaite. Cependant, même si ce que l’on voit est de l’origine, l’aspect en est différent parce que les chapelles latérales ont été supprimées : en sont témoins toutes ces arches qui ont été murées. Perdue au milieu du mur de l’autre côté, on peut voir cette petite sculpture où un personnage assis en bénit un autre agenouillé. De qui s’agit-il, je l’ignore. Peut-être du Christ et d’un disciple, car ni l’un ni l’autre ne portant de mitre, je pense que le saint à qui est dédiée cette cathédrale, l’évêque san Cataldo, n’est ni celui qui bénit, ni celui qui est béni.

 

620d1 Tarente, cathédrale San Cataldo 

Dans un château de Rachau, en Autriche, au tout début du cinquième siècle vivait le couple de Euco Sambiak et Aclena Milar que des missionnaires venus de Gaule (on ne parlera de France qu’après tout le haut Moyen-Âge) avaient convertis au christianisme. Convaincus et fervents, ils élevèrent leur fils Cataldo, né aux alentours de 400 ou 405 dans les valeurs de leur foi. À leur mort, Cataldo distribua tout son héritage aux pauvres, devint disciple de saint Carthag en Irlande où il fut ordonné prêtre puis nommé évêque par saint Patrick, après quoi, en habit de pèlerin, il se rendit en Terre Sainte. Tout cela est sans doute authentique, mais là commence la légende. Alors qu’il était prosterné sur le Saint Sépulcre, Jésus lui est apparu, lui disant de se rendre à Tarente pour évangéliser de nouveau la ville, retombée dans le paganisme. Il s’embarqua alors sur un navire grec et au terme d’un long voyage mit pied à terre à onze kilomètres de Lecce, en un lieu que l’on appelle aujourd’hui Marina di San Cataldo. Arrivé à Tarente, il se mit à l’ouvrage. Un jour, une tempête s’était levée et agitait le Mar Grande, l’une des rades de la ville. San Cataldo lança alors à la mer un anneau, et instantanément la tempête se calma, mais à l’endroit où était tombé l’anneau surgit une source d’eau douce au sein de la mer. Désormais, cette source porte le nom d’anneau de San Cataldo. Un 8 mars entre 475 et 480, il mourut et fut enterré à Tarente. Puis on oublia sa sépulture pendant de longs siècles. En 927, les Sarrasins détruisirent la cathédrale de Tarente. Alors, comme je l’ai dit tout à l’heure, en ce dixième siècle on entreprit d’en rebâtir une nouvelle. En 1071, alors que l’on creusait des fondations pour une autre partie de cette nouvelle cathédrale, on mit au jour une grande tombe où les restes de l’homme qui avait été enterré portaient une petite croix en or comme beaucoup de corps enterrés au haut Moyen-Âge, mais au dos un déchiffra le nom gravé de CATALDUS. En 1107 ses restes furent placés sous l’autel principal, et en 1151 on réalisa une urne en argent, on y mit les reliques et on les transféra dans le bras droit du transept. San Cataldo a été institué patron de Tarente et la cathédrale lui a été dédiée.

 

620d2 Tarente, cathédrale San Cataldo 

620d3 Taranto, cattedrale San Cataldo 

Faisons à présent un petit tour dans l’église. De la mosaïque du sol il ne reste pas grand chose, mais ce que l’on peut encore en voir est très beau. Sur ma photo de la nef, on peut constater que les colonnes sont différentes les unes des autres, ce qui prouve qu’elles ont été récupérées d’édifices antiques divers. Les chapiteaux aussi sont différents. Celui que je présente a été daté du onzième siècle, planté sur une colonne attique. Bien en face de l’objectif, cet aigle est identique à celui de la chaire de Canosa, dans le nord des Pouilles, où nous avons l’intention de passer… un jour. Dans l’angle à gauche, ce paon se réclame de l’iconographie paléochrétienne et rappelle certains chapiteaux de la crypte de la basilique Saint Nicolas de Bari, où nous comptons bien nous rendre… un jour (!).

 

620d4 Taranto, cattedrale San Cataldo 

Sur le côté gauche du chœur est implanté ce bel orgue à la riche décoration baroque. Comme on peut s’en rendre compte en voyant cet intérieur, ce n’est que de l’extérieur qu’apparaît la structure ancienne. D’ici, on ne se douterait jamais que cette église a été construite pour l’essentiel entre le dixième et le douzième siècles.

 

620d5 Taranto, cattedrale San Cataldo 

Dans le bas de l’église, sur la contre-façade, est cette Vierge. Elle donne l’impression d’être moderne, sinon contemporaine, pour le décor du fond, pour les attitudes, pour l’Enfant Jésus qui est un vrai bébé, mais les couleurs passées et écaillées, la dorure éteinte, l’encastrement dans le mur se doivent de donner des doutes. En effet, elle date du seizième siècle.

 

620e1 Taranto, cattedrale San Cataldo

 

620e2 Tarente, cathédrale San Cataldo 

620e3 Tarente, cathédrale San Cataldo 

En haut de la nef de droite s’ouvre la chapelle de San Cataldo d’un style baroque unique, édifiée à partir de 1657. La profusion de marbres multicolores en marqueterie est incroyable. Ma seconde photo montre le devant de l’autel. C’est superbe et cela représente un travail inimaginable. Quant à la voûte de la chapelle, elle est ornée, bien entendu, d’une grande fresque qui recouvre l’intégralité de sa surface et représente La Gloire de san Cataldo. J’ai coupé le ciel nuageux où volent des anges autour de Dieu le Père et de Jésus, pour montrer la Vierge accueillant le saint évêque. Tout autour, des saints en adoration s’appuient sur des nuages. Dans mon petit livre sur la cathédrale, j’ai lu leurs noms, saint Joseph, sainte Catherine d’Alexandrie, saint Marc, saint Roch, saint Sébastien, saint Laurent, saint Paul, etc. mais c’est si loin, ils sont si petits, que même avec cette information je suis incapable de voir qui est qui, aussi je préfère arrêter là mon énumération.

 

620f Tarente, cathédrale San Cataldo 

Et puis dans cette chapelle il y a aussi, bien entendu, la statue reliquaire de saint Cataldo en argent. Cette statue a une histoire mouvementée, beaucoup des évêques successifs étant intervenus. On a vu qu’une urne en argent avait été réalisée en 1151. En 1346, on fond cette urne pour réaliser un demi-buste. En 1465, on complète le corps de la statue, les Tarentins ayant spontanément contribué avec enthousiasme pour couvrir l’achat du métal. Mais les évêques ont chacun leur goût et ils procèdent à des modifications esthétiques. En 1580, on remplace la mitre et la crosse. Beaucoup considérant que la statue était un peu basse, en 1637 on double son socle. En 1804, on remplace par une base unique travaillée finement les deux socles superposés. Et puis en 1892, l’archevêque considéra que la vieille statue avait assez duré. Il n’en conserva que la base de 1804, la crosse et la mitre de 1580, il fait fondre la statue ancienne, il y fait ajouter l’argent d’autres objets anciens et fait réaliser une nouvelle statue, grande de près de deux mètres. Mais le 2 décembre 1983, cette riche statue a été volée. L’archevêque ne voulut pas laisser sa cathédrale sans statue de son patron. Il fit réaliser en argile une copie de la statue, qu’il envoya pour faire fondre sur ce modèle une nouvelle statue. Financièrement, il ne pouvait être question de la faire en argent massif, aussi fut-elle réalisée en laiton plaqué d’argent. Toutefois mains, pieds, tête et mitre sont quand même en argent massif, et on la replaça sur le socle de 1804 qui, lui, n’avait pas été volé. Opération terminée dès le 8 septembre 1984. Une collecte exceptionnelle a permis de réunir les fonds nécessaires pour réaliser une nouvelle statue en argent massif, certes sensiblement plus légère que l’ancienne, qui a pris place sur le piédestal le 30 avril 2003. Je n'ai trouvé nulle part l'information sur le sort des reliques de san Cataldo. Puisque l'on avait fondu l'urne originale pour en faire une statue, c'était une statue reliquaire. Si les reliques étaient dans le socle elles y sont encore, mais si elles étaient dans le corps de la statue, elles ont été volées en 1983.

 

620g Tarente, cathédrale San Cataldo 

Sur ma photo de la chapelle, on voit que des statues la garnissent dans des niches le long des murs. En voici une. D’une part elle ne porte pas d’auréole, d’autre part je ne vois vraiment pas à qui on pourrait bien l’identifier. Aussi, en la regardant, ai-je imaginé qu’il s’agissait d’une allégorie d’une vertu. Je me trompais complètement parce que, renseignement pris, c’est sainte Thérèse. Il est vrai que cette sainte est souvent représentée sous son voile, sans auréole.

 

620h1 Taranto, cattedrale San Cataldo 

Ressortons de cette chapelle de san Cataldo. Je remarque cette statue très maniérée, recherchée, fortement colorée mais au joli minois. C’est sans aucun doute sainte Cécile, avec son instrument de musique. Je ne sais pourquoi cette statue excessive en tout, qui devrait m’horripiler, en fait me plaît bien. Mais je suis conscient que c’est un goût bizarre parce qu’elle n’a rien d’artistique.

 

620h2 Tarente, cathédrale San Cataldo 

Au-dessus d’un autel latéral est placée cette icône. J’aime le regard doux de la Vierge et la façon dont la lumière rayonne de Jésus. Le visage de Marie est entouré des lettres grecques ΜΡ et ΘΥ, soit dans notre alphabet MR et ThU. Ce sont la première et la dernière lettre des deux mots Mêtêr Théou, Mère de Dieu. C’est l’appellation habituelle, en alternance avec ΘΣ, ThS, pour le mot Théotokos, génitrice de Dieu.

 

620i1 Tarente, cathédrale San Cataldo, crypte

 

620i2 Tarente, cathédrale San Cataldo, crypte 

620i3 Tarente, cathédrale San Cataldo, crypte 

Mais ce n’est pas tout. Sous le transept, il y a une crypte. Basse, reposant ses lourdes arcades sur de lourds piliers sans chapiteaux, elle n’est cependant pas sombre parce qu’elle est suffisamment surélevée pour disposer de fenêtres et recevoir la lumière du jour. Ici, pas de décorations baroques, tout est simple, nu.

 

620j1 Tarente, crypte cathédrale, Cataldo, M.-Madeleine, Z 

Nu, oui, à l’exception des fresques peintes entre le treizième et le quinzième siècles. Sur ce triptyque palimpseste (c’est-à-dire repeint sur une ancienne fresque) on voit à gauche san Cataldo dans sa tenue d’évêque. Au milieu, c’est Marie Madeleine avec sa longue chevelure traditionnelle, et à droite ces deux personnages sont Zosime et sainte Marie l’Égyptienne. Née à Alexandrie en 344, cette Marie quitte sa demeure et sa famille à l’âge de douze ans. C’est une petite vicieuse débauchée, qui vit de ses charmes. À l’âge de 29 ans, le hasard la met en présence d’un groupe de pèlerins qui s’apprêtent à s’embarquer pour la Terre Sainte. Elle est alors prise de l’envie de se joindre à eux pour voir du pays, pour changer d’air et, n’ayant pas d’argent pour payer sa traversée, elle déclare qu’elle saura bien comment donner l’équivalent de la valeur du passage, ce qui fait rire les pèlerins qui comprennent l’allusion. Et à bord elle s’offre gratuitement, s’amusant même à séduire ceux qui dans un premier temps ne voulaient pas d’elle. Arrivée en Palestine, elle continue à jouer de ses charmes pour le plaisir de débaucher des pèlerins mais lorsqu’elle veut s’introduire auprès du Saint Sépulcre, elle ne peut entrer et a la vision de Jésus qui lui dit que dans son état moral elle ne pourra accéder près de lui. Elle s’amende alors, elle fait le vœu de changer de vie et du même coup elle peut aller se prosterner devant le Saint Sépulcre. Après ce prodige, elle se retire dans le désert, ne mangeant que ce qu’elle y trouve, c’est-à-dire presque rien, et mène cette vie de pénitence et d’austérité en ermite dans le désert pendant 47 années, ce qui la mène à l’âge de 76 ans lorsqu’elle rencontre Zosime, un moine attaché à un monastère de Palestine qui, arrivé à un haut degré de science et de piété, était parti dans le désert pour y chercher un degré supérieur. Marie était complètement nue, avec une immense chevelure blanche qui, dit son hagiographie, la faisait ressembler à un mouton. Zosime a d’abord peur devant cet être qu’il n’identifie pas pour une femme, mais quand elle l’appelle par son nom et lui demande de lui jeter son manteau pour qu’elle puisse y envelopper sa nudité, il comprend que cette femme tellement maigre qui sait son nom par intuition sans l’avoir jamais rencontré est de ce degré supérieur de sainteté qu’il est venu chercher, il lui donne son manteau et tombe à ses genoux pour recevoir sa bénédiction. Parce que depuis quarante-sept ans elle n’a jamais rencontré personne, il lui donne cette communion qu’elle n’a pas pu recevoir (tel est le sujet de ce troisième volet du triptyque que je montre), et tous deux se promettent de se retrouver en ce même lieu dans un an. Cela nous mène donc aux 77 ans de Marie, en l’an 421. Au jour dit, Zosime se rend dans le désert, à l’endroit de cette rencontre, et il y trouve le corps de Marie, enveloppé dans le manteau qu’il lui a donné l’année précédente. Elle venait de mourir. Voilà donc qui sont ce Zosime et cette sainte Marie l’Égyptienne. Vie dissolue, rencontre avec Jésus, repentir et amendement, longue chevelure, les points communs avec Marie Madeleine sont nombreux et ont souvent suscité des rapprochements, tellement même que parfois on a attribué à Marie Madeleine une retraite dans le désert dont jamais le Nouveau Testament ne parle. Mais cela me fait supposer que Marie Madeleine sur le deuxième volet et Marie l’Égyptienne sur le troisième ne constituent pas une rencontre de hasard mais un rapprochement voulu par l’auteur de la fresque.

 

620j2 Tarente, crypte cathédrale, san Cataldo

 

620j3 Tarente, crypte cathédrale, Zosime et Marie l'Égypt 

Ce premier gros plan reprend l’image de san Cataldo. Alors que les deux autres volets du triptyque sont de la couche inférieure du palimpseste datée du milieu du treizième siècle, le saint évêque fait partie de la seconde peinture, en couche supérieure, datée du quatorzième siècle. Cela, mis en évidence par les techniciens de l’analyse physique et chimique de la fresque, est aussi perceptible dans la différence de style qui marque une légère évolution par rapport au second gros plan.

 

Il y a encore d’autres fresques très belles dans cette crypte, mais il me faut être raisonnable et savoir me limiter. Je suis déjà allé trop loin avec plus de trente photos, alors que pour cette même journée du premier octobre un autre article est en attente de rédaction concernant le musée archéologique, dont mes yeux sont encore éblouis.

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Published by Thierry Jamard
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commentaires

Christiane 02/12/2015 16:41

N'ayez pas de remords, c'est un plaisir de vous lire. Photos et texte se complètent parfaitement. Merci.

pierangela 09/02/2011 22:55


Merci pour votre article sur ma ville, je suis heureuse d'avoir retrouvé dans vos mots le meme regard et sentiment que je nourris pour le quartier ancien òu je vis, pour toute la richesse cachée et
oubliée. Il faudra un jour pas si loin, que "les cracheurs du feu" qui polluent la ville disparessent, pour pouvoir nous enfin reconnaitre le trésor et rendre hommage à l'histoire et la beauté.


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