Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog
10 mai 2010 1 10 /05 /mai /2010 23:58

Nous sommes partis hier de Rome en direction du nord, avec l’intention de passer la nuit à Tarquinia, à environ 90 kilomètres, pour nous rendre dès le matin à la nécropole étrusque, sans être obligés de partir très tôt et de nous trouver aux abords de la capitale dans les embouteillages créés par les gens qui se rendent à leur travail. Nous sommes passés à proximité du lac de Bracciano, mais à proximité seulement parce que nous n’avons pas réussi à y accéder et à nous y garer.

 

Selon la légende, Tarquinia daterait du treizième siècle. Ce qui est sûr, c’est qu’on a retrouvé dans ce secteur des traces de la civilisation villanovienne datant des alentours de l’an 1000 avant notre ère. Puis les Étrusques se sont installés et ont organisé la cité appelée Tarcxuna, qui au sixième siècle a atteint le faîte de sa puissance, commerçant très activement avec le monde grec, dont on a retrouvé ici un grand nombre de poteries. Et puis les Romains sont arrivés avec leurs phalanges, leurs centuries, ils ont fait sonner leurs buccins et ont dominé les Étrusques à partir du quatrième siècle, jusqu’à ce qu’ils soient complètement assimilés. Quant à la ville de Tarquinia, tout comme les régions basses de Rome, elle souffrait de la malaria, jusqu’à pratiquement faire disparaître sa population.

 

479a1 Tarquinia, urne funéraire étrusque

 

Nous voici donc aujourd’hui à la nécropole étrusque de Tarquinia. Nous pouvons d’abord voir des urnes funéraires comme celle-ci. Il y en a de plusieurs formes.

 

479a2 Tarquinia, nécropole étrusque

 

Le défunt était enterré dans une tombe à tumulus, une modeste levée de terre recouverte d’herbe. La tombe était généralement utilisée pour plusieurs défunts d’une même famille. D’ores et déjà, on peut donc imaginer une tombe plus grande que ce qu’il en apparaît, et pouvant être rouverte.

 

479b1 Tarquinia, tombe du chasseur

 

C’est en effet le cas. Lorsque les tombes ont été fouillées, les archéologues ont placé dessus de petits édicules qui les protègent et qui, munis d’une porte et d’un escalier, permettent aux visiteurs de descendre voir comment les tombes étaient constituées et décorées. Tout de suite, je précise que, tout à la fois pour isoler les fragiles fresques des variations de température et d’humidité comme pour leur éviter les idiots graffitis de visiteurs, au bas de l’escalier une porte vitrée est fermée à clé. Toutes mes photos sont donc prises à travers une vitre, qui provoque parfois des reflets, ce dont je m’excuse par avance et une fois pour toutes.

 

Dans cette tombe dite du chasseur (environ 510-500 avant Jésus-Christ), on voit que la forme architecturale est celle d’une tente de chasse, et ce n’est pas un hasard parce que la peinture est faite pour renforcer cette impression. En brun-rouge, sont figurés les mâts et armatures, qui dans la réalité étaient en bois, et sur lesquels était tendue une lourde toile à carreaux. La toile des côtés, au contraire, est légère et transparente, et laisse voir un paysage de collines ondulées.

 

479b2 Tarquinia, tombe du chasseur

 

Sur trois côtés de la tombe est disposée une haute banquette de pierre, et dans le fond les quatre trous dans cette banquette étaient destinés à recevoir les quatre pieds d’un lit funéraire. À noter que la chasse était l’activité favorite de la noblesse citadine. Cette tombe est donc, à n’en pas douter, celle d’un aristocrate.

 

479c Tarquinia, tombe de Charon

 

Très différente est la décoration de cette autre tombe, d’ailleurs beaucoup plus tardive (vers 150-125 avant J.-C.). Une fausse porte est peinte sur le mur, gardée par deux personnages qui sont les démons de la mort et que les Étrusques appellent Charun, c’est-à-dire le Charon des Grecs, le conducteur des âmes (ce qui, en grec, se dit psychopompe).

 

479d1 Tarquinia, tombe des léopards

 

La tombe dite des léopards (aux alentours de 470 avant J.-C.) nous montre que la forme des tombes est toujours sensiblement la même. Malgré le reflet, on voit quand même les deux léopards qui se font face de part et d’autre d’un arbrisseau. Au-dessous, la paroi du fond représente une scène de banquet en l’honneur du ou des morts enterrés là. Chez les Étrusques, comme plus tard chez les Romains, les repas se prennent étendu, appuyé sur un coude.

 

479d2 Tarquinia, tombe des léopards

 

Les jeunes esclaves qui font le service sont nus. Le dessin n’est pas d’un graphisme parfait, les proportions des corps ne sont pas exactes et la façon de représenter le buste de face, la tête et les jambes de profil rappelle les peintures égyptiennes (antérieures de plus d’un millénaire), mais l’artiste a su exprimer la vie, le mouvement, il a joué de manière remarquable avec les couleurs. À noter cet usage de représenter les femmes à la peau claire, et les hommes bronzés.

 

479d3 Tarquinia, tombe des léopards

 

Ce gros plan est pris juste à gauche de l’image précédente. C’est le même esclave, que l’on voit cruche à la main, et s’adressant à l’autre convive. Il porte les cheveux longs, comme l’homme de droite, alors qu’ici l’homme qu’il sert a les cheveux plus courts. Ces fresques permettent donc aussi de voir quelle est la mode.

 

479e Tarquinia, tombe des jeux funéraires

 

On se souvient que dans l’Iliade Homère raconte comment, se voyant refuser par Agamemnon la captive troyenne Briséis, Achille furieux se retire sous sa tente et ne prend plus part à la guerre, comment son écuyer Patrocle part alors au combat et y est tué, comment Achille lui offre des funérailles grandioses en organisant des jeux sportifs. Des jeux, des compétitions, des spectacles, cette coutume funéraire se retrouve chez les Étrusques. Sur cette fresque, on voit à gauche un joueur de flûte double, au milieu une femme faisant tenir en équilibre sur sa tête un lourd candélabre, à droite sans doute un jongleur. En dehors de ma photo, le mort est représenté assis, en spectateur de ce qui est offert en son honneur.

 

479f Tarquinia, tombe des lionnes

 

La tombe des lionnes, des alentours de 520 avant J.-C., est celle d’une famille aristocratique. Elle a été ainsi appelée par les archéologues en raison de ces deux animaux tachetés que j’aurais plutôt pris pour des femelles de léopards et qui se regardent dans le fronton du mur de fond, gueule ouverte, dans une attitude menaçante.

 

479g Tarquinia, tombe de la chasse et de la pêche

 

Très naturellement, on a appelé cette sépulture (entre 520 et 510 avant J.-C.) tombe de la chasse et de la pêche. En effet, on distingue nettement, sur le rocher à droite, un homme muni d’une fronde qui essaie d’abattre des oiseaux, qui volent nombreux partout dans le ciel, et sur le bateau un homme penché en avant avec un filet dans les mains et qui essaie d’y attraper l’un des poissons qui bondissent hors de l’eau. Le style rappelle celui des petits maîtres ioniens. Sur le fond blanc du mur, l’artiste n’a utilisé que deux couleurs, du bleu et du rouge, et il a tracé les contours en noir. Ainsi, ses oiseaux sont bleus, blancs, rouges, annonce historique des couleurs du drapeau de la république française. Vraiment très forts, ces Étrusques.

 

Lorsque, finie la visite de toutes les tombes de la nécropole, nous sommes passés à la librairie, j’ai vu la représentation d’un jeune plongeur, d’ailleurs hyper célèbre (mais je ne me rappelais pas qu’elle était de Tarquinia), dont il était dit qu’il était dans cette tombe-ci. J’y suis donc retourné en courant, et j’ai regardé partout. Hélas, il est caché par le mur, car cette tombe comporte deux salles en enfilade, la porte vitrée arrêtant le visiteur se trouve devant la première salle, et l’on ne voit la seconde, avec la scène que je montre ici, que dans la largeur de l’ouverture entre les deux salles. Je n’ai donc pu ni le photographier, ce plongeur, ni le voir de mes yeux. Dommage. D’autant plus dommage, même, que nous devons aller à Pæstum où il y a une "tombe du plongeur" de trente ou quarante ans plus récente, et que la comparaison aurait été bien intéressante.

 

479h1 Tarquinia, tombe de la fustigation

 

479h2 Tarquinia, tombe de la fustigation

 

Les scènes osées ne sont pas rares dans la peinture grecque ni dans les fresques de Pompéi, mais à Tarquinia celle-ci est unique. Les trois personnages sont nus, celui de gauche, une baguette à la main, fustige l’arrière-train de la jeune femme, celui de droite lève la main pour lui administrer la fessée, tandis que ce à quoi elle est occupée, ce n’est pas la peine de le dire, c’est assez clair (surtout sur la seconde photo), mais heureusement pour la morale la fresque est corrompue juste à l’endroit nécessaire… Sur le gros plan, on voit que la femme regarde l’homme, on voit dans l’œil de l’homme ce qu’il ressent, on remarque aussi sa coiffure avec deux très fines tresses. Et l’on apprécie la finesse et la précision du dessin. Cette tombe est datée des environs de 490 avant J.-C.

 

479i1 Tarquinia, tombe 5636 arrivée aux enfers

 

Cette tombe-ci est beaucoup plus tardive, elle doit être de la seconde moitié du troisième siècle avant Jésus-Christ, et donc près de trois cents ans après les tombes vues précédemment. C’est l’arrivée aux enfers du mort enseveli ici, précédé d’un enfant qui le guide. Et il y a aussi quatre autres personnages dans cette scène. Les deux qui lui font face sont des défunts de sa famille ou de proches amis qui viennent l’accueillir au seuil du séjour des morts, qui sera sa nouvelle résidence. Et en effet à l’extrême gauche on remarque la porte des enfers. Ces quatre personnages sont vêtus de blanc, ce sont des humains. On a même le nom du défunt enterré là, car une inscription indique que c’est la tombe de la famille Arnthuna.

 

479i2 Tarquinia, tombe 5636 arrivée aux enfers

 

Juste devant la porte, assis sur un rocher ou sur une grosse pierre, c’est Charon, le nautonier des enfers, qui attend le nouvel arrivant. Il ne participe pas à l’accueil, il n’est qu’un employé, un fonctionnaire.

 

479i3 Tarquinia, tombe 5636 arrivée aux enfers

 

Et, fermant la marche, cette femme est Vanth, la divinité féminine de la mort chez les Étrusques, qui porte un flambeau dans sa main gauche pour éclairer le fort sombre chemin vers l’au-delà, tandis que de sa main droite posée sur l’épaule du défunt elle le conduit vers l’Hadès. Ces deux divinités portent une tenue sombre. En dehors de l’évident intérêt de la scène pour illustrer les croyances des Étrusques, j’ai adoré la tenue de Vanth, en mini-robe. Hilarant. Et quelle modernité jusque dans la coupe de cette robe, sans manches, au col en V ! Même la silhouette, aux jambes longues, à la taille haute, aux lignes minces, est en tous points contemporaine. Je suis sûr que si une fille ainsi faite et portant la copie conforme de cette robe allait danser un soir d’été à Saint-Tropez, personne ne se douterait qu’elle a œuvré aux enfers il y a deux mille deux cent cinquante ans.

 

480a Aqueduc près de Tarquinia

 

Il y aurait tellement à montrer sur cette nécropole… Le choix m’arrache le cœur, mais il faut bien que je me limite. Nous sommes restés longtemps à tout examiner, de tombe en tombe, puis nous sommes revenus au camping-car. Pour retourner en ville, il a fallu faire demi-tour, ce qui nous a menés un peu plus loin sur la route, assez pour avoir l’occasion de voir dans la nature cet aqueduc. Pline l’Ancien, l’auteur de l’Histoire Naturelle, cette immense somme scientifique, celui qui est mort en 79 dans l’éruption du Vésuve qui a enseveli Pompéi parce qu’il avait voulu aller examiner le volcan de trop près, a écrit : "Si l’on avait à recenser avec précision la grande quantité d’eau dans les bâtiments publics, les bains, les piscines, les canaux, les maisons privées, les jardins, les villas de banlieue, et si l’on avait à prendre en compte la distance parcourue par l’eau, les arches élevées pour la porter, les montagnes qui ont dû être creusées de tunnels, les vallées qui ont dû être franchies par des remblais, on devrait admettre qu’il n’y a pas, dans le monde entier, d’ouvrage plus digne d’admiration".

 

480b Tarquinia

 

La ville moderne de Tarquinia est plus qu’un gros bourg. Mais quand je dis moderne, c’est par opposition à antique parce que, comme on peut le constater, elle est plus moyenâgeuse que contemporaine. Et si, sur ma photo prise de loin, on ne voit qu’une seule tour haute et étroite, lorsque l’on est en ville on en rencontre d’autres en grand nombre. Cela rappelle San Gimignano (25 et 26 octobre), mais ce n’est qu’une évocation parce que l’atmosphère de la ville de Toscane est assez différente de celle du Latium, et de plus les tours de San Gimignano sont visibles de loin et donnent un aspect très particulier à la ville, tandis que de loin Tarquinia n’a rien de très original.

 

480c Tarquinia, statue près musée archéologique

 

Nous arrivons devant le musée archéologique. Cette sculpture, offerte en 1990 par son auteur Emilio Greco, est intitulée "Mémoire de l’été".

 

480d1 Tarquinia, musée archéologique

 

Le musée est installé dans le palazzo Vitelleschi, édifié de 1436 à 1439. Il porte le nom du cardinal Giovanni Vitelleschi, commissaire militaire pontifical qui a fait raser Palestrina en 1437 comme je l’ai raconté le 28 février et le 25 mars. Trois ans pour construire ce grand palais, c’est très bref, mais l’architecte a réutilisé pour le soubassement des constructions existantes, et remontant au douzième siècle pour les plus anciennes, au quatorzième pour les plus récentes : une maison-tour fortifiée et une série d’habitations. Cela explique aussi le plan irrégulier du palais. Le musée y est établi depuis 1924.

 

480d2 Tarquinia, musée archéologique

 

480d3 Tarquinia, musée archéologique

 

Décidément, je ne comprendrai pas la réglementation anti-photo. Nous sommes ici dans un musée national. La règle devrait donc être nationale. Mais parfois la photo est libre, et même on voit certains touristes qui utilisent le flash qui risque d’abîmer les couleurs d’un tableau ou d’une fresque mais sans s’attirer la moindre réflexion des gardiens, et parfois la photo est strictement interdite, comme c’est le cas ici. Je montre toutefois ces deux détails de sarcophages exposés dans la cour, où l’entrée est libre, la billetterie n’étant située qu’au fond de cette cour, et des panneaux incitant même les touristes de passage à pénétrer pour voir au moins le bâtiment.

 

Il m’est cependant impossible de ne pas faire allusion aux merveilleux chevaux ailés qui sont le clou de ce musée. Je place donc ici un lien hypertexte vers une image d’eux.

 

480e Tarquinia, dans la rue

 

Après la visite du musée, nous allons nous balader en ville. Je remarque au passage cette terre cuite placardée sur le mur d’une demeure. "Dans cette maison, même le chat est nerveux". Des gens qui ont de l’humour.

 

480f Tarquinia, hôtel de ville

 

Une mention pour le bâtiment qui abrite les services municipaux. Je n’ai malheureusement aucune information à son sujet. Qui l’a construit et quand, quelle était sa destination première, etc., mes questions restent sans réponse. Cela ne m’empêche pas de le trouver intéressant. Ce grand escalier extérieur plaqué contre la façade, ces portiques, me rappellent le style catalan mais, comme je ne vois pas trop ce que feraient ici les Catalans, ce ne doit être qu’une coïncidence.

 

480g1 Tarquinia, chiesa dell'Annunziata

 

480g2 Tarquinia, chiesa dell'Annunziata

 

Cette belle église romane du douzième siècle est la chiesa dell’Annunziata. On distingue autour de la rosace de très fines et jolies sculptures.

 

480h1 Tarquinia, duomo

 

Puis nous arrivons, au cours de notre balade un peu au hasard des rues, au Duomo, c’est-à-dire à la cathédrale.

 

480h2 Tarquinia, duomo

 

480h3 Tarquinia, duomo

 

Le chœur du quinzième siècle est décoré de fresques du Pastura. Là encore, je reste sans aucune information, mais il me paraît clair que ma première photo représente le mariage de Marie et de Joseph (quoique Marie porte nettement plus que les quinze ans qu’elle avait alors), et que la seconde représente la Visitation. En tous cas, nul doute, les deux personnages qui arrivent sur la seconde fresque et qui sont accueillis sur le seuil d’une maison sont bien les deux mêmes que ceux qui s’approchent l’un de l’autre en présence d’un prêtre sur la première fresque. Ils n’ont même pas changé de tenue, ce qui n’est ni hygiénique, ni élégant, à moins qu’ils ne soient allés chez le teinturier entre temps. Les teintes sont vives, les expressions sont naturelles, la vie est bien restituée, il y a du mouvement, bref j’aime bien ces peintures.

 

480i Tarquinia, Santa Maria in Castello

 

Au bout de la ville, enclavée dans les murailles de fortifications auxquelles elle participe, Santa Maria in Castello est une belle église romane du douzième siècle, construite de 1121 à 1208. Nous ne la visiterons pas car elle est fermée et sur la porte un écriteau explique que dans la nuit du Samedi Saint des imbéciles l’ont détériorée et qu’elle ne peut plus rester ouverte au public. Évidemment, je désapprouve violemment les vols, mais au moins les voleurs ont-ils en vue un bénéfice, la jouissance d’un objet d’art ou le profit de sa vente. Il va de soi que je considère que, quelles que soient les opinions et les croyances que l’on a, on doit respecter celles des autres quelle que soit leur religion, mais au moins les sacrilèges ont-ils la satisfaction d’assouvir leur haine et leur intolérance. Mais les vandales qui détruisent l’éclairage, qu’ont-ils en tête ? Ils ne tirent de leur acte ni avantage matériel, ni succès moral. Les autres, je ne les excuse pas mais je comprends leurs motivations. Ceux-là, non. Je ne les comprends pas du tout.

 

480j1 Tarquinia

 

480j2 Tarquinia

 

Je disais que cette église faisait partie des fortifications qui enserraient la ville au Moyen-Âge. Voilà deux vues de ces murailles, de ces bastions et de la rue qui les suit à l’intérieur. La ville est calme, presque assoupie, aussi ces massives défenses donnent-elles une curieuse impression. Mais j’aime beaucoup les cités fortifiées et celle-ci ne fait pas exception.

 

480j3 Tarquinia

 

Au début je disais que Tarquinia était hérissée de nombreuses et hautes tours, un peu comme San Gimignano. Avant que nous regagnions notre camping-car et rentrions à Rome, il faut quand même que j’en montre une. Celle qui se dresse à côté du Duomo est plutôt un campanile, quoiqu’elle soit indépendante de l’église et appartienne à un édifice civil (ce serait plutôt quelque chose comme un beffroi), et à côté de Santa Maria in Castello ma photo ne montre qu’un tronçon de tour. Alors en voici une autre, dans toute sa hauteur et bien dégagée.

 

Retour à Rome, pour un dernier petit tour.

Partager cet article

Repost 0
Published by Thierry Jamard
commenter cet article

commentaires

lalalalalalalalalalalalalalalalalalalalalalalalalalalalalalalalalalalalalalalalalalalalalalalalalala 21/02/2017 18:21

Très bon blog dommage que tu ne nous explique pas pourquoi il y a oeuf sur la fresque de la tombe du léopard.

lalalalalala 21/02/2017 18:17

Chouette reportage !

lalalalalala 21/02/2017 18:17

Chouette reportage !

Hervé-Léonard MARIE 21/10/2016 09:48

Chouette reportage !

Hervé-Léonard MARIE 21/10/2016 09:47

Chouette reportage !

Présentation

  • : Le blog de Thierry Jamard
  • : Un long, long voyage d'observation et de description culturelle à travers l'Europe. Paysages, histoire, architecture, peinture, sculpture, mythologie et religions, société, tout ce qui me tombe sous les yeux.
  • Contact

Recherche